Une fois c’est deux ministres assis au bar à siroter une bière…
Juju : Dis-moi dont Ti-Jean, sais-tu pourquoi on appelle ça un garde-du-corps?
Ti-Jean : Non mais j’pense que j’vas l’savoir!
Juju : C’est parce que c’est lui qui mange les coups!
Trruut Tiiiisch!
Ti-Jean : Qui mange les coups… est bonne Juju est bonne…
Ti-Jean : Juju, Juju, sais-tu pourquoi un ministre aurait pu être curé?
Juju : Non mais j’pense que j’vas l’savoir!
Ti-Jean : C’est parce qu’y faut faire ce qui dit, pas ce qui fait…
Trruut Tiiisch!
Juju : J’la comprends pas Ti-Jean…
Ti-Jean : Ben oui Juju… Faites ce que j’dis, pas ce que j’fais…
Juju : Okkkk dans l’genre… Respectez les limites de vitesse parce que moi je dors quand mon chauffeur roule trop vite…
Ti-Jean : J’pensais qu'tu l’aurais pogné plus vite… C’est lui qui mange les coups!
Juju : T’es fou Ti-Jean, T’es fou…
Ti-Jean : Ça Juju, c’est comme le leadership. Tout l’monde sont là à dire qu’un leader doit donner l’exemple…
Juju : Ben trop vrai Ti-Jean, pas besoin d'donner l’exemple…
Juju : Y’ont juste à être ministre!
Trruut Tiiisch!
Ti-Jean : T’es folle Juju, T’es folle…
Juju : Ti-Jean Ti-Jean, sais-tu pourquoi on dit aux gestionnaires de prendre leur part de responsabilités lorsque quequ’chose tourne mal…
Ti-Jean : Non mais j’pense que j’vas l’savoir!
Juju : C’est parce qu’y peuvent pas dormir dans leur bureau!
Trruut Tiiisch!
Ti-Jean : Arrêtes-toi Juju, si fallait qu’un journaliste nous entende…
Juju : Calmes-toi Ti-Jean, les journalistes peuvent ben dirent ce qu’y veulent, on dira que c’est pas not’faute, c’est l’barman qui payait à traite!
Trruut Tiiisch!
Ti-Jean : Dis-moi pas que t’avais bu en plus?
Juju : Ben non Ti-Jean, c’est l’bloggueur qui s’amuse
Leadership! Avez-vous dit leadership?
Ti-Jean : Tu vois ben Juju que le leadership, c’est n’importe quoi...
Ti-Jean : Des règles simples comme prendre sa part de responsabilité, c’est des niaiseries
Ti-Jean : La semaine prochaine, la populasse va avoir oublié tout ça
Ti-Jean : On va congédier l’chauffeur
Ti-Jean : Pis le prochain, on va continuer à y dire de rouler plus vite
Ti-Jean : De toute façon, les journalistes ont d’autres choses à faire
Ti-Jean : Y’on fait le coup à Ti-Guy en 2001...
Ti-Jean : Fait l’compte Juju, dans six ans, on sera pu au pouvoir de toute façon
Juju : Hey toé Ti-Jean t’es fort, t’es mon leader
Juju : Ti-Jean Ti-Jean, une p'tite dernière
Juju : Sais-tu pourquoi un leader mobilise les foules?
Ti-Jean : Non mais j’pense que j’vas l’savoir
Juju : C’est parce qu’y est pas ministre!
Trruut Tiiisch!
Ti-Jean : Juju, Juju, sais-tu pourquoi un leader remercie son monde lorsqu’il réussit
Juju : Non mais j’pense que j’vas l’savoir!
Ti-Jean : C’est parce qu’y est pas ministre!
Trruut Tiiisch!
Juju : Ti-Jean, on l’avait pas conté celle-là
Ti-Jean : Même punch mais j’pense que c’est encore l’bloggueur
Ti-Jean : Y voulait être sûr qu’on l’aille compris
Juju : Y niaise pas avec ça lui le leadership
Ti-Jean : Non pis on y en passera pas une
Juju : Ça c’est sûr, y a l’œil aiguisé
Juju : Pour les autres Ti-Jean, fais-toi s’en pas, j’en ai plein d’bonnes excuses
Ti-Jean : De toute façon l’leadership, c’est pas compliqué
Juju : Quand ça va mal, c’est la faute des autres
Ti-Jean : Pis quand ça va bien, c’est parce qu’on est là!
Trruut Tiiisch!
Juju et Ti-Jean : Nous aut’e on connaît ça l’leadership
Juju et Ti-Jean : Yeepp!
Souriez! Vous croiserez un photo-radar à 200 mètres!
dimanche 25 novembre 2007
dimanche 18 novembre 2007
Leçon de leadership
Cela s’annonçait comme une semaine peu inspirante côté leadership. J’avais commencé à peaufiner un texte sur la casse étudiante. Eh oui, ils nous reviennent encore une fois avec la sempiternelle question du dégel des droits de scolarité. Remarquez, j’ai déjà été étudiant. Et ceux qui me connaissent le savent, j’aime les débats d’idée. J’aime repousser les limites dans le but d’améliorer le fonctionnement de nos organismes peu importe où je me trouve. Par contre, la bêtise, j’aime moins.
Je crois que l’implication des uns et des autres est nécessaire si on veut évoluer dans un monde qui progresse. Malgré les plaisirs que je trouve dans les échanges verbaux, les actions des étudiants ne me laissent dans la bouche qu’un arrière-goût. À vrai dire, je n’ai pas beaucoup de respect pour ceux qui ne sont capables de faire valoir leurs idées que par la casse ou l’intimidation. Cela est vrai pour les étudiants, cela est vrai pour tous les groupes qui ont plus de bras que de cervelle.
Vraiment, non, je n’étais pas inspiré. Certains appellent cela de la procrastination; je suis passé de l’ordi à la télé. D’autres appellent cela suivre son instinct. Ô quelle joie! De la détermination, de la fougue, de l’inspiration, de la conviction, de la persuasion, de la confiance, de l’émotion, de l’enthousiasme, de l’assurance, de la sincérité, à vrai dire les mots me manquent. De quoi je parle vous demandez-vous? Évidemment, je parle de leadership et plus précisément, je parle du maire de Montréal, Gérald Tremblay.
Il était à « Tout le Monde en Parle » ce dimanche soir. Non je n’ai pas regretté d’être passé de l’ordi à la télé. J’irais même jusqu’à dire "Vive la procrastination!" si c’est cela qui m’envahissait l’esprit. D’autant plus que, comme on dit, une pierre deux coups: j'ai eu la chance d’entendre Grand Corps Malade. Il appelle cela du slam. Quelles paroles inspirantes! Que voulez-vous, j’aime la profondeur.
Ce n’est pas la première fois que j’entends le maire Tremblay. À chaque fois, il nous parle de sa ville, notre ville. Indéniablement, il aime Montréal. C’est son projet à lui de rendre Montréal plus propre, plus belle, plus prospère, plus humaine, plus agréable à vivre, plus… plus tout ce que vous voulez. À condition bien sûr d’y faire votre part.
Voyez-vous, c’est ça le leadership. C’est de croire à un projet. C’est d’avoir une vision. C’est de vouloir changer un contexte, une situation, afin de le rendre meilleur. C’est avoir une détermination afin de contribuer à quelque chose de plus grand que soi. Le leadership, c’est prendre à bras-le-corps un projet et de le chérir, de l’aimer, d’y croire au plus profond de soi et d’inviter les autres à nous aider à faire de ce projet une réalisation concrète.
Finalement, la semaine se termine bien. D’un côté, on a les étudiants qui nous montrent les résultats de la bêtise humaine. De l’autre, on peut s’inspirer de l’utilisation juste des mots et prendre en exemple un leader.
À vous maintenant de faire vos choix.
Je crois que l’implication des uns et des autres est nécessaire si on veut évoluer dans un monde qui progresse. Malgré les plaisirs que je trouve dans les échanges verbaux, les actions des étudiants ne me laissent dans la bouche qu’un arrière-goût. À vrai dire, je n’ai pas beaucoup de respect pour ceux qui ne sont capables de faire valoir leurs idées que par la casse ou l’intimidation. Cela est vrai pour les étudiants, cela est vrai pour tous les groupes qui ont plus de bras que de cervelle.
Vraiment, non, je n’étais pas inspiré. Certains appellent cela de la procrastination; je suis passé de l’ordi à la télé. D’autres appellent cela suivre son instinct. Ô quelle joie! De la détermination, de la fougue, de l’inspiration, de la conviction, de la persuasion, de la confiance, de l’émotion, de l’enthousiasme, de l’assurance, de la sincérité, à vrai dire les mots me manquent. De quoi je parle vous demandez-vous? Évidemment, je parle de leadership et plus précisément, je parle du maire de Montréal, Gérald Tremblay.
Il était à « Tout le Monde en Parle » ce dimanche soir. Non je n’ai pas regretté d’être passé de l’ordi à la télé. J’irais même jusqu’à dire "Vive la procrastination!" si c’est cela qui m’envahissait l’esprit. D’autant plus que, comme on dit, une pierre deux coups: j'ai eu la chance d’entendre Grand Corps Malade. Il appelle cela du slam. Quelles paroles inspirantes! Que voulez-vous, j’aime la profondeur.
Ce n’est pas la première fois que j’entends le maire Tremblay. À chaque fois, il nous parle de sa ville, notre ville. Indéniablement, il aime Montréal. C’est son projet à lui de rendre Montréal plus propre, plus belle, plus prospère, plus humaine, plus agréable à vivre, plus… plus tout ce que vous voulez. À condition bien sûr d’y faire votre part.
Voyez-vous, c’est ça le leadership. C’est de croire à un projet. C’est d’avoir une vision. C’est de vouloir changer un contexte, une situation, afin de le rendre meilleur. C’est avoir une détermination afin de contribuer à quelque chose de plus grand que soi. Le leadership, c’est prendre à bras-le-corps un projet et de le chérir, de l’aimer, d’y croire au plus profond de soi et d’inviter les autres à nous aider à faire de ce projet une réalisation concrète.
Finalement, la semaine se termine bien. D’un côté, on a les étudiants qui nous montrent les résultats de la bêtise humaine. De l’autre, on peut s’inspirer de l’utilisation juste des mots et prendre en exemple un leader.
À vous maintenant de faire vos choix.
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