Non mais là les amis, baleine! Oui oui baleine! C’est assez! Pensez-vous que j’ai juste ça à faire des chroniques pour mon blogue! J’ai commencé la présente samedi matin. Je l’ai rectifié samedi soir suite aux réactions de l’intimé en rapport aux révélations de Rue Frontenac et de Radio-Canada. Et dimanche matin 10h15, voilà t’y pas qu’il démissionne de Vision Montréal. À noter que le monsieur affirmait n’avoir rien à se reprocher puisque blanc comme neige. Blanc comme neige! Avez-vous dit blanc comme neige?
Récapitulons ou si vous préférez, recyclons! Les faits ou la chronique, c’est selon.
Vendredi soir, il y avait un autre individu mystère au Téléjournal de Radio-Canada. Semble-t-il qu’il y en avait également un à TVA. Je n’ai pas vu ce dernier mais celui de Radio-Canada portait un gros capuchon sur la tête, dans le genre de ceux que les boxeurs arborent avant le combat. Évidemment, l’individu se cachait la tête pour ne pas être reconnu. Sa voix était d’ailleurs remplacée par celle d’un narrateur. Il était là pour nous faire part d’une autre magouille politique. Une de plus! Cette fois-ci, c’est Benoît Labonté qui est en cause. Comme on dit, ça n’en finit plus de finir! En ce dimanche soir, on peut affirmer qu'il en est de même des rebondissements!
Lorsque j’ai vu le capuchonné vendredi soir, j’ai réagi. Cela me semble devenir une habitude que de dénoncer dans l’anonymat. Une fois, deux fois, cela peut aller. Mais là, ça commence à ressembler à un festival. Remarquez, peut-être que le festival de l’enveloppe brune dure depuis des lustres sans que la population, ainsi que l’auteur de ses lignes, n’en ait la moindre idée?
Pour ce qui est des anonymes, ne pourrait-on pas voir le visage de ceux qui ont des choses à dire? Je veux bien croire que les journalistes vérifient leurs sources mais il y a tout de même une limite à dénoncer les autres derrière le masque. À ce que je sache, monsieur Labonté n’est pas membre en règle d’un quelconque groupe illicite. Pourquoi alors cette peur de parler à visage découvert?
Masque ou pas… heuu… oups! Nuage ou pas, le soleil se lève comme il en a l’habitude et samedi ne fait pas exception à la règle. Un habituel samedi qui devient une intéressante journée alors que Benoît Labonté crie à l’odieux de ce qu’il qualifie être une tentative d’assassinat politique! Encore plus intéressant de prendre connaissance qu’il ne sera plus le bras droit de Louise Harel malgré le fait que selon lui, il est victime d’une campagne mensongère.
Pourquoi prendre ces distances si monsieur Labonté n’a rien à se reprocher? Il le fait bien entendu parce qu’il affirme être un joueur d’équipe. Après le leadership, y a-t-il mieux qu’être un joueur d’équipe! Avez-vous dit joueur d’équipe?
Évidemment que Benoît Labonté n’a rien à se reprocher. Il veut juste ne pas nuire à la candidature de Louise Harel. Il ne veut pas nuire à madame Harel qui comme par hasard, fait campagne sur l’inaptitude du maire sortant à contrer les scandales financiers. Tout de même intéressant de constater que les défenseurs de l’intégrité se retrouvent dans le rôle de l’arroseur arrosé!
Mais tout cela n’était qu’un constat puisque comme vous le savez, après samedi, vient dimanche. Ce qui, à bien y penser, est tout à fait normal. Normale puisque c’est le jour du Seigneur. Normale d’aller à la confesse. Normale que Benoît Labonté se confesse à Louise Harel. Confession des p’tites visites au restaurant, des p’tits coups de téléphone ou des p’tites enveloppes brunes? Autrement dit, normale qu’il démissionne de Vision Montréal.
Bon ben c’est ça qui est ça lorsqu’on aime le mot leadership. Certains nous parlent de «nos leaders politiques». Moi personnellement, je n’ai rien contre les «chefs politiques» mais avant d’utiliser l’expression «leaders politiques», faudrait y penser par deux fois.
Si vous voulez mon humble avis, on n’en a pas besoin de leadership si le dessein est de magouiller dans le but de parvenir au pouvoir. J’espère simplement ne pas être le seul à voir les choses comme ça.
Et là vous vous demandez pourquoi je commente l’actualité sous l’angle du leadership. Et bien cela me semble évident puisque c’est ça qui est ça. Il n’y a pas de fumée sans feu!
Sur le même sujet:
Voix publique de Josée Legault (Voir), La malédiction Accurso?
Le blogue de Patrick Lagacé (Cyberpresse), Asphalte: une tête tombe, celle de Benoît Labonté
Le blogue de l’édito (Cyberpresse), Benoît Labonté et les enveloppes brunes, qui dit vrai?
Marco Bélair-Cirino (Le Devoir), Harel expulse Labonté
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dimanche 18 octobre 2009
vendredi 16 octobre 2009
Bons gestes pour rester un leader
Mon premier est l’article de Nathalie Vallerand publié dans le journal Les Affaires cette semaine, Les bons gestes pour devenir leaders – également sur Urgence Leadership. Mon second est l’émission télé Enquête sur la collusion dans l’industrie de la construction diffusée hier soir à Radio-Canada. Mon troisième est le ministre Raymond Bachand qui réfère le dossier à la police. Mon tout est question de leadership! Avez-vous dit leadership?
Inutile de vous le cacher, l’article de Nathalie Vallerand me laisse sceptique. Il commence ainsi, Voici les bons gestes pour devenir leader. Je résume les points clés :
1- Se trouver un mentor ou plusieurs.
2- Oser davantage
3- Réseauter
4- Traiter les autres avec respect.
Lorsque je lis ce genre d’affirmation concernant le leadership et que je regarde l’actualité, je me reconfirme la pertinence de mon entreprise dans le monde des services-conseils. J’ai toutefois un regret. Lorsque les gens vont prendre conscience de la qualité de mes services et la justesse de ma vision, je ne pourrai pas tous vous servir!
Comme j’aime le dire, on veut des leaders, à condition de garder le contrôle. On veut des leaders, à condition qu’ils fassent ce qu’on leur dit. Autrement dit, c’est bien beau avoir un ou des mentors mais si c’est pour se faire dire de suivre le courant et de ne rien changer à ce qui se fait, on se retrouve avec des scandales gros comme le bras. À vrai dire, des scandales gros comme les gros bras!
Le mois dernier dans Avez-vous dit leadership?, je citais Michel Arsenault de la FTQ : "La FTQ craint une enquête publique. Parce qu’on est présentement dans une crise économique… Si on a une enquête, j’ai peur que ça retarde la mise en marche de ces chantiers-là…" Après le reportage d’Enquête, je comprends mieux.
Je comprends que Monsieur Arsenault a peur d’oser davantage et ainsi demander une commission d’enquête sur le milieu de la construction. Dans le monde de la construction, le mot d’ordre est probablement le suivant: Farme ta yeule!, si tu veux pas avoir la visite des tits n’amis. On repassera pour traiter les autres avec respect.
Que dire de la réponse du Ministre Raymond Bachand alors qu’un journaliste lui parle de commission d’enquête. "Moi ce qui m’importe, c’est les arrestations.", tout en affirmant faire confiance à la police dans ce dossier.
Ce matin à l’émission C’est bien meilleur le matin diffusée à la radio de Radio-Canada, Jean Cournoyer, ancien maire et ancien ministre du travail au gouvernement du Québec est interviewé par Franco Nuovo. Il mentionne qu’une commission d’enquête fait peur au politicien parce tu sais quand elle commence. Mais tu ne sais pas quand elle va finir. Et tu ne sais pas ce qui va se passer pendant. Parce que ça, ça prend toute sorte de bords et tout côté.
Semblerait-il que les compagnies de construction sont de gros donateurs pour les partis politiques. Il n’y a effectivement rien de mieux que le réseautage pour devenir un bon leader!
À vrai dire, il y a peut-être une chose que je n’ai pas comprise avec le leadership. Je n’ai peut-être pas compris que les bons gestes pour devenir leader ne sont pas les bons gestes pour rester un leader!
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Inutile de vous le cacher, l’article de Nathalie Vallerand me laisse sceptique. Il commence ainsi, Voici les bons gestes pour devenir leader. Je résume les points clés :
1- Se trouver un mentor ou plusieurs.
2- Oser davantage
3- Réseauter
4- Traiter les autres avec respect.
Lorsque je lis ce genre d’affirmation concernant le leadership et que je regarde l’actualité, je me reconfirme la pertinence de mon entreprise dans le monde des services-conseils. J’ai toutefois un regret. Lorsque les gens vont prendre conscience de la qualité de mes services et la justesse de ma vision, je ne pourrai pas tous vous servir!
Comme j’aime le dire, on veut des leaders, à condition de garder le contrôle. On veut des leaders, à condition qu’ils fassent ce qu’on leur dit. Autrement dit, c’est bien beau avoir un ou des mentors mais si c’est pour se faire dire de suivre le courant et de ne rien changer à ce qui se fait, on se retrouve avec des scandales gros comme le bras. À vrai dire, des scandales gros comme les gros bras!
Le mois dernier dans Avez-vous dit leadership?, je citais Michel Arsenault de la FTQ : "La FTQ craint une enquête publique. Parce qu’on est présentement dans une crise économique… Si on a une enquête, j’ai peur que ça retarde la mise en marche de ces chantiers-là…" Après le reportage d’Enquête, je comprends mieux.
Je comprends que Monsieur Arsenault a peur d’oser davantage et ainsi demander une commission d’enquête sur le milieu de la construction. Dans le monde de la construction, le mot d’ordre est probablement le suivant: Farme ta yeule!, si tu veux pas avoir la visite des tits n’amis. On repassera pour traiter les autres avec respect.
Que dire de la réponse du Ministre Raymond Bachand alors qu’un journaliste lui parle de commission d’enquête. "Moi ce qui m’importe, c’est les arrestations.", tout en affirmant faire confiance à la police dans ce dossier.
Ce matin à l’émission C’est bien meilleur le matin diffusée à la radio de Radio-Canada, Jean Cournoyer, ancien maire et ancien ministre du travail au gouvernement du Québec est interviewé par Franco Nuovo. Il mentionne qu’une commission d’enquête fait peur au politicien parce tu sais quand elle commence. Mais tu ne sais pas quand elle va finir. Et tu ne sais pas ce qui va se passer pendant. Parce que ça, ça prend toute sorte de bords et tout côté.
Semblerait-il que les compagnies de construction sont de gros donateurs pour les partis politiques. Il n’y a effectivement rien de mieux que le réseautage pour devenir un bon leader!
À vrai dire, il y a peut-être une chose que je n’ai pas comprise avec le leadership. Je n’ai peut-être pas compris que les bons gestes pour devenir leader ne sont pas les bons gestes pour rester un leader!
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