Ne cherchez pas à comprendre, il y a des sujets comme ça. Il y a des sujets qui sont incontournables. Incontournable en particulier ici au Québec. Incontournable plus particulièrement là-bas à Québec! D’ailleurs, l’adage le dit trop bien. Jamais deux sans trois. Quoique pour rester dans le sujet, il serait plus juste de faire référence au tour du chapeau.
Après son 400e, après son Red Bull Crash Ice, après le retour du Moulin à images, après l’arrivée du Cirque du Soleil dans sa ville, le Maire de Québec revient à la charge. Il revient à la charge, pour ne pas dire qu’il revient à fond de train. De toute façon, vaut mieux s’en tenir à la charge parce que le train, oubliez ça.
Évidemment, si vous vous intéressez au leadership, vous devez vous demander comment il fait ce Régis. Oui!, oui!, comment il fait Régis. Parce qu’entre nous, il n’a plus besoin de Labeaume pour qu’on sache qu’on parle de lui.
N’empêche! N’empêche, comment fait-il? Comment fait-il pour mener ses projets? Comment fait-il pour les mener à terme les uns après les autres? Avouez que ça commence à être intrigant!
Comment se fait-il qu’un homme plutôt ordinaire, un homme pas vraiment grand, un homme sans grande manière, un homme sans réel charisme, un homme qui ne fait pas dans la dentelle, un homme fier de ne pas faire dans la dentelle, un homme qui affirme ne pas vouloir faire de politique, un homme disons, plutôt terre-à-terre bref, comment se fait-il que Régis Labeaume accumule les succès les uns après les autres?
Évidemment, si vous êtes un fidèle lecteur, vous connaissez une partie de la réponse. À tout le moins, vous connaissez le début de la réponse. C’est tout simplement que Régis est un leader affectif.
Vous savez également que le leader affectif est celui qui s’intéresse à l’humain plus qu’aux idées. Du moins, plus à l’humain que les grandes idées. En fait, celui qui préfère l’action à la réflexion. Mais plus encore, c’est celui qui est attentif aux autres. Celui qui s’assure d’avoir été bien compris. Celui qui s’assure d’avoir bien compris.
Dernièrement, Régis nous a donné des exemples de sa méthode. En particulier lorsqu’une journaliste insistait pour en savoir plus concernant le retour des Nordiques à Québec. Et lui de répondre qu’il aurait d’autres nouvelles dans les prochains jours. Tout en ajoutant, "Est-ce que ça vous convient?" Rien de mieux que de s’assurer d’un commun accord lorsqu’on veut démontrer notre respect de l’autre.
Autre bel exemple avec l’Infoman national, Jean-René Dufort. Comme tout bon journaliste, ce dernier voulait son scoop. Et Régis de lui répondre. "Venez nous revoir la semaine prochaine. Mes amis de Québec sont là et je ne peux pas vous dire plus que ce que je leur ai dit." Une façon de faire comprendre: «Je vous aime bien mais je vous traite sur le même pied d’égalité que les autres.»
Lorsqu’on regarder aller Régis Labeaume, on comprend que le leadership, ce n’est pas nécessairement compliqué. En regardant Régis Labeaume, le leadership se résume ainsi: «Soyez vous-même, soyez direct. Pas de tataouinage faut que les choses avancent.» ou encore, «Qu’est-ce qu’il faut pour que ça fonctionne?»
Comment se fait-il que Régis Labeaume mène à terme ses projets? Rien de plus simple à comprendre en ce 30e anniversaire de l’entrée des Nordiques dans la LNH. C’est tout simplement qu’il ne s’enfarge pas à la ligne bleue. Surtout, il ne niaise pas avec le puck.
Autrement dit, Régis Labeaume mène ses projets à terme tout simplement parce qu’il lance et compte!
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mardi 13 octobre 2009
dimanche 11 octobre 2009
Harper: I need somebody to love!
Dans ma dernière chronique, j’exprimais mes doutes concernant Michael Ignatieff: je ne crois pas qu’il lit mon blogue. Pour ce qui est Stephen Harper par contre, tout me laisse croire qu’il est l’un de mes fidèles lecteurs. Et c’est probablement ce qui explique que dorénavant, tout le monde sait qu’il est un fan accompli des Beatles.
Stephen Harper a bien compris ce dont il était question dans Le Meneur du mois d’avril 2008, Leadership hiérarchique, il n’y a rien de mieux pour développer son leadership que de faire connaître aux autres qui on est réellement. Il est également fort probable qu’il ait aimé le Meneur de décembre 2007, Authentique Noël, et c’est pourquoi il a enlevé son masque pour être un peu plus authentique.
D’accord!, assez d’autopromotion. Quoique je ne le dirais jamais assez. Pour développer son leadership, il n’y a rien de mieux que d’enlever son masque et d’être soi-même. Pour que les autres vous suivent, ne pensez-vous pas qu’il serait justifié qu’ils connaissent réellement qui vous êtes? Réalisez-vous que la confiance que vous aimeriez qu’ils vous accordent est largement tributaire des perceptions qu’ils ont de vous? En tout cas, soyez assuré d’une chose, Stephen Harper l’a compris.
C’est un secret de polichinelle, les perceptions que les uns ont des autres sont souvent plus ou moins fondées. Il est donc à votre avantage d’agir afin de changer ces perceptions par des faits tangibles. Et c’est exactement ce qu’a fait Stephen Harper au Centre national des arts d’Ottawa.
En chantant avec Yo Yo Ma, le premier ministre a voulu démontrer qu’il n’est peut-être pas aussi froid et austère que son apparence le laisse croire. Indéniablement, sa performance a transformé des croyances. Il suffit de voir la réaction des musiciens derrière lui et celle de l’auditoire pour s’en convaincre.
Au début de la vidéo, remarquez les rires de l’auditoire alors qu’on entend des ahum ahum. Aussi, observez le Premier violoniste (le nœud papillon) alors que la foule réagit aux premières paroles de Stephen Harper. Il a beau vouloir garder le décorum du grand orchestre, il ne peut se retenir de rire de bon cœur. Que dire de cette violoniste derrière lui qui elle bat la mesure avec son archet! Et la foule qui se met à applaudir pour suivre le tempo. Tout simplement mémorable.
Un autre moment fort survient au premier refrain alors que Stephen Harper répond "I need somebody to love". C’en est trop pour l’auditoire et cette fois, elle éclate de rire. Stephen Harper acquiesce avec un sourire en coin tout en hochant de la tête comme s’il voulait dire: «Eh oui!» Il semble fier de son coup et je le comprends.
Si vous aspirez au leadership, il est important que vous compreniez tout le sens de cette vidéo. En prenant place derrière le piano, Stephen Harper atténue de nombreux préjugés défavorables à son endroit. En chantant les paroles I need somebody to love, il devient sympathique car il affirme indirectement ce que plusieurs pensent de lui. Comme on dit, faute avouée, faute à demi pardonnée.
Vous comprenez? Lorsqu’il est question de leadership, il n’y a rien de mieux que de faire un pied de nez aux préjugés non fondés. Si vous aspirez au leadership, n’ayez pas peur de montrer aux autres qui se cache derrière le masque du dirigeant qui vous sied si bien.
Allez-y! Foncez! N’ayez pas peur de le dire. Tous les dirigeants ont ce sentiment refoulé au fond d’eux-mêmes. Tous les dirigeants need somebody to love!
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Stephen Harper a bien compris ce dont il était question dans Le Meneur du mois d’avril 2008, Leadership hiérarchique, il n’y a rien de mieux pour développer son leadership que de faire connaître aux autres qui on est réellement. Il est également fort probable qu’il ait aimé le Meneur de décembre 2007, Authentique Noël, et c’est pourquoi il a enlevé son masque pour être un peu plus authentique.
D’accord!, assez d’autopromotion. Quoique je ne le dirais jamais assez. Pour développer son leadership, il n’y a rien de mieux que d’enlever son masque et d’être soi-même. Pour que les autres vous suivent, ne pensez-vous pas qu’il serait justifié qu’ils connaissent réellement qui vous êtes? Réalisez-vous que la confiance que vous aimeriez qu’ils vous accordent est largement tributaire des perceptions qu’ils ont de vous? En tout cas, soyez assuré d’une chose, Stephen Harper l’a compris.
C’est un secret de polichinelle, les perceptions que les uns ont des autres sont souvent plus ou moins fondées. Il est donc à votre avantage d’agir afin de changer ces perceptions par des faits tangibles. Et c’est exactement ce qu’a fait Stephen Harper au Centre national des arts d’Ottawa.
En chantant avec Yo Yo Ma, le premier ministre a voulu démontrer qu’il n’est peut-être pas aussi froid et austère que son apparence le laisse croire. Indéniablement, sa performance a transformé des croyances. Il suffit de voir la réaction des musiciens derrière lui et celle de l’auditoire pour s’en convaincre.
Au début de la vidéo, remarquez les rires de l’auditoire alors qu’on entend des ahum ahum. Aussi, observez le Premier violoniste (le nœud papillon) alors que la foule réagit aux premières paroles de Stephen Harper. Il a beau vouloir garder le décorum du grand orchestre, il ne peut se retenir de rire de bon cœur. Que dire de cette violoniste derrière lui qui elle bat la mesure avec son archet! Et la foule qui se met à applaudir pour suivre le tempo. Tout simplement mémorable.
Un autre moment fort survient au premier refrain alors que Stephen Harper répond "I need somebody to love". C’en est trop pour l’auditoire et cette fois, elle éclate de rire. Stephen Harper acquiesce avec un sourire en coin tout en hochant de la tête comme s’il voulait dire: «Eh oui!» Il semble fier de son coup et je le comprends.
Si vous aspirez au leadership, il est important que vous compreniez tout le sens de cette vidéo. En prenant place derrière le piano, Stephen Harper atténue de nombreux préjugés défavorables à son endroit. En chantant les paroles I need somebody to love, il devient sympathique car il affirme indirectement ce que plusieurs pensent de lui. Comme on dit, faute avouée, faute à demi pardonnée.
Vous comprenez? Lorsqu’il est question de leadership, il n’y a rien de mieux que de faire un pied de nez aux préjugés non fondés. Si vous aspirez au leadership, n’ayez pas peur de montrer aux autres qui se cache derrière le masque du dirigeant qui vous sied si bien.
Allez-y! Foncez! N’ayez pas peur de le dire. Tous les dirigeants ont ce sentiment refoulé au fond d’eux-mêmes. Tous les dirigeants need somebody to love!
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Mots clés :
Comprendre le leadership,
Politique fédéral,
Vidéo
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