Dans mon temps… Ouucchh! Eh oui!, les anniversaires sont un inéluctable enchaînement qui contribue au souvenir! Mon gong annuel résonnera dans quelque jour. Cela combiné à l’actualité me fait penser au temps où comme mes collègues, je répondais: j’t’ingénieur! J’aimais être j’t’ingénieur. Non pas que je ne le suis plus mais je garde un bon souvenir de ce temps où Walkie-talkie à la main, téléphone de l’autre, je courrais à la rescousse de mon prochain! Que d’adrénaline contribuant au plaisir!
J’aimais être l’ingnégnieur car au-delà du soutien technique que j’offrais aux employés de production, mon rôle me donnait le privilège d’établir des relations souvent amicales, parfois très amicales. Autrement dit, je faisais partie des leurs; les employés horaires s’entend. Dans les circonstances, certains n’hésitaient pas à me confier leur état d’âme parfois concernant leur travail, souvent en regard à l’organisation.
Bien honnêtement, j’en ai entendu de toutes les couleurs. Comme cette fois, ou plus réalistement ces fois, où les temps d’approvisionnement n’avaient pas été considérés dans la mise à jour de l’échéancier de production. Conséquemment, l’ingénierie coupait les coins ronds. Pour ce qui est des bons de commande, ils sortaient des achats avant même que l’ensemble du design soit complété. Oui!, le concurrent engineering était à la mode! Ahaaa!, ce bon vieux temps…
"C’est pareil comme l’autre commande. Y a juste des petits changements à faire!!! Vous êtes capables…" Effectivement qu’on était capable! On était également capable de faire venir des pièces par avion afin de réduire les retards. C’était fou comme il y en avait de l’argent pour réparer les pots cassés. Argent qui faisait pourtant défaut lorsqu’il était temps d’agir pour prévenir. Ce qui m’avait amené à comprendre le concept des organisations réactives et proactives. J’en ai vu plusieurs du premier type, très peu du second. Leadership! Avez-vous dit leadership? Ouuups!
L’entreprise avait beau avoir endossé la philosophie du Just in time. Plusieurs constataient que les décisions «d’en haut» nous menaient au Just to late. Je me souviens encore de cette journée où les retards et les erreurs s’accumulaient. Il était question de mise à pied tellement la situation allait de mal en pis. Et cet employé de me dire le fond de sa pensée : Amenez-les les pièces! On va les construire vos engins. Cette fois-là je dois l’avouer, j’avais été surpris par ce cri du cœur.
Surpris d’entendre le désir de participer au succès alors qu’on a l’impression d’avoir les mains attachées. Surpris de voir le désir de travailler contraint par une intentionnelle déficiente planification.
J’aimais être ingnégnieur. J’aimais l’être peut-être parce que cela me permettait de voir les actions, les intentions, la façon d’être, les valeurs, l’authenticité des uns et les stratégies des autres. D’une certaine façon, probablement que j’aimais être entre l’arbre et l’écorce. Être entre l’arbre et l’écorce peut-être parce que je n’aime pas voir blanc? Peut-être parce que je n’aime pas voir noir?
J’aimais être l’ingnégneur et avec le recul, je réalise que j’ai aimé l’être parce que cela fut mon école pour apprendre et comprendre le leadership. Avez-vous dit leadership?
Lorsque j’étais l’ingnégnieur, j’ai pu observer le gouffre entre ceux qui voient les solutions aux problèmes et ceux qui veulent contrôler l’issue des problèmes. Et je dois avouer que c’est parfois stupéfiant de voir l’incompréhension des uns face à la diversion des autres. Le plus intéressant survient lorsque la situation persiste. À ce moment que l’on voit apparaître le dialogue de sourd et la perte de confiance des uns envers les autres alors que la solution serait si simple.
Que de souvenirs peut faire le son du gong en conjonction avec l’actualité. Remarquez, je ne voulais pas vous importunez avec mes souvenirs d’ingnégnieur. C’est juste que dans les derniers jours, j’ai pu voir dans la population la frustration que j’observais chez ceux que je côtoyais jadis. La même frustration due à un dialogue de sourds duquel s’ensuit une perte de confiance.
Vous m’excuserez si je pense à mes souvenirs en regardant l’actualité. C’est juste que la solution d’aujourd’hui me semble toujours aussi simple que celle d’autrefois. Lorsque j’étais ingnégnieur, il aurait fallu mieux planifier afin d’aller de l’avant. Aujourd’hui, il faudrait simplement planifier une commission d’enquête sur le monde de la construction pour aller de l’avant.
Pourquoi est-ce si difficile d’aller de l’avant? C’était vrai au temps de mes souvenirs. Cela semble l’être encore aujourd’hui. Cela semble difficile à faire pour ceux qui veulent contrôler la solution. Avouez qu’il serait facile d’aller de l’avant si simplement, Jean Charest était capable d’être à l’écoute!
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jeudi 29 octobre 2009
dimanche 25 octobre 2009
Impact de Montréal: Une équipe!
J’avais l’intention de vous en parler plus tôt mais la politique municipale en a décidé autrement. Je ne peux toutefois continuer à reporter le sujet jusqu’à l’épuisement des aléas car selon moi, la collusion et petits amis seront d’actualité pour encore plusieurs semaines. Et peut-être même plusieurs mois si le premier ministre Charest se décide à mettre sur pied une enquête publique. Mais comme on dit par chez nous ça, c’est une autre histoire.
Je ne vous surprendrai donc pas en disant que j’avais hâte de parler de la victoire de l’Impact de Montréal au championnat de la USL (United Soccer Leagues). En fait, j’avais drôlement hâte car cet été, plus précisément le 15 juillet dernier, j’abordais le problème de La qualité des relations humaines. Faut croire que les dirigeants de l’Impact ont lu ma chronique et compris le message. Yesss!

En juillet et comme je le dis dans ma conférence Le Secret du leadership, lorsque ça va mal dans une organisation, il ne faut pas chercher les solutions dans la technique, les processus ou les méthodes. Lorsque ça va mal dans une entreprise, il faut chercher la solution dans La qualité des relations humaines. Les résultats qu’a connus l’Impact en fin de saison démontrent que c’est exactement ce qu’ont fait les dirigeants du club.
Si on récapitule pour favoriser l’apprentissage, mentionnons dans un premier temps que cette année, l’Impact a connu un très mauvais début de saison. Au point où les contre-performances du club ont mené au congédiement de John Limniatis, l’entraîneur-chef. Il a été remplacé par son adjoint, Marc Dos Santos, qui n’a pas fait mieux dans les semaines qui ont suivi le changement. Je souligne l’enthousiaste présence de ce dernier ce soir à Tout le monde en parle.
Que la léthargie de l’Impact se soit poursuivie sous la gouverne de Dos Santos ne me surprend pas; nombreuses sont les organisations qui n’arrivent pas à déceler l’origine de leurs problèmes. Conséquemment, nombreuses sont les organisations qui ne prennent pas les bonnes décisions lorsque vient le moment d’identifier les problèmes de leadership internes.
Avec Marc Dos Santos, le Club a continué à cumuler les défaites et les revers. Les contre-performances se sont accumulées jusqu’à la mi-juillet. C’est lors d’un match où l'échec pointait à l’horizon que l’élément perturbateur s’est révélé au grand jour. À ce moment que Sandro Grande a pris Mauro Biello à la gorge. Un geste bien entendu inacceptable au sein d’une organisation.
Quelques jours après avoir lu ma chronique (je suppose!), la direction de l’Impact a finalement compris ce qui nuisait à La qualité des relations humaines. Le problème n’était pas l’entraîneur Limniatis comme les dirigeants du club l’avaient cru en début de saison. Le problème était le joueur de centre Sandro Grande qui d’ailleurs, avait été suspendu pour quelques jours par Limniatis plus tôt dans la saison. Après avoir lu ma chronique donc, le club a congédié Grande.
Après le départ de Sandro Grande, la cohésion a commencé à reprendre vie au sein du club. Graduellement, les performances se sont améliorées et ce, jusqu’au début des éliminatoires. Les victoires ont alors garni le palmarès de l’Impact. En fait, le club a gagné toutes les parties des séries éliminatoires.
Avec le recul, il est facile de comprendre qu'après le départ de Grande, les joueurs ont repris graduellement confiance en eux et les autres. Autrement dit, suite au congédiement de Grande, la «chimie» est revenue entre les joueurs de l’Impact. Une fois engagé dans les séries, le mot victoire s’est mis à raisonner dans les médias et assurément dans le vestiaire des joueurs.
Avant le match final, j’ai bien aimé les mots de Dos Santos. Ça ressemblait à ce qui suit: "Nous sommes bien préparés mais le stress, ce n’est qu’une fois sur le terrain que l’on peut le gérer." Il parlait également de confiance. Et c’est justement ce que ça fait La qualité des relations humaines au sein d’une organisation. Ça donne confiance. La confiance des uns envers les autres.
La saison 2009 de l’Impact est un bel exemple comme quoi il ne faut pas chercher les solutions dans la technique, les processus ou les méthodes lorsqu’on observe des problèmes dans une organisation. La saison 2009 de l’Impact démontre que les solutions se trouvent dans La qualité des relations humaines. La saison 2009 de l’Impact démontre que La qualité des relations humaines a une incidence directe sur le succès d’une équipe!
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Je ne vous surprendrai donc pas en disant que j’avais hâte de parler de la victoire de l’Impact de Montréal au championnat de la USL (United Soccer Leagues). En fait, j’avais drôlement hâte car cet été, plus précisément le 15 juillet dernier, j’abordais le problème de La qualité des relations humaines. Faut croire que les dirigeants de l’Impact ont lu ma chronique et compris le message. Yesss!

En juillet et comme je le dis dans ma conférence Le Secret du leadership, lorsque ça va mal dans une organisation, il ne faut pas chercher les solutions dans la technique, les processus ou les méthodes. Lorsque ça va mal dans une entreprise, il faut chercher la solution dans La qualité des relations humaines. Les résultats qu’a connus l’Impact en fin de saison démontrent que c’est exactement ce qu’ont fait les dirigeants du club.
Si on récapitule pour favoriser l’apprentissage, mentionnons dans un premier temps que cette année, l’Impact a connu un très mauvais début de saison. Au point où les contre-performances du club ont mené au congédiement de John Limniatis, l’entraîneur-chef. Il a été remplacé par son adjoint, Marc Dos Santos, qui n’a pas fait mieux dans les semaines qui ont suivi le changement. Je souligne l’enthousiaste présence de ce dernier ce soir à Tout le monde en parle.
Que la léthargie de l’Impact se soit poursuivie sous la gouverne de Dos Santos ne me surprend pas; nombreuses sont les organisations qui n’arrivent pas à déceler l’origine de leurs problèmes. Conséquemment, nombreuses sont les organisations qui ne prennent pas les bonnes décisions lorsque vient le moment d’identifier les problèmes de leadership internes.
Avec Marc Dos Santos, le Club a continué à cumuler les défaites et les revers. Les contre-performances se sont accumulées jusqu’à la mi-juillet. C’est lors d’un match où l'échec pointait à l’horizon que l’élément perturbateur s’est révélé au grand jour. À ce moment que Sandro Grande a pris Mauro Biello à la gorge. Un geste bien entendu inacceptable au sein d’une organisation.
Quelques jours après avoir lu ma chronique (je suppose!), la direction de l’Impact a finalement compris ce qui nuisait à La qualité des relations humaines. Le problème n’était pas l’entraîneur Limniatis comme les dirigeants du club l’avaient cru en début de saison. Le problème était le joueur de centre Sandro Grande qui d’ailleurs, avait été suspendu pour quelques jours par Limniatis plus tôt dans la saison. Après avoir lu ma chronique donc, le club a congédié Grande.
Après le départ de Sandro Grande, la cohésion a commencé à reprendre vie au sein du club. Graduellement, les performances se sont améliorées et ce, jusqu’au début des éliminatoires. Les victoires ont alors garni le palmarès de l’Impact. En fait, le club a gagné toutes les parties des séries éliminatoires.
Avec le recul, il est facile de comprendre qu'après le départ de Grande, les joueurs ont repris graduellement confiance en eux et les autres. Autrement dit, suite au congédiement de Grande, la «chimie» est revenue entre les joueurs de l’Impact. Une fois engagé dans les séries, le mot victoire s’est mis à raisonner dans les médias et assurément dans le vestiaire des joueurs.
Avant le match final, j’ai bien aimé les mots de Dos Santos. Ça ressemblait à ce qui suit: "Nous sommes bien préparés mais le stress, ce n’est qu’une fois sur le terrain que l’on peut le gérer." Il parlait également de confiance. Et c’est justement ce que ça fait La qualité des relations humaines au sein d’une organisation. Ça donne confiance. La confiance des uns envers les autres.
La saison 2009 de l’Impact est un bel exemple comme quoi il ne faut pas chercher les solutions dans la technique, les processus ou les méthodes lorsqu’on observe des problèmes dans une organisation. La saison 2009 de l’Impact démontre que les solutions se trouvent dans La qualité des relations humaines. La saison 2009 de l’Impact démontre que La qualité des relations humaines a une incidence directe sur le succès d’une équipe!
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Mots clés :
Comprendre le leadership,
Montréal,
Sport
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