<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786</id><updated>2012-01-30T14:51:45.816-05:00</updated><category term='Psychologie'/><category term='International'/><category term='Sport'/><category term='Économie'/><category term='Politique fédéral'/><category term='Nouveau blog'/><category term='Entreprenariat'/><category term='Éditorial'/><category term='Étude de cas'/><category term='Humour'/><category term='Comprendre le leadership'/><category term='Science'/><category term='Philosophie'/><category term='Le CH'/><category term='Maire Tremblay - Maire Labeaume'/><category term='Empowerment'/><category term='Politique'/><category term='Conférence leadership'/><category term='Québec'/><category term='CDPQ'/><category term='Comment?'/><category term='Êtes-vous?'/><category term='Souvenir'/><category term='Valeurs'/><category term='Montréal'/><category term='Vidéo'/><category term='Environnement'/><category term='Gestion'/><category term='Chanson'/><category term='aptitude'/><category term='Société'/><category term='scénario'/><category term='Histoire'/><category term='mobiliser'/><category term='Savez-vous?'/><category term='Fiction'/><category term='attitude'/><title type='text'>Leadership! Avez-vous dit leadership?</title><subtitle type='html'>L'actualité vue sous l'angle du leadership</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>284</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-3712275652174206003</id><published>2010-11-07T22:47:00.011-05:00</published><updated>2010-11-08T10:16:09.104-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maire Tremblay - Maire Labeaume'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='attitude'/><title type='text'>Un jeu demeure un jeu!</title><content type='html'>Mon week-end ne pouvait mieux commencer! Vendredi soir au &lt;em&gt;Téléjournal&lt;/em&gt; de &lt;em&gt;Radio-Canada&lt;/em&gt;, il y avait un reportage sur le Maire de Québec. Je n’en avais entendu aucun écho, mais si je résume, disons que la semaine dernière, il était en forme Mon Régis. Je dis Mon Régis parce que je ne peux pas vous le cacher, Régis et Gérald sont mes maires fétiches sous l’angle du leadership. Tous mes écrits s’y rapportant se trouvent &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/search/label/Maire%20Tremblay%20-%20Maire%20Labeaume#uds-search-results " target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TNdzMrTZ90I/AAAAAAAAAWo/zrOefeKn1VI/s1600/Jeu+d%27hiver.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 218px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TNdzMrTZ90I/AAAAAAAAAWo/zrOefeKn1VI/s320/Jeu+d%27hiver.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5537020928495056706" /&gt;&lt;/a&gt;Commençons avec le juteux ou si vous préférez, les déclarations-chocs. En début de semaine, en plein conseil municipal, Mon Régis y a été d’un, « …elle est stupide ta question… » à l’endroit de la conseillère indépendante, Anne Guérette.  Un peu plus tard dans la semaine, Mon Régis s’en est pris aux «fonctionnaires incompétents» qui ont travaillé sur le projet d’une voie réservée. Si ce n’est pas ça être en forme, qu’est-ce que c’est?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, si ce n’est pas ça être en forme, ce n’est pas non plus du leadership. Du moins, ce n’est pas le comportement qu’on attend d’un leader. Pourtant, j’ai déjà dit que Régis Labeaume est un &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/05/maire-labeaume-leader-affectif.html " target="_blank"&gt;leader affectif&lt;/a&gt;. Ce qui peut donner l’impression au néophyte que c’est à ne rien comprendre. Vous comprenez, si Mon Régis est un leader, pourquoi ne se comporte-t-il pas comme un leader? Ou si vous préférez, il est où son problème?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne partons pas en peur, le problème de Régis, c’est qu’il n’a pas pris le temps de lire cette &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/06/comment-evolue-votre-leadership.html " target="_blank"&gt;chronique-ci&lt;/a&gt;, et conséquemment, &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/etes-vous-puissant.html " target="_blank"&gt;celle-là&lt;/a&gt; non plus. Je profite donc de l’occasion pour lui suggérer de me lire sur une base régulière. Je profite également de l’occasion pour inviter les Écoles de gestion qui font des études de cas à utiliser mon blogue. Elles y trouveront tout le matériel nécessaire, et bien plus, pour prémunir les futurs loups, faucons, requins et autres, contre le sentiment de puissance. Mon Régis en est l’étalon et on comprend que le sentiment de puissance est dommageable pour le leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l’apéritif, passons au plus sérieux. Autrement dit, comme on dit, jamais deux sans trois, et Mon Régis complétait son tour du chapeau en claquant la porte de l’Union des municipalités du Québec (UMQ). Évidemment, Mon Régis a été égale à lui-même, « … Je refuse que M. Gascon parle au nom de la ville de Québec. » Précisons que Marc Gascon est le président de l’UMQ ainsi que le maire de la ville de Saint-Jérôme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui turlupine Mon Régis, c’est que le maire de Saint-Jérôme est critiqué pour sa façon de gérer les dossiers d’acquisition de la ville. Par exemple, l’aréna et un centre de loisirs ont été loués à long terme au lieu d’être achetés en bonne et due forme. Le stratagème a permis d’éviter le processus d’appel d’offres. Quelques citoyens pensent que cela aurait permis du favoritisme et peut-être… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec tout ce qui se passe et c'est dit dans la dernière année concernant la gestion des fonds publics, le maire Labeaume est convaincu que le monde municipal doit être au-dessus de tout soupçon. En ce sens, il aurait aimé que le maire Gascon se retire de la présidence de l’UMQ le temps que le ministère des Affaires municipales ait complété les vérifications sur les processus de sa ville. L'idée est bonne, la façon discutable...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le trop-plein de Mon Régis, il y aurait aussi le fait que l’UMQ n’a pas ouvert de bureau dans la ville de Québec comme il le demande depuis un certain temps. Mais ne nous enfargeons pas dans les fleurs du tapis, car là n’est pas le plus intéressant. Ce dernier se trouve dans la réaction des maires membres de l’UMQ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est intéressant d’entendre, par exemple le premier vice-président de l’UMQ, dire que les 42 maires du conseil d’administration de l’organisme ont serré les rangs derrière M. Gascon suite à l’annonce du Maire Labeaume. Tout de même curieux, ça me fait penser aux gens de la FTQ qui sortaient dans les médias pour dire qu’on n’a pas besoin d’enquête publique sur l’industrie de la construction. À les écouter, ils n’avaient rien à se reprocher. Sans parler que tout va pour le mieux sur les chantiers au Québec. Tout de même curieux qu’au moment où on s’attendrait à du jugement et du sens critique, on a plutôt tendance à faire comme si de rien n’était… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela me fait penser au jeu que l’on pratiquait l’hiver dans la cour d’école. C’était bien avant la &lt;em&gt;Guerre des tuques&lt;/em&gt;. Le but du jeu était d’atteindre le haut de la montagne de neige et par la suite, pousser en bas les autres qui tentent de monter. Curieux hasard, seuls ceux qui serraient les coudes pouvaient conserver leur place jusqu'à la fin de la récréation. C’est à ce moment qu’ils se sentaient puissants parmi les autres. Dommage qu’ils n’aient pas tous compris qu’un jeu demeure un jeu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-3712275652174206003?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/3712275652174206003/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/11/un-jeu-demeure-un-jeu.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/3712275652174206003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/3712275652174206003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/11/un-jeu-demeure-un-jeu.html' title='Un jeu demeure un jeu!'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TNdzMrTZ90I/AAAAAAAAAWo/zrOefeKn1VI/s72-c/Jeu+d%27hiver.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-2876816793811069378</id><published>2010-11-04T16:00:00.010-04:00</published><updated>2011-05-03T16:26:00.046-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique fédéral'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comprendre le leadership'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Économie'/><title type='text'>Les bonnes raisons!</title><content type='html'>Vous en conviendrez avec moi, c’est un curieux hasard. Effectivement, il y a de cela deux semaines, jour pour jour, je vous parlais d’une &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/10/type-de-demission-eviter.html" target="_blank"&gt;histoire à dormir debout&lt;/a&gt;. Parlant de hasard et d’histoire, vous avez compris que je vous reviens avec une autre! Mais n’ayez crainte, contrairement à la première, vous pourrez lire la présente dans la position de votre choix. Mais attention, ce n’est pas ce que vous pensez. Eh non! Cette semaine, je vais vous parler d’un autre genre d’histoire. Cette semaine, il sera question non pas d’une histoire à dormir debout, mais bien d’une histoire de gros souS. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TNMRLvx8vXI/AAAAAAAAAWg/Ke9NO6-gQ0A/s1600/fier.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TNMRLvx8vXI/AAAAAAAAAWg/Ke9NO6-gQ0A/s320/fier.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5535787260470672754" /&gt;&lt;/a&gt;Oui messieurs, dames! Une histoire de gros souS avec un grand S parce que vous comprenez, il y aura beaucoup de sou dans l’histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux rien vous cacher, vous l’avez compris, je parle de la vente de Potash Corp à BHP Billiton. Remarquez, on devrait dire la non-vente puisque comme vous le savez également, le gouvernement Harper à dit, je paraphrase, « Non, le Canada n’est pas à vendre pour 3900 milliards de souS. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais, je sais… Je sais bien que Potash Corp n’est pas le Canada, mais c’est en écoutant Le Téléjournal que l’histoire m’est venue en tête. Une histoire qui remonte à plusieurs années. En fait, tout commence alors que j’étais encore jeune, très jeune. Pour être plus précis, ça commence à l’âge où on ne comprend pas grand-chose. À l’époque, je ne comprenais pas pourquoi il y avait une partie des États-Unis qui était à l’autre bout du Canada. On m’avait dit que l’Alaska avait été acheté pour les ressources. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, lorsque je regardais la mappe monde, il me semblait plus naturel que le Canada eut acheté l’Alaska. Ça aurait fait un plus beau dessin devais-je me dire dans mon for intérieur? Mais on m’expliquait que le Canada n’avait pas les moyens d’acheter l’Alaska. À l’époque, même si je ne savais pas ce qu’on pouvait acheter avec, disons, 1000 sous, j’étais déçu que mon pays ne soit pas assez riche pour acheter l’Alaska. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On me parlait également des ressources dans le Nord du pays. Ressources dont un jour, le monde aurait besoin. Je n’avais aucune idée de la façon d’utiliser les ressources, mais je me sentais rassuré qu’on ait plein de ressources sous nos pieds. On me disait que le Canada serait riche lorsque tout le monde voudrait nos ressources. « Assé riche pour acheter l'Alaska? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est tout de même amusant un enfant. Ça ne comprend rien de ce qu’on peut faire avec les ressources, mais il est rassuré de savoir qu’il y en a pleins sous ses pieds. C’est comme l’Alaska, j’aurais aimé qu’elle fasse partie du Canada. Je crois que j’aurais été fier de pouvoir dire : « Mon pays c’est le Canada. Dans mon pays, il y a l’Alaska. Il est beau mon pays avec l’Alaska. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avouons-le, un enfant, c’est plus qu’amusant. Prenez juste deux minutes pour les écouter parler. Mon père y fait ça… Ma mère, elle travaille là… C’est un peu comme moi et mon Alaska, les enfants ont besoin de s’identifier, ils ont besoin d’être. Ils sont souvent par procuration. Ils se projettent dans l’autre. Les enfants existent à travers plus grand qu’eux. C’est ce que certains appellent, le sentiment d’appartenance. Les enfants existent lorsqu’ils sont fiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enfants sont fiers d’appartenir à plus grand qu’eux, mais il ne faut pas nier son plaisir. Les adultes aussi aiment ça faire partie du groupe. Les adultes aussi aiment exprimer leur fierté de faire ci ou de faire ça. Du moins, ils ont le goût d’être fiers de dire qu’ils travaillent là et qu’ils font ça. Et c’est ça que les organisations doivent comprendre si elles veulent développer le leadership : les employés n’attendent que l’occasion pour pouvoir être fiers de travailler au sein de l’organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pensais à ça hier, les ressources, l'Alaska, alors qu’on parlait de Potash Corp au Téléjournal. Le journaliste expliquait que le gouvernement Harper, partisan du libre-échange et de la libre concurrence, avait probablement rejeté l’offre de BHP Billiton plus pour des fins électoralistes que pour défendre les richesses canadiennes. Et c’est ça le problème du leadership dans les organisations, trop de gestionnaires prennent des décisions, mais pas pour les bonnes raisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-2876816793811069378?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/2876816793811069378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/11/pour-les-bonnes-raisons.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2876816793811069378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2876816793811069378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/11/pour-les-bonnes-raisons.html' title='Les bonnes raisons!'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TNMRLvx8vXI/AAAAAAAAAWg/Ke9NO6-gQ0A/s72-c/fier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-5256735571941982652</id><published>2010-10-31T21:26:00.004-04:00</published><updated>2010-11-01T09:15:54.526-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Éditorial'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comment?'/><title type='text'>Comment perdre son temps?</title><content type='html'>Je ne devrai peut-être pas en parler puisque si la bien connue tendance se maintient, 50 % aimera alors que 50 % n’aimera pas ce texte. Ce qui fait penser au gars qui regarde son verre à moitié vide alors qu’il est à moitié plein. À moins que tout ça ne soit rien d’autre que l’art de tourner en rond? Voilà résumer mon impression lorsque je regarde la cause Nationale sous l’angle du leadership! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TM4X30guObI/AAAAAAAAAWY/_O5SXAQChik/s1600/Souverainet%C3%A9.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 260px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TM4X30guObI/AAAAAAAAAWY/_O5SXAQChik/s320/Souverainet%C3%A9.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5534387239841053106" /&gt;&lt;/a&gt;Évidemment, il y a du leadership dans le feras-tu feras-tu pas l’indépendance du Québec. Un leadership qui toutefois, on doit l’admettre, est d’une douteuse qualité puisque d’un côté comme de l’autre, rien ne permet de mobiliser la majorité. Faut-il s’en surprendre puisqu’à part d’être contre l’un ou d’être contre l’autre, les discours sur la cause ou non demeurent vides de sens. Peut-être n’est-ce qu’une démonstration que, oui ou non, il y aura toujours des taxes et impôts à payer? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, et ce, depuis plusieurs années, je considère La Cause comme n’étant rien de plus qu’une crise d’adolescence. C’est connu, à l’adolescence, il y a recherche de l’affirmation de soi. À l’adolescence, on veut être, on prétend être, on croit comprendre alors que bien souvent, le monde est à découvrir. Ils semblent nombreux à prêcher pour l’indépendance sans pour autant en comprendre les tenants et aboutissants. J’imagine que la sensation est jouissive lorsqu’on l’affirme : «Un Québec au Québécois!», «Un Québec au Québécois!»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne le dirais jamais assez, l’un des problèmes dans l’exercice du leadership, c’est qu’on dit vouloir mobiliser alors que dans les faits, on chercher surtout à contrôler. C’est le même problème dans le cas de la cause Nationale. Tout est question de contrôle. Plus particulièrement, le contrôle du pouvoir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pouvoir de dépenser. Pouvoir de décider. Pouvoir de faire ce que l’on veut. Pouvoir de faire le contraire. Et bien entendu, le pouvoir de s’affirmer. «Un Québec au Québécois!», «Un Québec au Québécois!»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, c’était le 15e anniversaire du référendum de 1995. Il serait peut-être important de ne pas perdre de vue qu’à quelques mois près, c’est également le 30e anniversaire du premier référendum. On pourrait également ajouter que se sera bientôt le 45e anniversaire de la rencontre du Mouvement souveraineté-association de René Lévesque et du Ralliement nationale de Gilles Grégoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème du leadership dans la cause Nationaliste, c’est peut-être qu’au-delà de l’affirmation de soi, au-delà de l’autonomie, au-delà du pouvoir de décider, on entend rarement parler des réels tenants et aboutissants de la séparation ou non. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le leadership, celui qui mobilise sur le long terme, repose avant tout sur la transparence. Pour mobiliser les autres, il faut partager le savoir afin que tous puissent comprendre et grandir. On ne mobilise pas les gens en les gardant dans l’ignorance. Le leadership, ce n’est pas qu’un rêve. Encore moins de l’incertitude. Le leadership qui mobilise, celui qui attise les aspirations, repose avant tout sur une vision claire, précise et rassembleuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La &lt;a href=" http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_souverainiste_du_Qu%C3%A9bec " target="_blank"&gt; Cause Nationale contemporaine &lt;/a&gt; nous vient d’une époque où la télé couleur n’était encore qu’un rêve et le cellulaire était avant tout un mot issu de la biologie, non de la technologie. Il est surprenant de voir comment le monde à changer alors que la cause Nationale ne semble pas avoir évolué. «Un Québec au Québécois!», «Un Québec au Québécois!»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être que jadis, La Cause était justifiée? Mais aujourd’hui, faute d’explications tangibles, faute d’une réelle transparence, faute d’une démonstration concrète des tenants et aboutissants, tout cela ressemble à une relique du passé. Ceux qui veulent améliorer leur leadership devraient prendre conscience qu’aujourd’hui, parler d’indépendance, ce n’est guère plus qu’une façon de perdre du  temps!&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-5256735571941982652?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/5256735571941982652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/10/comment-perder-son-temps.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5256735571941982652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5256735571941982652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/10/comment-perder-son-temps.html' title='Comment perdre son temps?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TM4X30guObI/AAAAAAAAAWY/_O5SXAQChik/s72-c/Souverainet%C3%A9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-5740315341964855984</id><published>2010-10-24T23:48:00.013-04:00</published><updated>2010-10-25T08:30:13.253-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Êtes-vous?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Psychologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comprendre le leadership'/><title type='text'>Êtes-vous un traître?</title><content type='html'>Ce n’est pas un secret pour ceux qui me lisent sur une base régulière. La touche d’ironie dans l’appellation de ce blogue n’est pas le fruit du hasard. Dans ma vision et la compréhension de la chose, je ne me suis jamais caché pour dire que les organisations cherchent des leaders sans réellement savoir ce que cela implique. De là découle mon plaisir à affirmer qu’on veut des leaders, à condition qu’ils fassent ce qu’on leur dit. Ou encore, qu’on veut des leaders, à condition de garder le contrôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TMUEL1cNHNI/AAAAAAAAAWQ/cYuJlg9Vs4o/s1600/russell-williams2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 262px; height: 269px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TMUEL1cNHNI/AAAAAAAAAWQ/cYuJlg9Vs4o/s320/russell-williams2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5531832318664973522" /&gt;&lt;/a&gt;L’une des causes qui explique le problème de leadership dans les organisations est probablement le taux de popularité du mot et ce qui vient avec. Pas surprenant que tout le monde veuille être reconnu comme étant un vous savez quoi. Pour certains, la meilleure façon d’y parvenir est sûrement de définir la chose en fonction de sa propre expérience. D’où les multiples un leader c’est ci. Un leader c’est ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on pense que le leadership est ci et ça, peut-on réellement s’attendre à mieux que ci ou ça? C’est probablement ce qui explique que dans plusieurs entreprises, on obtient des résultats couci-couça! Remarquez, il ne faut pas s’en faire outre mesure, les organisations n’ont pas toutes besoin d’être redéfini tous les jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au quotidien, je dirais que la majorité des gestionnaires font leur travail honnêtement, au meilleur de leur connaissance. La majorité tente ainsi d’atteindre efficacement les objectifs demandés sans trop d’arrières-pensées. Dans la minorité évidemment, quelques-uns tentent bien sûr d’en tirer quelques avantages personnels. Rien de plus humain…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on y porte attention, on comprend que le problème du leadership ne se trouve pas dans la majorité, mais bien dans la minorité. Une minorité que les organisations aiment supporter, car c’est parfois à leurs yeux, un gage de performance. Comme l’a si bien dit Jack Welch, ancien PDG de GE, lors du &lt;a href=" http://special.hsmglobal.com/us/wbf2010/" target="_blank"&gt;World Business Forum&lt;/a&gt; 2010, «Célébrez les gagnants et débarrassez-vous des autres. Ils seront utiles…ailleurs!» Il faut toutefois comprendre que l’ailleurs des uns est l’ici des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on pense leadership, il faut savoir que dans la minorité se trouvent ceux qui savent cacher leur véritable personnalité. Parmi eux, certains sont simplement des arrivistes. D’autres, des profiteurs dans l’attente. D’autres encore camouflent leurs incompétences par des flatteries que leurs supérieurs aiment entendre. Qui est alors le plus fautif? Finalement, il y a les cas extrêmes. Ceux qui sortent de l’entendement. L’ex-colonel Russel Williams est l’un de ceux-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passons outre les atrocités de l’ex-militaire qui relèvent avant tout du psychopathe. Cela n’a rien à voir avec le leadership. Retenons toutefois que l’individu a gravi les échelons jusqu’au niveau de colonel. Il a conduit des avions militaires, dont celui de la Reine. Il était un symbole de la réussite et il était respecté de son milieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyez rassuré, Russel Williams n'est pas une démonstration comme quoi les organisations ne comprennent pas le leadership. Comme mentionné, son cas relève plutôt de la santé mentale, la psychiatrie ou la folie. Cela dit, il y a beaucoup à apprendre du cas Williams. Par exemple, les réactions qu’il génère peuvent être similaires à celles que provoquent les gestionnaires de la minorité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant que le sordide est connu à la base de Trenton en Ontario, on apprend que parmi ceux qui y habitent, certains ont de la difficulté à dormir. D’autres n’arrivent pas à faire le lien entre le colonel qu’ils ont connu et le criminel qu’il est devenu. Quelques-uns se demandent d’ailleurs comment réconcilier les deux. À plus petite échelle, c’est ce qui se produit lorsqu’un employé se voit mis à pied après avoir donné son 110%. Que dire de l’autre qui a l’impression d’être devenu un inconnu aux yeux de son ex-patron qui a obtenu une promotion?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lieutenant-général André Deschamps, Chef d’état major des Forces aériennes l’a très bien résumé, les militaires se sentent trahi par Russel Williams. Un homme qu’ils admiraient encore il y a quelques mois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour développer le leadership, c’est justement ça que les organisations doivent comprendre. Pour développer le leadership, il faut intégrer des gestionnaires qui seront admirables aux yeux des employés. Pour développer le leadership, il faut des gestionnaires qui ne terniront pas l’image et la philosophie de l’organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour développer le leadership, les organisations ont besoin de gestionnaires qui sont capables de se poser la question suivante : Suis-je un traître?&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-5740315341964855984?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/5740315341964855984/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/10/etes-vous-un-traitre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5740315341964855984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5740315341964855984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/10/etes-vous-un-traitre.html' title='Êtes-vous un traître?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TMUEL1cNHNI/AAAAAAAAAWQ/cYuJlg9Vs4o/s72-c/russell-williams2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-3296518624277959458</id><published>2010-10-21T12:05:00.003-04:00</published><updated>2010-10-21T12:08:40.366-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique fédéral'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='attitude'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gestion'/><title type='text'>Type de démission à éviter</title><content type='html'>En voilà une autre! Je parle d’une autre histoire à dormir debout. Pour éviter les blessures, je vous suggère donc de la lire assis. Vous conviendrez qu’il vaut mieux dormir debout assis. Du moins, ça fait moins mal lorsqu’on tombe. Parce que vous savez bien que tôt ou tard, on finit toujours par tomber par terre lorsqu’on dort debout. Évidemment, vous comprenez que si on tombe par terre lorsqu’on dort debout, si on dort debout assis, il y a là de quoi tomber en bas de sa chaise! Mais détrompez-vous, ça demeure une histoire à dormir debout!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TMBlLDsbOaI/AAAAAAAAAWI/Yx8w2IADpH0/s1600/demission2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 214px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TMBlLDsbOaI/AAAAAAAAAWI/Yx8w2IADpH0/s320/demission2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5530531583055575458" /&gt;&lt;/a&gt;Mais là, certains m’accuseront d’écrire des introductions à en perdre le nord. Remarquez que perdre le nord est toujours moins pire que de perdre le sens. Surtout lorsqu’il est question d’une histoire. Avouez que c’est mieux de perdre le nord que le sens d’une histoire. Après tout, elle pourrait bien se passer dans le Sud. Mais perdre le sens, c’est comme un Commissariat à l’intégrité du secteur public qui n’a trouvé aucun cas de dénonciations ou de plaintes qui valaient la peine d’être étudié en profondeur. Mais n’allez surtout pas croire que c’est un Commissariat sans histoire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De que c’est !?! J’avoue qu’avant l’histoire, il est bon de savoir que le &lt;a href=" http://www.psic-ispc.gc.ca/menu-fra.aspx " target="_blank"&gt;Commissariat à l’intégrité du secteur public&lt;/a&gt; est un organisme mis sur pied par le gouvernement Harper il y a trois ans. Sa mission est de protéger les fonctionnaires qui dénoncent les actes répréhensibles commis au sein de la fonction publique. Avec tout ce qui se passe dans l’actualité et lorsqu’on sait qu’il se trouve 400 000 employés dans la fonction publique fédérale et qu’il s’y dépense 500 000 000 $ chaque jour, on se dit qu’il doit bien y avoir des p’tites choses à dire de temps en temps…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c’est justement là que l’histoire à dormir debout commence ou qu’elle commence à nous faire dormir debout. Imaginez! En trois ans, le commissariat n’a fait aucune évaluation complète d’un dossier. Aucun. Rien. Nenni. Niet Capout. Y a-t-il plus plate que ça? Mais je vous l’avais dit, une histoire à dormir debout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, qui dit dormir dit rêve. Et qui dit rêve dit mauvais rêve. D’autres appelleront ça un cauchemar. Du moins, c’est probablement ce qu’ont vécu les 18 des 22 employés du Commissariat qui ont quitté l’organisme en seulement une année. Y a-t-il quelqu’un d’assez aimable pour me calculer le taux de roulement du personnel! Si le résultat ne vous fait pas tomber en bas de votre chaise, c’est fort probable que vous l’ayez lu debout…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, la fonction publique semble être un monde qui a sa propre histoire. Parmi celles-ci, il y a assurément des histoires d’alliances. Assurément d’autres de manigances. Ce qui laisse croire à plusieurs que nous sommes rien d’autre que des cons citoyens. Le problème se trouve évidemment chez la minorité qui le pense et qui se croit au-dessus des bonnes pratiques de gestions. Lorsque 18 de tes 22 employés quittent sur une période d’une année, c’est parce qu’il y a un problème de leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa part, j’imagine que pour sortir de son mauvais rêve, la commissaire au Commissariat, Christiane Ouimet, a préféré prendre sa retraite lorsqu’il a été dévoilé au grand jour que son bureau faisait l’objet d’une &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2010/10/19/004-vg-enquete-commissariat.shtml " target="_blank"&gt;enquête&lt;/a&gt; de la vérificatrice générale du Canada. Ce qui laisse croire que lorsqu’on dort debout et qu’on tombe par terre, ça risque de ne pas sentir bon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prochaine fois qu’un employé demandera une mutation, pourquoi ne pas prendre le temps de connaître ses motivations? Peut-être y a-t-il des choses à améliorer dans les façons de faire? Une chose est sure, il vaut toujours mieux s’améliorer que de prendre sa retraite alors qu’il reste 4 années à son contrat. C’est ce qu’on peut appeler, un type de démission à éviter!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-3296518624277959458?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/3296518624277959458/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/10/type-de-demission-eviter.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/3296518624277959458'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/3296518624277959458'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/10/type-de-demission-eviter.html' title='Type de démission à éviter'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TMBlLDsbOaI/AAAAAAAAAWI/Yx8w2IADpH0/s72-c/demission2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-7028581283265677903</id><published>2010-10-17T23:09:00.002-04:00</published><updated>2010-10-17T23:14:32.714-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comprendre le leadership'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='attitude'/><title type='text'>Instinct de survie</title><content type='html'>Avec le sous-titre de ce blogue, il me serait difficile de ne pas en parler. Vous en conviendrez avec moi, y a-t-il quelque chose de plus actuel dans l’actualité que le sauvetage des 33 mineurs rescapés après 69 jours d’isolement à 700 mètres sous terre? Je ne sais pas si cela peut être un élément de preuve, mais paraît-il qu’il y avait 2000 journalistes sur place afin de communiquer la bonne nouvelle. Certains ont même été jusqu’à dire qu’après avoir marché sur la lune, l’homme à marcher sur la terre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est parfois à se demander ce qui fait courir les foules. La question est pertinente surtout lorsqu’on pense au nombre de personnes qui meurent tous les jours, toutes les heures, toutes les minutes soit parce qu’ils n’ont rien à boire, rien à manger ou qu’une bombe leur tombe sur la tête. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TLu6rcvoYpI/AAAAAAAAAWA/PokD67KL35E/s1600/Mineurs+chiliens.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TLu6rcvoYpI/AAAAAAAAAWA/PokD67KL35E/s320/Mineurs+chiliens.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5529218223140528786" /&gt;&lt;/a&gt;Faut-il en comprendre qu’il est intéressant de sauver des vies à condition que l’on puisse y associer un suspense? Si ce n’est pas une question de suspense, en serait-ce une de leadership! Avez-vous dit leadership? L’actualité vue sous l’angle du leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assurément, il y en a eu du leadership dans la mine de San José tout au long des 69 derniers jours. Et c’est Luis Alberto Urzua qui a été le leader du groupe. C’est lui qui a assuré l’unité au sein du groupe. C’est lui qui a organisé les activités dans les profondeurs. Entre autres, il a rationné les morts-vivants à deux cuillérées de thon et un demi-verre de lait aux deux jours. Ce qui laisse comprendre que parfois, le leadership peut être directif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus du rationnement, Monsieur Urzua a attribué des tâches aux mineurs qui notons-le, sont tous majeurs. Assurément, l’attribution des tâches a contribué à maintenir le moral des assiégés de l’abîme. C’est d’ailleurs ce qui devrait être préconisé dans les organisations. Chaque employé devrait être responsable d’au moins une tâche. Il n’y a rien de plus mobilisant, et ce, peu importe l’individu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous aimons tous avoir la responsabilité de quelque chose. Être responsable, c’est être reconnu par les autres. Et ce n’est pas à négliger, reconnaître l’autre en lui donnant des responsabilités, c’est aussi se donner plus de temps pour voir à autres choses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de la délégation et de la valorisation, ce qui m’interpelle le plus dans la mine de San José est le phénomène de la satisfaction des besoins. Je ne le dirai jamais assez, le leadership prend forme lorsqu’il y a adéquation entre l’objectif à atteindre et la satisfaction des besoins. Et dans ce cas-ci, on comprend que l’objectif et le besoin se résumaient à une chose : sortir vivant de la mine. Jamais adéquation n’aura été si grande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’épreuve des mineurs de la mine de San José est indéniablement un exemple de leadership. C’est une démonstration qui permet de comprendre que le leadership n’est pas qu’une question d’écoute et d’empathie. Lorsque les circonstances l’exigent, le leadership peut prendre un ton directif. Un ton qui devient mobilisateur lorsque tous réalisent ce qui les interpelle : leur instinct de survie.&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-7028581283265677903?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/7028581283265677903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/10/instinct-de-survie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/7028581283265677903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/7028581283265677903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/10/instinct-de-survie.html' title='Instinct de survie'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TLu6rcvoYpI/AAAAAAAAAWA/PokD67KL35E/s72-c/Mineurs+chiliens.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-5949400032205080329</id><published>2010-10-14T23:55:00.005-04:00</published><updated>2010-10-15T01:29:42.260-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Savez-vous?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique fédéral'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><title type='text'>Savez-vous préserver l'héritage?</title><content type='html'>En voilà un autre comme je les aime. Effectivement, quoi de mieux qu’un gros sujet percutant? Tout le monde en fait ça manchette et ça fait jaser lui, l’autre et le chien qui se branle la queue. Ce qui, avouons-le, est toujours mieux que de branler dans le manche. En passant, c’est également mieux rester à New York pour une réunion de l’ONU que d’aller se faire prendre en photo au Tim Hortons à Oakville. Mais comme vous le savez, chacun ses priorités!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TLfhGFrRu6I/AAAAAAAAAVs/E2yEkxBDUNQ/s1600/Harper+Hortons.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 207px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TLfhGFrRu6I/AAAAAAAAAVs/E2yEkxBDUNQ/s320/Harper+Hortons.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5528134562339732386" /&gt;&lt;/a&gt;Comme je vous le disais, la nouvelle fait jaser. D’autant plus jaser que c’est la première fois en 60 ans que le Canada n’accède pas au Conseil de sécurité. Mais comme l’a dit le ministre Lawrence Cannon, tout ça est à cause du chef de l’opposition, Michael Ignatieff. Ce dernier aurait dit que le Canada ne méritait pas le siège convoité compte tenu de la politique étrangère du gouvernement Harper. C’est vrai qu’entre un Timbits et Barack Obama, il faut savoir faire ses choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est des choix, il faut admettre que le gouvernement de Stephen Harper en a des particuliers en ce qui a trait aux politiques étrangères. Par exemple après le sucré, on peut penser au salé ou si vous préférez, la &lt;a href="http://bit.ly/cX4Feu" target="_blank"&gt;dualité&lt;/a&gt; du cas d’Omar Khadr. Est-ce nécessaire de rappeler que le Canada a été parmi les premiers pays à adhérer au principe de l’enfant soldat?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut également penser à la &lt;a href="http://bit.ly/9hD84T" target="_blank"&gt;Convention d’Ottawa&lt;/a&gt; qui est entrée en vigueur le 1er mars 1999 et qui interdit l’emploi, le stockage et la production de mines antipersonnel. Ou encore, la place du Canada dans la fondation de l’ONU et de l’OTAN grâce entre autres à l’ancien premier ministre du Canada, &lt;a href="http://bit.ly/aIEqYj" target="_blank"&gt;Lester B. Pearson&lt;/a&gt;. Soulignons que le monde doit également à ce dernier la création des Casques bleus et le concept moderne du maintien de la paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde a déjà entendu parler de l’histoire des Américains en voyage qui arborent un drapeau canadien sur leur sac à dos. Ce n’est pas d’hier que le Canada est considéré comme un pacificateur, mais comme vous le savez, les temps changent. Dommage que ça ne semble pas être pour le meilleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les experts, le Canada n’a pas accédé au Conseil de sécurité  des Nations Unies à cause de ses politiques étrangères des dernières années. Ses positions inconditionnelles à l’égard d’Israël au détriment de la Palestine ou la réduction de son aide internationale à l’égard des pays d’Afrique pourraient également expliquer notre exclusion du plus prestigieux cercle de décideurs du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si la politique étrangère du pays vous fait une belle jambe ou non. Pour ceux qui aspirent au leadership par contre, ça devrait les faire réfléchir un brin. Avouons qu’il vaut mieux réfléchir que de passer des nuits blanches. Je dis ça comme ça parce que si j’étais dans la peau du premier ministre Harper, me semble que je dormirais moins bien depuis quelques jours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, mais pensez-y… C’est toi le premier ministre et c’est toi le premier à ne pas réussir à obtenir un siège au Conseil de sécurité. Si ce n’est pas ça manquer de leadership, qu’est-ce que c’est? Avez-vous dit leadership? Avouez qu’il y a de quoi passer des nuits blanches. Mais s.v.p., ne me dites pas que c’est Laureen qui va être contente. Il ne doit sûrement pas avoir la tête à ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que la mode est au changement dans les organisations. Les gestionnaires arrivent en poste et avant même qu’ils aient terminé leur premier café, ils pensent à changer les façons de faire. Remarquez, je n’ai rien contre ça. Moi aussi j’en ai fait du changement. Mais les derniers événements au conseil de sécurité nous apportent une importante leçon de leadership : Le changement n’est valable que s’il préserve l’héritage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-5949400032205080329?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/5949400032205080329/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/10/savez-vous-preserver-l-heritage.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5949400032205080329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5949400032205080329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/10/savez-vous-preserver-l-heritage.html' title='Savez-vous préserver l&apos;héritage?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TLfhGFrRu6I/AAAAAAAAAVs/E2yEkxBDUNQ/s72-c/Harper+Hortons.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-6234960819776935879</id><published>2010-10-10T23:50:00.004-04:00</published><updated>2010-10-11T00:10:57.515-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gestion'/><title type='text'>À faire et À ne pas faire</title><content type='html'>C’est les gens de La Pocatière qui sont contents. Je les comprends, la manne vient de leur tomber du ciel. Certains diront ciel bleu. Le bleu de notre drapeau national. Quoiqu’il est bleu et blanc. Ce qui fait penser au blanc des nuages. Dans le contexte, corrigeons et parlons plutôt de la manne qui tombe du ciel bleu nuageux. Après tout, il n’y a rien de mieux que de regarder la réalité en face lorsqu’on veut améliorer son leadership! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TLKNc6Kp2rI/AAAAAAAAAVc/6Sc1SvFiRUc/s1600/M%C3%A9tro.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 259px; height: 194px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TLKNc6Kp2rI/AAAAAAAAAVc/6Sc1SvFiRUc/s320/M%C3%A9tro.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5526635220526815922" /&gt;&lt;/a&gt;Il est pertinent de se demander ce que vous avez dit. Surtout lorsqu’on pense que ça fait 4 ans que l’on tergiverse sur un pied ou sur l’autre dans le métro comme ailleurs. Si c’est ça avoir du leadership, je me retourne de bord et je snooze encore. N’est-ce pas une belle rime pour imager que plusieurs semblent avoir dormi sur le dossier. Ou du moins, ils l’ont traité en l’étant à moitié. N’est-ce pas qu’au réveil, à moitié endormi, on n’est pas très alerte?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le À faire, il y a l’Assemblée nationale qui a adopté le projet de loi 116 en un temps record. Imaginer si les parlementaires pouvaient collaborer ainsi à longueur d’année. Il est fort probable que le CHUM serait déjà dû pour des rénovations de mise à jour. Mais comme vous savez, ce n’est pas demain la veille qu’on va s’y faire soigner. Remarquez, c’est peut-être une nouvelle approche médicinale? Une nouvelle façon de traiter les patients. À attendre de la sorte, plus besoin de somnifère!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais revenons au métro puisque ça, ça va et ça vient. Revenons-y surtout parce qu’il y en a plus, À ne pas faire qu’à faire. Comme signer de gré à gré une première entente en affirmant être blindé. Tout de même curieux que 4 ans plus tard, on affirme qu’on n’est pas à l’abri de poursuite. Ceci étant donné que l’on vit dans un monde démocratique où tout le monde est libre de poursuivre lui ou l’autre s’il se sent lésé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être une preuve qu’il est préférable d’éviter le discours triomphant lorsqu’il y a des gros sous en jeu et qu’on tente de favoriser l’un au détriment de l’autre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a le ministre des Transports Sam Hamad qui parle d’une décision dans l’intérêt supérieur du Québec. Ce qu’on pourrait, sans crainte de se tromper, qualifier d’inflation verbale également à classer dans le À ne pas faire. Le genre d’expression qui cherche à donner plus d’importance qu’il ne le faut à une décision quelconque ou une quelconque décision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surtout, il ne faut pas oublier qu’on est passé d’une valeur de 3,5 millions par voiture à 2,6 millions. Alors que d’autres parlent pouvoir faire le même travail pour 1,4 million. Pour sa part, le nombre de voitures est passé de 342 à 1053 pour revenir à 500 unités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela donne l’impression que l’entreprise espagnole CAF n’aura été dans tout ça, qu’un faire-valoir. Sa présence n’aura été utilisée que pour faire baisser les prix. À moins que le dernier délai n’ait servi qu’aux avocats qui ont fait vérification par-dessus vérification afin d’éviter que le dossier ne ressemble à celui du CHUM. Ce qui expliquerait le retour du nombre de voitures de 1053 à 500. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dire que certains se pètent les bretelles comme si le ciel n’avait jamais été si bleu à La Pocatière. Sous l’angle du leadership par contre, on comprend que sous le couvert nuageux se cache ce qui est À faire et À ne pas faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-6234960819776935879?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/6234960819776935879/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/10/faire-et-ne-pas-faire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/6234960819776935879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/6234960819776935879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/10/faire-et-ne-pas-faire.html' title='À faire et À ne pas faire'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TLKNc6Kp2rI/AAAAAAAAAVc/6Sc1SvFiRUc/s72-c/M%C3%A9tro.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-4511772602872548049</id><published>2010-10-08T23:55:00.001-04:00</published><updated>2010-10-08T23:57:58.863-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Empowerment'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='attitude'/><title type='text'>Intéressant de regarder derrière</title><content type='html'>Cette semaine, j’ai été très occupé. Entre autres, par un atelier mardi soir à la Jeune Chambre de Commerce de Montréal. Aussi, les deux conférences présentées mercredi et jeudi matin dans le cadre du Salon Emploi Formation qui avait lieu au Palais des congrès de Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi les élections du Réseau des ingénieurs du Québec (RéseauIQ) où je tente de me faire élire comme administrateur du conseil d’administration. Je profite de l’occasion pour vous dire que si vous connaissez des ingénieurs… Merci à l’avance! ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrement dit, je n’ai pas eu beaucoup de temps pour regarder l’actualité, mais je ne pouvais pas vous laisser tomber sans rien à vous mettre sous la dent. J’ai donc pensé partager avec vous cette vidéo de Steve Jobs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/UF8uR6Z6KLc?fs=1&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;rel=0&amp;amp;color1=0xe1600f&amp;amp;color2=0xfebd01"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/UF8uR6Z6KLc?fs=1&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;rel=0&amp;amp;color1=0xe1600f&amp;amp;color2=0xfebd01" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, je crois qu’il est vrai que parfois, on ne sait trop comment ce qu’on fait peut se mettre en application dans la vie de tous les jours. Mais c’est effectivement lorsqu’on regarde derrière que l’on constate les points qui se relient entre eux.&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-4511772602872548049?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/4511772602872548049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/10/interessant-de-regarder-derriere.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4511772602872548049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4511772602872548049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/10/interessant-de-regarder-derriere.html' title='Intéressant de regarder derrière'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-8426526823228290782</id><published>2010-10-03T22:44:00.004-04:00</published><updated>2010-10-03T22:51:27.859-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humour'/><title type='text'>Le problème ou l'image?</title><content type='html'>Que vous soyez indépendantiste ou fédéraliste, capitaliste ou socialiste, communiste ou je-m’en-foutiste, vous en avez surement entendu parler. Selon Maclean’s, le Québec serait la province la plus corrompue du Canada. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais si ce n’est pas une façon de créer un effet bœuf, certains seront d’accord pour dire que la déclaration ne peut être plus vache. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TKlACkowzoI/AAAAAAAAAVU/DK-YzSS27BU/s1600/vache.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 298px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TKlACkowzoI/AAAAAAAAAVU/DK-YzSS27BU/s320/vache.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5524016830885187202" /&gt;&lt;/a&gt;Mais comme vous le savez, nous ne sommes pas ici pour décrypter les expressions québécoises. Sur ce blogue, c’est du sérieux. Sur ce blogue, on s’intéresse au leadership! Avez-vous dit leadership? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avouons-le, depuis la déclaration Maclean’s, il n’y a plus de secret sur le comment mobiliser un groupe, il suffit de dire ce qu’une majorité pense et qu’une minorité cache. Mais au-delà de la mobilisation, le plus intéressant est de voir ceux qui ont le plus à cacher se porter à la défense de ceux qui ont le plus à penser. Remarquez, peut-être est-ce là une réaction inconsciente par laquelle le fautif, prit de remords, veut épargner à la majorité les conséquences des actes de la minorité?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passons les remords qui de toute façon, ne semblent pas faire partie du vocabulaire de la minorité en question et revenons à la mobilisation. Il est important d’y revenir entre autres pour le gestionnaire qui cherche à obtenir de meilleurs résultats. Effectivement, il faut comprendre que même si la majorité d’entre eux pensaient que les travailleurs n’ont pas le cœur à l’ouvrage, il n’y aurait pas d’effet bœuf si on laissait sous-entendre que les employés se trainent les pieds. Cela dit, même en l’absence de l’effet bœuf espéré dans ce cas-ci, tous les concernés seraient d’accord pour encore une fois qualifier la déclaration de vache.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’accord, laissons les ruminants même si le sujet Maclean’s à de quoi faire ruminer. Que voulez-vous, il y a des jours comme ça! Et ce n’est tout de même pas de ma faute si le sujet laisse croire que je me suis levé du pied droit au lieu du pied gauche, ou l’inverse. Mais c’est ça qui est ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’est-ce pas surprenant de voir lui, l’autre, et son contraire crier sur tous les toits l’odieux de la chose? N’est-ce pas curieux de dénoncer l’autre qui dit ce que tout le monde pense plutôt que penser à faire ce que tout le monde dit? Par exemple, une enquête publique sur le milieu de la construction!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela laisse perplexe si on se tourne vers ceux qui cherchent à améliorer leur leadership. Perplexe de voir que pour se protéger, on tente de nier l’évidence. Pourtant, ce n’est pas en faisant ce que la majorité dénonce que l’on va la mobiliser. D’autant plus perplexe lorsqu’au lieu de regarder la réalité afin de la corriger, on préfère dénoncer celui qui met à jour ce qu’on nie par des tergiversations et une autre. Ou si vous préférez, l’infini plus un!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La morale de cette histoire amorale lorsqu’on pense leadership c’est qu’il vaut mieux chercher à régler le problème que de dénoncer l’image. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-8426526823228290782?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/8426526823228290782/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/10/le-probleme-ou-image.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8426526823228290782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8426526823228290782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/10/le-probleme-ou-image.html' title='Le problème ou l&apos;image?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TKlACkowzoI/AAAAAAAAAVU/DK-YzSS27BU/s72-c/vache.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-4854148013193236996</id><published>2010-09-26T23:33:00.005-04:00</published><updated>2010-09-26T23:45:25.435-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humour'/><title type='text'>Alliance ou influence?</title><content type='html'>Difficile de ne pas être à la page en parlant de la commission Bastarache. Depuis trois semaines, il en est question dans pratiquement tous les bulletins de nouvelles. Mais qu’on en parle autant, il n’y a là rien de surprenant, c’est notre système démocratique qui est ébranlé par le sujet. Et à écouter les dires de l’un, ou le contraire de l’autre, on se croirait dans l’un de ces pays où les dossiers avancent à coup de pots-de-vin, ou pour l’amour des tits-n’amis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TKAQ5Y4UBDI/AAAAAAAAAVM/LgcfEVxH-hY/s1600/Alliance+ou+influence.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TKAQ5Y4UBDI/AAAAAAAAAVM/LgcfEVxH-hY/s320/Alliance+ou+influence.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5521431721273459762" /&gt;&lt;/a&gt;Le plus désolant dans la commission Bastarache, c’est que plus elle avance, plus elle semble mener nulle part. Seule exception, la tendance qui se dessine sous nos yeux : l’impatience du commissaire qui tente de démontrer qu’il a le plein contrôle des travaux. Jamais sauts d’humeur n’auront été aussi dispendieux sauf peut-être, là où justement, les dossiers avancent aux pots-de-vin, entre tits n’amis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le plus désolant, le plus intéressant au cours de la dernière semaine : les témoignages. Entre autres, celui de Georges Lalande qui est venu donner un nouveau souffle aux propos de l’ancien ministre de la Justice, Marc Bellemare. Un souffle salutaire pour ce dernier après avoir été contredit tant par son ancien attaché de presse, Jacques Tétrault, que son ancien chef de cabinet, Michel Gagnon. Soulignons au passage que ces deux &lt;em&gt;ex&lt;/em&gt; gravitent toujours dans le monde libéral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre fait saillant est le témoignage du ministre délégué aux Transports, Norman MacMillan. Il a admis être intervenu auprès de Marc Bellemare afin d’aider le fils de son organisateur politique qui voulait devenir juge. Fait saillant, ou désolant, parce que selon le ministre, si le fils en question a obtenu le poste convoité, c’est parce qu’il a fait son job de député. Il me semblait pourtant que le travail d’un député était de représenter sa communauté auprès du gouvernement… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mot ami serait-il un synonyme de communauté, collectivité et quoi encore! Remarquez, c’est peut-être que le monde politique n’utilise pas les mêmes dictionnaires que la population! Ce qui expliquerait le cynisme de la majorité à l’égard d’une minorité!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous un autre angle, peu importe lequel, excepté celui du leadership, on pourrait mentionner au ministre délégué les règles usuelles des concours organisés ici et là. En particulier, la fameuse clause qui exclut… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«...les employés, agents et représentants des organisateurs du concours, de toute compagnie, société, fiducie ou autre entité juridique contrôlée par ou liée à ceux-ci, de leurs agences de publicité et de promotion, des fournisseurs de prix, de matériel et de services liés au présent concours, ainsi que les membres de leur famille immédiate (frères, sœurs, enfants, père, mère), leur conjoint légal ou de fait et toutes les personnes avec lesquelles ces employés, représentants et agents sont domiciliés.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon cette règle de bingo, on comprend que le fils d’un organisateur politique se trouve de facto exclu d’une quelconque nomination quelle qu’elle soit. Mais bon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En temps normal, on observe le leadership lorsque lui influence l’autre afin que ce dernier s’engage. Un engagement qui se fait alors que l’autre demeure libre de ses idées. En présence d’alliances par contre, il semble que c’est l’autre qui influence lui afin qu’il engage au choix, son fils, son cousin, son voisin, etc. Par le fait même, un engagement qui exige alors que lui devienne dépendant des idées de l’autre, et ce, peu importe les idées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc ce que doit retenir tout gestionnaire qui désire développer une organisation par son leadership : ne pas confondre alliance et influence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre texte sur les alliances, &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/03/perfect-storm-alliances.html" target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-4854148013193236996?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/4854148013193236996/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/alliance-ou-influence.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4854148013193236996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4854148013193236996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/alliance-ou-influence.html' title='Alliance ou influence?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TKAQ5Y4UBDI/AAAAAAAAAVM/LgcfEVxH-hY/s72-c/Alliance+ou+influence.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-4662687475908756813</id><published>2010-09-23T13:00:00.008-04:00</published><updated>2010-09-27T09:38:03.614-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique fédéral'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comprendre le leadership'/><title type='text'>Autorité ou leadership?</title><content type='html'>Ouff! Oui, ouff!… Ouff!, parce que le projet de loi privé de Candice Hoeppner, le C-391, a été rejeté hier soir aux Communes. Ouff!, parce que le vote a été serré, 153 contre, 151 pour. Ouff!, parce que rien n’était gagné jusqu’à la dernière minute. Il y en a eu des tractations et des jeux de coulisses pour en arriver là. Eh bien entendu, les uns ont accusé les autres de manquer de leadership! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TJuID11D5II/AAAAAAAAAVE/aIRKPrNKVYo/s1600/Jack+Layton.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 183px; height: 276px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TJuID11D5II/AAAAAAAAAVE/aIRKPrNKVYo/s320/Jack+Layton.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5520155367843292290" /&gt;&lt;/a&gt;Pour ma part, j’ai encore une fois admiré &lt;em&gt;&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/12/heidi-rathjen-le-vrai-leadership.html " target="_blank"&gt;Le vrai leadership&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; d’Heidi Rathjen qui est intervenue entre autres auprès de Jack Layton du NPD afin qu’il intervienne auprès des députés de son parti. Les tractations et jeux de coulisses ont été nécessaires parce que le NPD n’a pas voulu imposer une ligne de parti pour le vote sur le projet de loi C-391. C’est d’ailleurs pour cette raison que certains ont dit que Monsieur Layton manquait de leadership. Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils l’ont dit, mais pas pour les bonnes raisons. Je dirais qu’ils l’ont dit à cause de la confusion. Parce qu’il faut l’admettre, il y a confusion autour du leadership. Et comme vous le savez fidèle lecteur, c’est cette confusion qui explique en grande partie le manque de leadership dans les organisations. Évidemment, comment faire une chose et son contraire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai donc souri lorsque j’ai entendu les uns et les autres accuser Jack Layton de manquer de leadership. Selon leur dire, Jack Layton manque de vous savez quoi parce qu’il ne voulait pas imposer une ligne de parti pour le projet de loi privée C-391. Regardez bien la chose et son contraire : manquer de leadership, imposer une ligne de parti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais considéreriez-vous que votre patron a du leadership s’il vous imposait de faire ci au lieu de ça? Croyez-vous que vos employés vous considèrent comme un leader si vous leur imposez quoi faire et ne pas faire? Entre nous, depuis quand considère-t-on comme un leader celui qui impose sa vision aux autres?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je sais, certains vont dire "Guy-Michel, tu n’as rien compris. C’est important le registre des armes à feu. On ne peut pas se permettre de l’abolir. Il faut donc imposer la ligne de parti pour s’assurer que tous les députés votent contre le projet de loi. Il faut du leadership…" Je répète que j’admire le leadership d’Heidi Rathjen, mais cela dit, imposer quelque chose aux autres n’a rien à voir avec le leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai souri parce que je trouve qu’on a le leadership facile. Dès que les actions de l’un ne sont pas à notre goût, le mot leadership se fait entendre. Et y a de quoi sourire, car dans l’absolue, on considère le leader comme quelqu’un à l’écoute des autres. On aime croire que le leader est celui qui est ouvert aux idées de ceux qu’il côtoie. Selon nous, le leader fait preuve d’ouverture. Il n’impose pas ses idées. On peut également dire sans risque de se tromper que le leader est un joueur d’équipe dans nos livres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui!, je souris lorsqu’au moment où il y en a un qui fait preuve d’ouverture tout en n’imposant pas ses idées, on l’accuse d’un manque de leadership. Dans les circonstances, il aurait été plus juste de l’accuser d’un manque d’autorité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imposer ses idées aux autres, c’est de l’autorité. Influencer les autres pour qu’ils endossent nos idées, c’est du leadership. À la lumière des faits, Jack Layton manque-t-il vraiment de leadership? Faudrait peut-être commencer par comprendre la nuance entre autorité et leadership!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-4662687475908756813?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/4662687475908756813/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/autorite-ou-leadership.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4662687475908756813'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4662687475908756813'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/autorite-ou-leadership.html' title='Autorité ou leadership?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TJuID11D5II/AAAAAAAAAVE/aIRKPrNKVYo/s72-c/Jack+Layton.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-3149909505405014002</id><published>2010-09-19T22:11:00.005-04:00</published><updated>2010-09-20T06:25:52.546-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Écoutez ce qu'on vous dit</title><content type='html'>En voilà une autre comme je les aime. Je parle évidemment de la trilogie qui prend forme avec la présente chronique. Tout de même pas si mal, trois fois en quatre semaines. À croire que j’ai mis les gaz à plein régime. C’est peut-être d’ailleurs ce que tente de faire le gouvernement depuis quelques semaines? Nous convaincre d’y aller à fond les gaz… de schiste. Je vous l’avais pourtant dit, une autre comme je les aime!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TJbDKbYmPmI/AAAAAAAAAU8/vXCHId4ieb0/s1600/nathalie-normandeau.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 189px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TJbDKbYmPmI/AAAAAAAAAU8/vXCHId4ieb0/s200/nathalie-normandeau.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5518812977306156642" /&gt;&lt;/a&gt;Comme plusieurs d’entre vous, les gaz de schiste me laissent perplexe. Perplexe lorsqu’on ne sait pas faire la différence entre &lt;em&gt;&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/servir-ou-se-servir.html " target="_blank"&gt;Servir ou se servir&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Perplexe également lorsqu’on refuse de croire qu’être &lt;em&gt;&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/leader-un-jour-pas-pour-toujours.html " target="_blank"&gt;leader un jour&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; ne veut pas dire leader pour toujours. D’autant plus perplexe lorsqu’on tente de convaincre par tous les moyens. Quoique là, c’est peut-être moi qui ne vois pas que « des Québécois et des Québécoises comme vous tous »**, ça comprend pas vite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà des Québécois et Québécoise, il y a tout de même du bon dans les gaz de schiste. Par exemple, on prend le temps de nous expliquer le fonctionnement de l’économie, entre autres, le financement des services. C’est en ce sens que la vice-première ministre Nathalie Normandeau a expliqué que son gouvernement voulait créer de la richesse avec tout le monde sait quoi. Elle a même fait le parallèle entre le sujet du jour et les garderies à 7 dollars. À croire qu’où il y a du bon, il n’y a pas que du bon si on se fie aux commentaires &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/environnement/2010/09/17/001-Normandeau-Gaz.shtml" target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/296203/gaz-de-schiste-normandeau-fait-vibrer-des-cordes-sensibles" target="_blank"&gt;là&lt;/a&gt; sur le web. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le registre des explications et du fonctionnement de l’économie, on apprenait dans les derniers jours que le gouvernement offrait un congé de redevances. Ainsi avec les gaz de schiste, on ne pourra pas dire que le gouvernement Charest est chiche. Pour les détails, chaque puits foré et opérationnel avant la fin de l’année 2010 pourrait représenter jusqu’à 800 000 $ de profits supplémentaires pour les promoteurs. Avouons que ça, ce n’est pas chiche. Pour vous en convaincre, répétez 10 fois rapidement: chiche schiste!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre information intéressante nous vient encore de la vice-première ministre Normandeau. Elle a mentionné que les gaz de schiste allaient subvenir aux besoins du Québec pour les 100 ou 200 prochaines années. Avouons que c’est tout un potentiel énergétique et une richesse inespérée pour une province qui dépend de la péréquation pour s’offrir des programmes, pas si mal dans les circonstances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pensez-y, 100 à 200 ans d’autonomie d’énergie fossile alors que cette énergie dort sous terre depuis 200 millions d’années. Mais lorsqu’on s’arrête pour y penser, on se demande ce qui rebute Madame Normandeau lorsque les citoyens demandent un moratoire d’un an? Serait-ce que le gaz en question sera périmé après 200 000 101 ou 200 000 201 années!?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus beau de la chose est probablement lorsque Nathalie Normandeau demande aux citoyens d’écouter ce qu’on leur dit. Le plus beau de la chose parce qu’avouons-le, ça fait un peu hautain. Le plus beau de la chose surtout parce c’est par là que passe le leadership. Ou qu’il ne passe pas, comme on peut le constater dans l’opinion publique et les forums de discussions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème du leadership, c’est lorsqu’on veut faire ce que les autres ne voient pas l’utilité de faire. Le problème, c’est lorsqu’on tente de faire croire aux autres ce qu’ils ne veulent pas croire. Le problème du leadership, c’est aussi  lorsqu’on pense détenir une vérité. Croire détenir une vérité est un sérieux problème de leadership parce c’est à partir de ce moment-là que l’on dit aux autres, « Écoutez ce qu’on vous dit! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Crédit photo : Pedro Ruiz, &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.ledevoir.com " target="_blank"&gt;Le Devoir&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;** Plus de détails &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/leader-un-jour-pas-pour-toujours.html " target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-3149909505405014002?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/3149909505405014002/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/ecoutez-ce-qu-on-vous-dit.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/3149909505405014002'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/3149909505405014002'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/ecoutez-ce-qu-on-vous-dit.html' title='Écoutez ce qu&apos;on vous dit'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TJbDKbYmPmI/AAAAAAAAAU8/vXCHId4ieb0/s72-c/nathalie-normandeau.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-8005643763906421892</id><published>2010-09-17T11:49:00.004-04:00</published><updated>2010-09-17T13:30:35.946-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Environnement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comprendre le leadership'/><title type='text'>Leader un jour, pas pour toujours</title><content type='html'>Je vous le dis d’entrée de jeu, je ne le sais pas! Non je ne sais pas qui veut &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/servir-ou-se-servir.html " target="_blank"&gt;servir ou se servir&lt;/a&gt;. Mais une chose est sure, il y a un mystérieux empressement qui coure dans le dossier du gaz de schiste. C’est le cas de le dire, on dirait qu’on a le feu au derrière tellement les tentatives se multiplient pour nous convaincre que cela est juste et bon pour des "Québécois et Québécoises comme vous tous"!... Parce que moi je ne suis pas comme vous tous!?!...  Je suppose? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TJOOURafxwI/AAAAAAAAAU0/L2fGssF44Lo/s1600/Andr%C3%A9+Caill%C3%A9.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 222px; height: 303px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TJOOURafxwI/AAAAAAAAAU0/L2fGssF44Lo/s320/Andr%C3%A9+Caill%C3%A9.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5517910447382054658" /&gt;&lt;/a&gt;"Des Québécois et Québécoises comme vous tous", c’est ce qu’André Caillé disait à Bécancour lors de la première assemblée publique de l’Association des producteurs de pétrole et de gaz du Québec. Il expliquait alors les conséquences d’un moratoire sur les gaz de schiste. "Et si on fait ça là, faut aller dire à 35 personnes, des Québécois et Québécoises comme vous tous là, vous avez pu de job… C’est ça que c’est… Mais… bon…"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous invite à regarder le &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBFT/Telejournal201009142200.asx " target="_blank"&gt;Téléjournal du 14 septembre&lt;/a&gt; parce qu’au verbatim, il faut ajouter le non verbal pour réellement prendre toute la force du propos. C’est vraiment révélateur du point de vue du leadership! Avez-vous dit leadership? C’est révélateur si on pense à la crise du verglas qui, comme j’en parlais &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2008/01/triangle-noir.html " target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt; 10 ans après, a été mené d’une main de maitre par le même Monsieur Caillé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’il est question de leadership, il est important de comprendre qu’au-delà de l’individu, le leadership dépend avant tout de l’environnement dans lequel il se trouve. Le leadership dépend des besoins des gens présents dans l’entourage. Il dépend des attentes des uns à l’égard de l’autre qui tente de mobiliser. Le leadership dépend de la capacité à communiquer l’objectif à atteindre. Il dépend également du désir des autres à atteindre cet objectif. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cas du gaz de schiste, on comprend que la population ne voit pas d’urgence à exploiter le gaz prisonnier du schiste. Le gaz est là depuis des millénaires, pourquoi ne pourrait-on pas le laisser là une ou deux années de plus? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà une autre évidence du leadership, il ne peut se développer si la confiance n’est pas présente. On vous a sûrement déjà dit qu’on ne peut acheter la confiance. D’ailleurs, il semblerait que la confiance n’a de pris. Mais si elle en avait un, avec ce qui se passe avec les gaz de schiste, on comprend qu’elle vaudrait plus que 35 emplois… de Québécois et Québécoises comme vous tous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, cela me fait sourire lorsque je vois le mot leadership dans une offre d’emploi. Je souris lorsque je peux y lire par exemple, leadership confirmé, avoir démontré du leadership, capacité à exercer du leadership, etc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela me fait sourire, car au-delà de l’individu, le leadership est avant tout tributaire de l’environnement, des événements et des circonstances comme le démontre la comparaison entre la gestion de la crise du verglas et la gestion des gaz de schiste par André Caillé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors la prochaine fois que vous serez à la recherche DU leader qui sauvera tel projet ou un autre, n’oubliez pas qu’on peut être leader un jour, mais rien ne garantit qu’on le sera pour toujours!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Crédit photo : Jacques Nadeau, &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.ledevoir.com/ " target="_blank"&gt;Le Devoir&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-8005643763906421892?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/8005643763906421892/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/leader-un-jour-pas-pour-toujours.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8005643763906421892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8005643763906421892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/leader-un-jour-pas-pour-toujours.html' title='Leader un jour, pas pour toujours'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TJOOURafxwI/AAAAAAAAAU0/L2fGssF44Lo/s72-c/Andr%C3%A9+Caill%C3%A9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-8449972266505660444</id><published>2010-09-12T22:55:00.003-04:00</published><updated>2010-09-13T00:16:59.156-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comprendre le leadership'/><title type='text'>Religion et leadership</title><content type='html'>Je commence cette chronique avec certaines craintes. J’ai l’impression de marcher sur des œufs. Effectivement, y a-t-il plus délicat que de parler de religion? Craintif au moment d’écrire ces lignes, mais peut-être plus encore perplexe. Perplexe devant le branle-bas de combat que soulève le projet d’autodafé du pasteur Terry Jones. Perplexe surtout lorsque je regarde les réactions à travers le monde sous l’angle de la religion. Mais vous comprenez que c’est une tout autre histoire sous l’angle du leadership! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TI2TAL2SfRI/AAAAAAAAAUs/V7F8RUggIb8/s1600/Terry-Jones.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 167px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TI2TAL2SfRI/AAAAAAAAAUs/V7F8RUggIb8/s200/Terry-Jones.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5516226749988502802" /&gt;&lt;/a&gt;Au-delà de mes craintes et ma perplexité, je trouve intéressantes les réactions que soulèvent les propos du pasteur. Intéressantes les réactions, car elles mettent en évidence les mécanismes du leadership. Inutile de le cacher pour qui veut le comprendre, le leadership est à son meilleur derrière les cris de haine et les appels à la vengeance qui fusent ici et là. Je sais que ce n’est pas le leadership qu’on recherche dans les organisations, mais pour comprendre, on se doit d’admettre qu’un chat demeure un chat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour se convaincre qu’il y a bel et bien du leadership dans le dossier qui a fait les manchettes au cours de la dernière semaine, rappelons-nous ce qui en découle : la mobilisation. Le leadership pousse à l’action. Et dans ce cas-ci, il faut l’admettre, dans les réactions à travers le monde, il y a mobilisation et surtout, appelle à l’action. Si ce n’est pas du leadership, qu’est-ce que c’est? Encore une fois, ce n’est pas parce que la mobilisation n’est pas celle que l’on souhaite que ce n’est pas du leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rappelle ma définition du leadership; celle qui guide tous mes écrits et recherches sur le sujet. Le leadership est :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;em&gt;L’aptitude à faire faire aux autres ce qu’ils n’auraient pas fait d’eux-mêmes.&lt;/em&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Je partage également cette variante que j’ai également toujours en tête :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;em&gt;L’art de faire faire aux autres ce qu’ils n’auraient pas fait normalement.&lt;/em&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Suite aux propos du pasteur Terry Jones, on ne peut nier que plusieurs ont fait ce qu’ils n’auraient pas fait normalement. Le projet d’autodafé du coran de Terry Jones a été un élément déclencheur pour de nombreux musulmans et chrétiens. Ce projet a incité les gens à passer à l’action. Ils sont nombreux à s’être mobilisés afin de dénoncer cette façon de protester contre l’ouverture du centre culturel islamique à quelques pâtés de maisons de Ground Zero à New York. À noter que de ce côté-ci de l’Atlantique, ils sont également plusieurs à dénoncer l’ouverture de ce centre culturel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que je trouve intéressant sous l’angle du leadership, c’est de voir qu’un individu est en mesure de mobiliser directement ou indirectement les uns ou les autres, et ce, peu importe ses motifs, peu importe qu’il soit sain d’esprit ou non, peu importe si son projet est constructif ou non pour la communauté. L’événement est intéressant, car il permet de comprendre que le leadership prend forme à même les besoins, désirs et croyances des individus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dit souvent qu’un leader est quelqu’un qui rassemble les gens. Quelqu’un qui propose des projets mobilisateurs pour ceux qui le côtoient. On ne peut nier ces faits, mais pour autant, il ne faut pas croire que par définition le leadership est constructif. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Terry Jones, il faut comprendre que le leadership prend forme avant tout dans les croyances, de toutes formes et origines, des individus. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer cette rencontre de la religion et du leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-8449972266505660444?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/8449972266505660444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/religion-et-leadership.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8449972266505660444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8449972266505660444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/religion-et-leadership.html' title='Religion et leadership'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TI2TAL2SfRI/AAAAAAAAAUs/V7F8RUggIb8/s72-c/Terry-Jones.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-2269008140244752897</id><published>2010-09-09T13:09:00.006-04:00</published><updated>2010-09-11T09:01:57.977-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><title type='text'>Un leader qui n'a pas abandonné</title><content type='html'>Après mes alignements de planètes et autres formules d’ouverture, voilà un drôle de hasard qui n’a rien de drôle. Drôle de hasard parce qu’il y a une semaine jour pour jour, je mentionnais qu'&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/un-vrai-leader-n-abandonne-pas.html " target="_blank"&gt;un Vrai leader n’abandonne pas&lt;/a&gt; ce qu’il a commencé. Un Vrai leader est quelqu’un qui va jusqu’au bout de ses idées, ses rêves, sa passion. Un hasard qui n’a rien de drôle lorsque je pense à la mort du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries  et de l’Alimentation et député libéral de Kamouraska-Témiscouata, Claude Béchard. Mes condoléances à la famille et aux proches. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas un chaud partisan libéral et pas plus partisan péquiste. En fait, je suis plus pour le gros bon sens, mais cela ne semble pas être le lot de la politique, gauche ou droite obligent. Cela dit, la mort du ministre m’interpelle tant du point de vue personnel, professionnel que, bien entendu, du leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TIkVE0_EqNI/AAAAAAAAAUk/6g8SK4uOXrU/s1600/Claude+B%C3%A9chard.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TIkVE0_EqNI/AAAAAAAAAUk/6g8SK4uOXrU/s320/Claude+B%C3%A9chard.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5514962391378733266" /&gt;&lt;/a&gt;Au point de vue personnel, la mort du ministre m’interpelle, car avouons-le, mourir à 41 ans est bien trop tôt. Je suis pourtant conscient qu’à travers la planète, des milliers et des milliers de gens de tout âge meurent pour toutes sortes de raison. À travers la planète, on meurt de soif, de faim, d’un attentat, d’un génocide, d’une guerre et comme ici, de la maladie. Faut croire que ces morts anonymes n'ont aucune mesure avec la mort d’un proche, et ce, qu’il soit plus ou moins proche.  Comme quoi plus on connaît, plus la mort donne du sens au non-sens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du point de vue professionnel, la mort du député appelle à l’action. Effectivement, l’événement fait prendre conscience, d’ailleurs comme il le disait, qu’il n’y a pas de temps à perdre. Parce qu’on a beau avoir les plus beaux projets en tête, ce n’est que dans l’action qu’ils auront un impact, ne serait-ce que modeste, dans le cheminement de la société. Mais par où commencer? Il y a tant à faire. Encore plus à faire lorsqu’on prend conscience que nous ne décidons pas quand le temps s’arrête. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous l’angle du leadership, le décès de Claude Béchard met en lumière l’exemple à suivre. Ainsi, on reconnaît le leader lorsque de part et d'autre, on souligne les traits qui le caractérisent. Certains parlent de son sens de l’humour, son intelligence, sa passion pour la politique. D’autres mentionnent son côté bagarreur, sa répartie aiguisée, son courage. Voilà des traits que l’on observe chez certains types de leader.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de fois l’a-t-on dit? La plus belle mort est celle qui survient lorsqu’on fait ce qu’on aime. Quoique la plus belle mort n’a probablement rien à voir avec celle qui découle d’une dégénérescence. Sans parler de la douleur, physique et psychique, qui associe la mort qui origine d’un cancer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne peut le nier, le ministre Claude Béchard a fait preuve de courage pour affronter la vie, et plus encore la vie politique, telle qu’il l’a fait au cours des derniers mois. Qu’il sût ou non ce qui l’attendait dans les mois puis dans les jours à venir avant son décès, il aura fait ce qui le passionnait jusqu’à la fin. Indéniablement, c’est un leader qui n’a pas abandonné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-2269008140244752897?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/2269008140244752897/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/un-leader-qui-n-pas-abandonne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2269008140244752897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2269008140244752897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/un-leader-qui-n-pas-abandonne.html' title='Un leader qui n&apos;a pas abandonné'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TIkVE0_EqNI/AAAAAAAAAUk/6g8SK4uOXrU/s72-c/Claude+B%C3%A9chard.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-994806209579393263</id><published>2010-09-05T23:33:00.001-04:00</published><updated>2010-09-05T23:35:36.275-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Servir ou se servir</title><content type='html'>Le sujet est d’actualité et je ne pouvais passer à côté. Autrement, on m’aurait accusé de dormir au gaz. Dormir au gaz de schiste, évidemment. Le sujet est d’ailleurs incontournable depuis le nouvel emploi de l’ancien chef de cabinet du ministère du Développement économique. Si on peut appeler ancien chef de cabinet un gars qui démissionne le vendredi pour entrer dans ses nouvelles fonctions le lundi suivant. Vous imaginez! Même pas une p’tite semaine de vacances entre les deux. Ou bien ce n’était pas payant avant ou bien ce l’est beaucoup plus après…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TIRhO47J07I/AAAAAAAAAUQ/-LkgLgVv5Ms/s1600/Schiste.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TIRhO47J07I/AAAAAAAAAUQ/-LkgLgVv5Ms/s320/Schiste.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513638752234886066" /&gt;&lt;/a&gt;Mais avant de parler du gars, je crois qu’il faut parler des gars. Oui!, les gars. Lui, l’autre, elle, vous et moi. On a beau dire ce qu’on voudra, si on veut que nos voitures avancent, si on veut que nos maisons soient chaudes l’hiver, si on veut que les industries tournent à plein régime pour créer de l’emploi et y travailler, que l’on aime ou non, pollution ou non, il en faut de l’énergie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’elle soit électrique, bitumineuse, fossile ou gazeuse, il faut bien qu’elle vienne de quelque part cette énergie. On peut bien sûr souhaiter qu’elle vienne de l’autre bout du monde afin de ne pas polluer NOTRE environnement, mais est-ce réaliste? C’est comme vouloir plus de service de l’état tout en payant moins d’impôt. Un moment donné, l’équation ne balance plus. Alors tôt ou tard, comme bien d’autres, nous Québécois auront à faire notre part pour que le pétrole coule à flot dans nos bagnoles. Vroum! Vroum! Vroum!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À noter que le problème que pose le gaz de schiste n’est pas l’exploration ou l’exploitation. Non!, le problème du gaz de schiste en est un de distribution. Distribution non pas dans le sens de comment, mais bien dans le sens de qui. Dans le sens de qui va le distribuer! Qui? Rien de surprenant comme question. C’est l’instinct de survie à son meilleur. Comme on dit, au plus fort la poche. Parce qu’entre nous, le gaz de schiste, il  y a de quoi s’en mettre plein les poches. Mais là n’est pas le problème non plus puisqu’on est dans une économie de marché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème du gaz de schiste, c’est lorsqu’on a l’impression que l’économie de marché risque d’être biaisée. Et c’est là qu’on pense au gars du début. Stéphane Gosselin, dit qu’il a consulté le commissaire à l’éthique du gouvernement pour savoir s’il peut passer de chef de cabinet à directeur général de l’Association des producteurs de pétrole et de gaz du Québec. Je comprends son inquiétude, mais au lieu d’aller voir le commissaire, peut-être aurait-il été plus sage d’utiliser une autre approche. La meilleure que je connaisse, surtout dans les cas d’éthique, est le raisonnement suivant : Si tu as des doutes sur ce que tu fais, c’est que tes doutes sont fondés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre façon de clarifier le doute pour les gens issus de la politique est de se poser une question : Pourquoi moi? Pourquoi Stéphane Gosselin a-t-il été choisi? Pourquoi lui et pourquoi pas un autre? Parce qu’il a une compétence particulière? Il lit dans les pensées des gens? Ou bien son nouvel employeur a estimé qu’il avait un bon réseau de contacts au sein du gouvernement? Réseau qui évidemment, pourra faire avancer le dossier du gaz de schiste dans les officines gouvernementales. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux bien croire qu’un gars à le droit de gagner sa vie. Je suis même d’accord avec le fait qu’il peut désirer améliorer sa situation financière. Il peut aussi avoir le goût de relever de nouveaux défis. J’admets que pour s’épanouir, il faut changer d’emploi de temps en autre. Mais cela dit, il faut comprendre qu’aller en politique, ce n’est pas juste une job comme une autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aller en politique, c’est se mettre au service de la population. Aller en politique, c’est agir pour le meilleur intérêt de nos concitoyens. Aller en politique, c’est aussi être en contact avec des gens qui ont des intérêts personnels. Des intérêts personnels qui parfois, peuvent aller à l’encontre des intérêts collectifs. Intérêts personnels ou collectifs, c’est un perpétuel débat auquel on est confronté lorsqu’on va en politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on entre en politique, il faut comprendre la différence entre un intérêt personnel et un intérêt collectif. Et lorsqu’on sort de la politique, il faut avoir compris la différence entre servir et se servir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-994806209579393263?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/994806209579393263/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/servir-ou-se-servir.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/994806209579393263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/994806209579393263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/servir-ou-se-servir.html' title='Servir ou se servir'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TIRhO47J07I/AAAAAAAAAUQ/-LkgLgVv5Ms/s72-c/Schiste.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-4610939770485297378</id><published>2010-09-02T15:26:00.002-04:00</published><updated>2010-09-02T15:30:40.162-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Éditorial'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><title type='text'>Un Vrai leader n'abandonne pas</title><content type='html'>C’est maintenant officiel, depuis hier, les États-Unis se retirent de l’Irak. Il est vrai qu’ils laisseront 50 000 soldats sur place pour la formation de l’armée irakienne, mais tout cela me laisse perplexe. Je suis perplexe parce que par exemple, comme je le mentionnais jeudi dernier, ça ne semble pas être demain la veille la fin des attentats terroristes dans ce coin de pays. Foutre la merde et partir après, ne me dites pas que c’est ça avoir du leadership! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sincèrement, le retrait des troupes américaines me laisse songeur. Surtout lorsque je pense qu’ici et là, l’un et l’autre s’époumonent à dire que le leader est beau et merveilleux. Peut-être que la solution passe par une redéfinition du beau et merveilleux? Ça serait peut-être plus facile à faire que de mettre de l’ordre dans le merdier qu’ils ont créé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TH_62Qrhw1I/AAAAAAAAAUI/Cc4Pr7aS3Rw/s1600/Guerre+Irak.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 205px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TH_62Qrhw1I/AAAAAAAAAUI/Cc4Pr7aS3Rw/s320/Guerre+Irak.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5512400279022191442" /&gt;&lt;/a&gt;On a beau parler de leadership, lorsqu’on regarde ce qui se passe en Irak, on comprend qu’il ya un moment à partir duquel les intérêts des uns prennent le dessus sur ceux des autres. Comment peut-on en arriver là? Comment en arriver là surtout lorsqu’on pense qu’en ce moment, il n’y a qu’une seule planète dans tout l’univers sur laquelle peut vivre l’humain. Autrement dit, tôt ou tard, faudra bien trouver une solution. Mais bien sûr, on a encore du temps pour repousser le problème vers l’avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais bien que la solution n’est pas facile à trouver avec toutes ces cultures et croyances qui se côtoient, s’entremêlent, se dénigrent ou se dénoncent. Sans parler bien entendu des tyrans qui s’approprient les richesses de leur pays ou tentent de le faire par des génocides au sein de leur population. À croire que le leadership et la nature humaine ne font pas toujours bon ménage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je regarde ce qui se passe en Irak, je me questionne sur les réelles motivations qui ont incité les Américains à attaquer ce pays. Ils disaient vouloir libérer la population de ce dictateur qu’était Saddam Hussein. Il disait vouloir réinstaurer la démocratie. Cela fait 6 mois que les élections ont eu lieu en Irak et le gouvernement n’est toujours pas formé. Avouons que c’est une bien drôle de démocratie que les Américains laissent derrière eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Américains ont parlé de sécurité nationale pour justifier leur agression. Mais justement pour se protéger, au lieu de lancer des bombes et tuer du monde, ne serait-il pas mieux de prendre conscience du vrai problème? Le vrai problème n’est-il pas la distribution des richesses? Le vrai problème n’est-il pas le contrôle des richesses? Le vrai problème serait-il en lien avec l’éducation? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semble qu’on apprend ça tout jeune, « Tu finis ce que tu commences ». C’est probablement l’une des premières leçons de leadership qu’il est essentiel d’apprendre. Lorsqu’on a compris cette phrase, on sait qu’avant d’entreprendre quoique se soit, on s’assure d’avoir une solution pour chaque étape du projet. Assurément, il n’y avait pas de solution préalable pour l’Irak. Ce qui est bien dommage pour ceux qui ont été forcés de jouer à la loterie de la vie. Cyniquement, meilleure chance la prochaine fois!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une évidence, les Irakiens ne sont pas tous des terroristes. Mais combien sont morts parce que les dirigeants américains croyaient savoir ce qu’est le bien et le mal? Peu importe le nombre, c’est trop. On n’en a peut-être pas conscience ici, mais c’est le devoir du leader d’en prendre conscience. Il est important d’en prendre conscience, car chaque geste que l’on pose à des conséquences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les États-Unis quittent l’Irak alors que le pays est encore sens dessus dessous. Ils doivent espérer que les journalistes passeront à autre chose afin que la population n’ait plus connaissance de ce qui se passe là-bas. Ce départ des Américains n’est vraiment pas l’exemple à suivre du point de vue leadership. Parce qu’un Vrai leader n’abandonne pas ce qu’il a commencé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-4610939770485297378?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/4610939770485297378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/un-vrai-leader-n-abandonne-pas.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4610939770485297378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4610939770485297378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/09/un-vrai-leader-n-abandonne-pas.html' title='Un Vrai leader n&apos;abandonne pas'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TH_62Qrhw1I/AAAAAAAAAUI/Cc4Pr7aS3Rw/s72-c/Guerre+Irak.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-8275650216638642429</id><published>2010-08-29T22:47:00.005-04:00</published><updated>2010-08-30T08:27:52.820-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Savez-vous?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humour'/><title type='text'>Savez-vous déléguer?</title><content type='html'>Que voulez-vous, c’est le sujet de l’heure! Je parle évidemment de la commission Bastarache et ses têtes d’affiche, l’ex-ministre Marc Bellemare et le premier ministre Jean Charest. Parlant de commission, je vous fais une confidence. En fait, c’est une primeur! Saviez-vous que le premier ministre deviendra bègue très bientôt? Eh oui! Et c’est ainsi qu’il renommera ladite commission afin que rien ne paraisse. Prochainement donc, il ne sera plus question de la commission Bastarache, mais bien de la commission basta basta Bastarache. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, on pourrait s’amuser un peu plus encore en tenant compte que le mot rache existe bel et bien. En sylviculture, c’est le trait que l’on fait sur un arbre pour indiquer l’opération à effectuer. Ainsi donc, on pourrait aussi parler de la commission basta rache. Dans le genre, c’est assez de souligner à gros trait tout ce qui entoure les différents procédés obscurs du parti Libéral. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre dénomination possible, basta Bastarache. Parce qu’au train où vont les choses, les libéraux atteindront le fond, puis le bas fond du baril dans les sondages. Entre nous, rien de bon pour les partiels qui auront lieu en septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais à bien y penser, tout cela est peut-être qu’une autre preuve que tout est dans tout?  Ou encore, qu’il suffit de chercher pour trouver… quelque chose à dire! Mais dans le fond, je sais bien que ce qui vous intéresse n’est rien de moins que le leadership! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/THscXMfJZGI/AAAAAAAAAUA/vCMpl7S1yJ0/s1600/savoir+d%C3%A9l%C3%A9guer.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 180px; height: 279px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/THscXMfJZGI/AAAAAAAAAUA/vCMpl7S1yJ0/s320/savoir+d%C3%A9l%C3%A9guer.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5511029753832367202" /&gt;&lt;/a&gt;Évidemment, plusieurs remettent le leadership en question lorsque celui qui est pointé du doigt décide de tout choisir; le sujet, le mandat, le commissaire… Avouez toutefois que c’est beaucoup moins palpitant que mes trilogies entre deux superstitions! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le leadership tombe d’un autre cran lorsque le décideur prend la parole dès la première déclaration qui ne lui redore pas le blason. Quoique là, fallait peut-être s’y en attendre? S’en attendre non pas qu’il prenne la parole, mais que son blason soit froissé au passage…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça peut-être parce que j’ai l’esprit tordu? Pourtant, c’est bel et bien après la sortie du commissaire basta Bastarache concernant les commentaires de l’un concernant les déclarations de l’autre que le mot délégation m’est venu en tête. Ce qui me laisse croire qu’il n’y a rien de tordu entre mes oreilles puisque ça ressemble souvent à ce qui se passe en entreprise…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut toutefois comprendre que la première chose à faire lorsqu’on veut déléguer est de déterminer ce qu’on veut déléguer. Notons au passage que d’autres parlent de ce qui peut être délégué. Bof! L’un et l’autre semblent avoir raison dans le cas qui nous concerne. C’est vrai! Jean Charest a déterminé qu’il voulait une commission d’enquête sur la nomination des juges sachant trop bien qu’une commission d’enquête sur la construction ne pouvait l’être. Ce qui nous fait dire, « 1er point respecté ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième règle importante dans la délégation est de bien connaître ses collaborateurs. Encore une fois, notons que d’autres parlent de savoir à qui on délègue. Encore encore une fois, Jean Charest connaît très bien à qui il a délégué si on se fie au propos de Marc Bellemare ou des partis de l’opposition. Ce qui nous fait dire, « 2e point respecté ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La troisième règle du processus délégationnel serait de fixer les règles du jeu dès le départ. Encore encore encore une fois selon les dires, les avocats du gouvernement s’objectent à ci ou à ça dès qu’une tangente se dessine et qu’elle pointe vers le monde de la construction ou le financement des partis politiques. Autrement dit, en plus d’avoir fixé les règles, on s’assure qu’elles sont respectées. Ce qui nous fait dire, « 3e point respecté ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, déléguer veut dire déléguer. Ou si vous préférez, ça veut dire transmettre, confier un pouvoir à quelqu’un d’autre. Pour que cela se réalise, il faut évidemment respecter la quatrième règle de la délégation soit, le lâcher-prise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lâcher-prise, ça ne veut surtout pas dire de commenter ce que fait ou dit l’autre lorsque ça ne fait pas notre affaire. En ce sens, les points de presse de la semaine dernière tant de monsieur Charest que ses acolytes concernant les propos de Marc Bellemare nous font dire, « Ouups! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les besoins éducatifs, précisons que la dernière règle de la délégation est de faire un bilan une fois le mandat terminé. Cela dit, à regarder se débattre Jean Charest afin de ralentir sa chute dans les sondages, on comprend que le plus difficile dans la délégation, c’est le lâcher-prise. Vous saurez donc à quoi vous en tenir lorsque quelqu’un vous demandera, « Savez-vous déléguer! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dessin de JM Ucciani, communication des entreprises et des collectivités: &lt;a href="http://www.agence.ucciani-dessins.com/index.php" target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-8275650216638642429?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/8275650216638642429/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/08/savez-vous-deleger.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8275650216638642429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8275650216638642429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/08/savez-vous-deleger.html' title='Savez-vous déléguer?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/THscXMfJZGI/AAAAAAAAAUA/vCMpl7S1yJ0/s72-c/savoir+d%C3%A9l%C3%A9guer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-5471991224760042453</id><published>2010-08-26T14:26:00.005-04:00</published><updated>2010-08-27T19:07:00.389-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Êtes-vous?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><title type='text'>Êtes-vous objectif?</title><content type='html'>Le premier septembre prochain deviendra une autre date importante dans l’histoire des États-Unis. Effectivement, ce sera la fin de leur guerre en Irak même si officiellement, George Bush l’avait déclaré en 2003. Je dis la fin de leur guerre parce que malgré les dires de W, la fin de la guerre dans ce pays ne semble pas être pour demain la veille. Pour s’en convaincre, on peut penser aux 14 attentats suicides qui ont eu lieu pas plus tard qu’hier dans la journée. Bilan : 52 personnes tuées et plus de 280 blessés. Vous conviendrez que dans les circonstances, on oubliera le bien connu, "un chausson avec ça".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 1er septembre prochain, les forces de combat américaines auront quitté l’Irak, mais il restera tout de même 50 000 soldats sur place. Leur mandat sera de former l’armée irakienne. On peut leur souhaiter bonne chance lorsque d’une part, il est prévu de les rapatrier à la fin de 2011. D’autre part, d’autant plus de chance si on pense que 5 mois après les dernières élections, il n’y a toujours pas de gouvernement dans le pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/THayjl9imLI/AAAAAAAAATw/Y-7CUI7WFjI/s1600/%C3%8Ates-vous+objectif.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 225px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/THayjl9imLI/AAAAAAAAATw/Y-7CUI7WFjI/s320/%C3%8Ates-vous+objectif.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5509787518689777842" /&gt;&lt;/a&gt;Je me souviens encore de cette journée où encore tout jeune, j’avais demandé pourquoi la guerre? La réponse était trop vraie pour que je veuille l’entendre. "Ne me demande pas pourquoi la guerre si tu ne veux pas t’entendre avec le voisin". Les autres diront qu’on ne peut pas aimer tout le monde. Je suis d'accord, mais est-ce une raison pour leur lancer des bombes au-dessus de la tête?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y aurait beaucoup à dire ou redire sur les raisons de la guerre du Golfe. Était-elle fondée? Le danger était-il réel? Pourquoi la communauté internationale ne l’appuyait pas? Y avait-il plus d’intérêts économiques que politiques à défendre? Peut-on la résumer au désir de fiston qui voulait terminer le travail de papa?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour plusieurs, la guerre en Irak relève beaucoup plus du dogmatisme que d’une analyse objective des faits. Ça me semble incroyable. Tellement incroyable qu’au début de l’escarmouche, je ne m’opposais pas à la position américaine. Les propos réfractaires à l’attention de Bush me semblaient partisans. J’étais alors convaincu qu’à ce niveau décisionnel, les mécanismes, les procédures, les conseillers bref, tout l’appareil de gouvernance pouvait prévenir les hérésies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’il n’y avait qu’une leçon à retenir de la guerre du Golfe, c’est que le pouvoir altère l’objectivité de l’individu. Et il est important de retenir la leçon, car le pouvoir est partout autour de nous, même dans nos organisations. Pour ne pas dire surtout dans nos organisations. Le pouvoir est présent à tous les niveaux organisationnels et les conséquences s’observent tous les jours. L’avez-vous déjà observé?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des exemples d’hérésie du pouvoir? Un contact qui ne retourne pas les appels malgré les nombreux messages sur son répondeur. Tout de même curieux que lorsqu’on laisse un message sur le répondeur de son patron, comme par magie, le contact rappelle dans les heures suivantes. Il y a aussi le collègue qui ne communique pas l’information à son pair. Encore une fois, pourquoi faut-il passer par un intermédiaire pour obtenir ce qui est requis?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Indéniablement, le pouvoir altère le comportement des individus. Celui qui aspire au leadership doit en être conscient. D’autant plus conscient qu’il monte dans l’échelle hiérarchique des organisations. Parce que plus on monte, plus la barre est haute. Voilà pourquoi il est si important de se le demander : Suis-je objectif?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liens d’intérêt :&lt;br /&gt;Reportage sur les attentats suicides de &lt;em&gt;Radio-Canada&lt;/em&gt; : &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#idMedia=undefined&amp;lang=fr&amp;pl=0of1&amp;posMedia=0&amp;startPosition=0&amp;urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBFT/TelejournalMontreal201008251800_5.asx" target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Article sur les attentats suicides sur &lt;em&gt;24 Heures&lt;/em&gt; : &lt;a href=" http://www.24heures.ch/actu/monde/demonstration-force-insurges-irak-14-attentats-52-morts-2010-08-25" target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Résumé de la guerre en Irak sur &lt;em&gt;Wikipedia&lt;/em&gt; : &lt;a href=" http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d'Irak " target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-5471991224760042453?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/5471991224760042453/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/08/etes-vous-objectif.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5471991224760042453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5471991224760042453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/08/etes-vous-objectif.html' title='Êtes-vous objectif?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/THayjl9imLI/AAAAAAAAATw/Y-7CUI7WFjI/s72-c/%C3%8Ates-vous+objectif.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-4347265109918864719</id><published>2010-08-22T23:40:00.004-04:00</published><updated>2010-08-22T23:46:22.685-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Êtes-vous?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Êtes-vous pour ou contre?</title><content type='html'>Ne me demandez pas pourquoi, lorsque j’entends le mot grève, je pense immédiatement au mot leadership. J’imagine que c’est une déformation professionnelle! Avez-vous dit leadership? Peu importe, j’y ai sérieusement pensé cette semaine. Peut-être en avez-vous également entendu parler? Il était question des mandats de grève tant dans le monde de la construction que de l’aviation. Rien de joyeux sauf peut-être la rime entre ces deux mondes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense leadership lorsque j’entends le mot grève, car d’un côté, il y en a alors que de l’autre, il en manque. Inutile de se le cacher, il faut du leadership pour mobiliser un groupe de travailleurs à faire la grève. Il faut également l’admettre, c’est le manque de leadership qui mène à la grève. Je ne le dis peut-être pas assez souvent, c’est en connaissant les besoins de l’autre que l’on peut le mobiliser. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/THHuZ5Kx3XI/AAAAAAAAATg/HyH74-usHhM/s1600/En+gr%C3%A8ve.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 196px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/THHuZ5Kx3XI/AAAAAAAAATg/HyH74-usHhM/s200/En+gr%C3%A8ve.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5508445947860999538" /&gt;&lt;/a&gt;Le problème du leadership, ou de la grève, c’est que de part et d’autre, on ne tente pas de satisfaire les mêmes besoins. Le problème, c’est que de part et d’autre, on s’accuse de ne pas être réaliste. Demandes trop élevées d’un côté, offres insuffisantes de l’autre. Cherchez l’erreur! Idéalement, cherchez en vous plaçant dans la peau de l’autre, au lieu de tenter de sauver la vôtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la construction, il semble que 140 000 travailleurs seront en grève, entre autres, pour sauver l’acquis de 8000 d’entre eux. Après tout en 2010, ce serait un non-sens qu’un employé soit payé pour neuf heures alors qu’il en travaille huit. Mais là n’est pas le problème. Le problème, c’est celui qui a voulu sauver sa peau en accordant une telle clause lors d’une négociation antérieure. Le problème, c’est qu’un chef syndical ne se fait pas élire pour redonner ce qu’un autre avait gagné avant lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté de l’aviation, du moins à plus petite échelle chez Air Transat, l’un des problèmes touche la sous-traitance. Alors que l’entreprise sous-contracte des vols chez ses compétiteurs, les pilotes ont l’impression de ne pas avoir profité de la croissance de l’employeur. Dans les faits, le problème est peut-être que d’un côté, le leadership se mesure à la valeur de l’action en bourse. Alors que de l’autre, le leadership se mesure au nombre de syndiqués protégés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque j’entends le mot grève, je ne pense pas seulement au leadership. Je pense également au travail d’équipe. Ce dernier a beau être à la mode, il ne semble pas considérer lorsqu’une convention collective arrive à échéance. On a beau dire que le meilleur d’une organisation se trouve dans l’équipe multidisciplinaire, lorsque vient la grève, on essaie trop souvent de couper la poire en deux. C’est ainsi qu’on laisse tomber le multi afin de mieux se concentrer sur le disciplinaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dire du sentiment d’appartenance. On a beau en parler et reparler, il semble complètement absent lorsqu’il est question de grève. Comme si tout cessait d’exister à l’heure G. Comme si on passait du connu à l’inconnu au passage du multidisciplinaire au disciplinaire. À croire que l’entreprise est un lieu où se rencontrent les intérêts divergents! Divergences que l’on cacherait sous le tapis pendant trois ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela semble trop évident. Tout individu qui aspire au leadership devrait normalement être interpellé par la grève. Interpellé, car cette dernière est à la fois le reflet de celui qui en a et celui qui n’en a pas. Et à bien y penser, la question se pose, êtes-vous pour ou contre?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-4347265109918864719?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/4347265109918864719/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/08/etes-vous-pour-ou-contre.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4347265109918864719'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4347265109918864719'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/08/etes-vous-pour-ou-contre.html' title='Êtes-vous pour ou contre?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/THHuZ5Kx3XI/AAAAAAAAATg/HyH74-usHhM/s72-c/En+gr%C3%A8ve.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-7460884154306664921</id><published>2010-08-19T13:29:00.006-04:00</published><updated>2010-08-19T15:31:47.090-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique fédéral'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><title type='text'>Qui faire monter dans l'autobus?</title><content type='html'>Vous l’ai-je déjà dit? L’actualité est un jardin d’Ali Baba d’exemples à suivre ou ne pas suivre lorsqu’il est question de leadership. Le dernier en liste prend forme avec le congédiement de Marty Cheliak, le directeur du &lt;em&gt;Programme canadien des armes à feu&lt;/em&gt;. Programme soit dit en passant mis en œuvre suite aux nombreuses démarches de la &lt;em&gt;Coalition pour le contrôle des armes&lt;/em&gt;. L'une des cofondatrice de cette coalition, Heidi Rathjen,  a  d'ailleurs fait l’objet d’une &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/12/heidi-rathjen-le-vrai-leadership.html " target="_blank"&gt;chronique sur ce blogue&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons au jardin si vous le voulez bien. Officiellement, Marty Cheliak a été congédié parce qu’il ne répondait pas au critère de bilinguisme relatif à son poste. Dans cette logique, ne me demandez pas pourquoi plusieurs ministres du gouvernement conservateur ne sont pas congédiés. Serait-ce parce qu’eux, malgré leur lacune « molièrienne », ne contreviennent pas à l’idéologie du premier ministre Stephen Harper?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TG1qTTkF69I/AAAAAAAAATI/5HbXfVqwggw/s1600/autobus.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TG1qTTkF69I/AAAAAAAAATI/5HbXfVqwggw/s320/autobus.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507174799245700050" /&gt;&lt;/a&gt;De quoi je me mêle pourrait-on dire, mais rien n'empêche que les partis d’opposition se questionnent sérieusement sur les réels motifs du congédiement de Marty Cheliak étant donné qu’il s’est porté à la défense du registre des armes à feu. N’est-ce pas un curieux hasard que le débat sur ledit registre reprendra dans quelques semaines aux Communes? D’autant plus curieux lorsqu’on pense qu’ouvertement, Stephen Harper se dit en faveur de l’abolition du registre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec la controverse autour du congédiement de Monsieur Cheliak, ce matin dans &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.montrealgazette.com/index.html " target="_blank"&gt;The Gazette&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, Mark Kennedy dresse la &lt;em&gt;Black List&lt;/em&gt; du gouvernement Harper. Il semble que le nombre d’indésirables augmente avec le temps qui passe. J’avais d’ailleurs fait une &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2008/01/tude-de-cas.html" target="_blank"&gt;étude de cas&lt;/a&gt; avec l’une des « Black listé ». Cette dernière était la présidente de la &lt;em&gt;Commission canadienne de la sûreté nucléaire&lt;/em&gt; et avait ordonné la fermeture de la centrale nucléaire &lt;em&gt;Chalk River&lt;/em&gt;. Signalons au passage que &lt;em&gt;Chalk River&lt;/em&gt; sera remis en opération la semaine prochaine après une fermeture de 15 mois. Comme quoi Linda Keen avait peut-être raison…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne pourrais dire si Marty Cheliak a raison ou non, mais son congédiement invite à la réflexion. Il faut d’autant plus réfléchir si on pense leadership. Parce que le leadership, ce n’est pas de s’entourer de gens qui pensent comme nous. Du moins, ce n’est pas ce type de leadership qui est intéressant. Toutefois, il est vrai que certains préfèrent s’entourer de gens qui ne les contrediront pas. Si vous voulez mon avis, ce n’est pas comme ça que l’on construit une équipe gagnante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est d’ailleurs en lisant la &lt;a href=" http://www.montrealgazette.com/technology/Harper+growing+black+list+threat+democracy+Critics/3414824/story.html " target="_blank"&gt;chronique&lt;/a&gt; de Mark Kennedy que j’ai pensé aux équipes gagnantes. Plus particulièrement, j’ai pensé au livre best-seller &lt;em&gt;Good to Great&lt;/em&gt; de Jim Collins. M. Collins explique que les entreprises exceptionnelles sont souvent composées de gens exceptionnels. Selon l’auteur, l’important est d’avoir les bonnes personnes aux bons endroits. Pour ce faire, il explique que parfois, des entreprises embauchent des gens sans même savoir ce qu’elles leur feront faire. En fait, ces entreprises embauchent parce qu’elles savent qu’un candidat exceptionnel fera un travail exceptionnel lorsque viendra le temps de le faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains aiment s’entourer de gens qui ne les contrediront pas. D’autres préfèrent s’entourer de gens qui remettent les idées en question afin de repousser les limites. C’est en fonction de ceux qui nous entourent que l’on passe de bon à excellent. Comme le dit si bien Jim Collins, pour passer de bon à excellent, il faut avant tout savoir qui faire monter dans l’autobus!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-7460884154306664921?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/7460884154306664921/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/08/qui-faire-monter-dans-autobus.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/7460884154306664921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/7460884154306664921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/08/qui-faire-monter-dans-autobus.html' title='Qui faire monter dans l&apos;autobus?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TG1qTTkF69I/AAAAAAAAATI/5HbXfVqwggw/s72-c/autobus.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-7828319489948075883</id><published>2010-08-15T23:25:00.002-04:00</published><updated>2010-08-16T00:45:23.942-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Êtes-vous?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><title type='text'>Êtes-vous éthique?</title><content type='html'>Il y avait le remaniement du gouvernement Charest mercredi dernier à Québec. La nouvelle a fait les manchettes et l’émission radio &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBF/LaTribune201008111215.asx&lt;br /&gt;" target="_blank"&gt;La Tribune&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; de &lt;em&gt;Radio-Canada&lt;/em&gt; n’a pas fait exception à la règle. Il y a eu le pour, le contre et évidemment, l’analyste, qui sont venus donner leur point de vue. Et comme à l’habitude, les auditeurs ont suivi avec leurs commentaires et suggestions. Personnellement, je trouve qu’il y a plein de gens qui ont de bonnes idées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les interventions allaient bon train même si l’animateur a mentionné qu’il y avait peu de monde en attente pour partager leurs opinions sur les ondes. Quelques minutes plus tard, c’est le Dr Yves Lamontagne qui prenait la parole. C’est rare qu’une personnalité publique intervienne lors des lignes ouvertes. L’animateur a mentionné que le président du Collège des médecins voulait intervenir en son nom. Je me suis alors demandé si on peut réellement intervenir publiquement en son nom lorsqu’on occupe la présidence de ci ou de ça. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès le début de son intervention, Yves Lamontagne a pris la défense du ministre de la Santé Yves Bolduc. Entre autres, il a mentionné que c’est un très bon médecin. Après les louanges et d’autres encore, il a rapidement dénoncé le parti d’opposition qui aurait selon lui le jeu facile. Aux yeux du Dr Lamontagne, il est facile de poser des questions et soulever des problèmes lorsqu’on n’a pas de solution. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TGjCRKE7ReI/AAAAAAAAATA/tK_4hxWV3gk/s1600/%C3%89thique.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 258px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TGjCRKE7ReI/AAAAAAAAATA/tK_4hxWV3gk/s320/%C3%89thique.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505864144479012322" /&gt;&lt;/a&gt;Après une question de l’animateur qui pointait dans une autre direction, le « quidam » a expliqué que la Fédération des médecins spécialistes dénonçait le savoir-faire du ministre parce qu’avant tout, son rôle est de négocier au nom des médecins. Le Docteur Lamontagne a également précisé que ce n’était pas la première fois que le Collège des médecins défendait la compétence du ministre Bolduc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que je me suis demandé si un individu occupant un poste officiel peut réellement parler en son nom et par le fait même, ne pas impliquer son rôle public? De plus, l’individu peut-il réellement intervenir en son nom sur un sujet en lien avec son rôle public? N’est-ce pas ce qu’on nomme un conflit d’intérêts ou une apparence de conflit d’intérêts!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réponse me semble évidente.  Il est donc peut-être plus intéressant de se questionner sur ce qui peut pousser l’individu à transgresser les règles éthiques. Dans le cas qui nous concerne, on peut ainsi se demander si le Dr Lamontagne serait tenté par un saut en politique. La question est d’autant plus pertinente que le concerné quittera ses fonctions de président-directeur-général en octobre prochain. Assurément, il n’aura pas de problème à suivre la ligne de parti!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Supposons qu’en prenant position publiquement sur la compétence du ministre Yves Bolduc, Yves Lamontagne se prépare à assumer ses prochaines fonctions. Ceci nous fait alors comprendre qu’un individu peut se mettre en conflit d’intérêts ou en apparence de conflit d’intérêts lorsqu’il tente de rehausser sa valeur professionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, il faut reconnaître que le Dr Lamontagne a peut-être pris la défense du ministre Bolduc pour d’autres raisons. Peut-être le trouve-t-il réellement compétent? Ou encore, peut-être sont-ils amis ? Il faut toutefois admettre que les deux cas sont possibles et c’est assurément de bonnes raisons qui peuvent pousser un individu à se positionner en situation de conflit ou d’apparence de conflit d’intérêts. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On voit donc qu’au-delà de la recherche du bénéfice personnel direct, différentes situations peuvent pousser l’individu en position de conflit ou d’apparence de conflit d’intérêts. Dans un contexte de leadership, il est important d’en prendre conscience. C’est ce qu’on appelle « ouvrir ses horizons ». Et entre nous,  il n’y a pas meilleure façon de faire pour être en mesure de répondre adéquatement à la question suivante. Êtes-vous éthique?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-7828319489948075883?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/7828319489948075883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/08/etes-vous-ethique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/7828319489948075883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/7828319489948075883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/08/etes-vous-ethique.html' title='Êtes-vous éthique?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TGjCRKE7ReI/AAAAAAAAATA/tK_4hxWV3gk/s72-c/%C3%89thique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-5908251428518554879</id><published>2010-08-08T23:14:00.004-04:00</published><updated>2010-08-08T23:20:32.837-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><title type='text'>Contrôle, pouvoir et territoire</title><content type='html'>Comme vous le savez fidèle lecteur, j’ai un penchant pour l’ésotérisme. Penchant encore plus penché lorsque l’actualité récidive au gré des alignements de planètes ou se répète pour un amical jamais deux sans trois. Mais pour les sceptiques, parlons d’un curieux hasard puisque dans le &lt;a href=" http://bit.ly/ahQUsp " target="_blank"&gt;dernier Meneur!&lt;/a&gt; Le mensuel du leadership, je mentionnais que le fond du problème de ce que vous avez dit, c’est le contrôle. Le contrôle sous toutes ses formes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que l’on aime ou non l’idée, le contrôle est omniprésent là, ici et ailleurs. Par exemple ici au Québec, on a le premier ministre qui chérit le contrôle à sa façon. Il suffit de penser à la commission d’enquête sur l’industrie de la construction que la population clame et réclame pour s’en convaincre. D’ailleurs, si on lui demandait de nous parler de contrôle comme il l’a fait de l’environnement en début d’année, après son amusant de &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/01/charest-de-cacouna-copenhague.html " target="_blank"&gt;Cacouna à Copenhague&lt;/a&gt;, on le trouverait probablement moins drôle s’il nous enchaînait un « de Kanesatake au Sud-Liban, le contrôle est une ineptie dont je fais en partie partie. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En partie partie parce que là à Oka, ne serait-il pas le rôle du gouvernement de mettre fin à ce début de saga entre &lt;em&gt;Norfolk&lt;/em&gt; et les Mohawks? N’est-ce pas la responsabilité des gouvernements de gérer ces revendications territoriales? Pour ce qui est de la mise en réserve du terrain revendiqué, pourquoi serait-ce une entreprise privée qui devrait faire les frais d’une revendication ancestrale? Tout ça sous prétexte de couper quelques arbres…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TF9zhGbqrXI/AAAAAAAAASw/AM-Cq5oxVKg/s1600/IsraelLiban-2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 280px; height: 189px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TF9zhGbqrXI/AAAAAAAAASw/AM-Cq5oxVKg/s400/IsraelLiban-2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5503244282169568626" /&gt;&lt;/a&gt;Arbre et revendication ancestrale sont les mots clefs de ce qui se passe ailleurs. Et c’est ainsi que les sceptiques deviennent ésotériques. Oui! Oui!, deviennent ésotérique alors que de l’autre côté de la planète, 3 Libanais et 1 Israélien sont morts parce qu’on a voulu couper un arbre mort. Après l’œil pour œil, dent pour dent, faut croire que nous en sommes à l’arbre pour arbre, mort pour mort. Parce que comme vous le savez, ce n’est pas parce qu’on rit que c’est drôle!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le préambule, on se demande évidemment pourquoi ces tensions de part et d’autre afin de protéger un territoire? Pour ma part, je n’y vois que du darwinisme. Ou si vous préférez, l’instinct de survie. L’être vivant est conditionné à assurer sa survie. Malheureusement, l’humain, supposément l’espèce la plus évoluée, assure la sienne par l’intimidation et les armes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le temps que l’on s’intéresse au leadership, il faut en venir à l’évidence, l’obstacle au leadership est indéniablement le contrôle. Ils sont plusieurs à le rechercher, et ce, pour satisfaire toutes sortes de besoins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme l’actualité nous le montre, certains recherchent le contrôle pour protéger ce qu’ils croient être leur territoire. Comme si un lopin de terre appartenait réellement à quelqu’un, lui ou sa communauté. L’appartenance de ci ou ça à lui ou l’autre n’est pourtant qu’une invention de l’homme. Tout comme les armes d’ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres recherchent le contrôle parce qu’il est le reflet du pouvoir. Avoir du pouvoir, c’est être puissant. Ils sont plusieurs à vouloir être puissants. Parce que être puissant, c’est être quelqu’un aux yeux des autres. Pour plusieurs, être puissant, c’est exister. Faut-il alors se demander pourquoi plusieurs veulent du leadership? Serait-ce pour être leader? N’est-ce pas une bien drôle façon d’avoir le sentiment d’exister?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aime dire qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Mais pour développer le leadership, il faudrait plutôt prendre conscience qu’il n’y a pas de territoire sans pouvoir. Il faudrait en prendre conscience, car tout ça n’est qu’une question de contrôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-5908251428518554879?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/5908251428518554879/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/08/controle-pouvoir-et-territoire.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5908251428518554879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5908251428518554879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/08/controle-pouvoir-et-territoire.html' title='Contrôle, pouvoir et territoire'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TF9zhGbqrXI/AAAAAAAAASw/AM-Cq5oxVKg/s72-c/IsraelLiban-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-4992398300490503132</id><published>2010-08-01T21:12:00.006-04:00</published><updated>2010-08-02T10:51:29.490-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Éditorial'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><title type='text'>Gilles Julien: Étirer l'élastique</title><content type='html'>Faire un lien entre l’actualité et le leadership n’est pas toujours un défi facile à relever. Mais je ne pouvais passer à côté de celui-ci. Remarquez, je n’ai pas vraiment de mérite à m’y attaquer, je suis sensible à la cause sociale depuis de nombreuses années. Cette semaine, c’est donc le cri du cœur du docteur Gilles Julien qui m’amène à mon sujet fétiche! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TFbbXEM6QbI/AAAAAAAAASg/EDKUfGcBsoM/s1600/Gilles+Julien.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 222px; height: 341px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TFbbXEM6QbI/AAAAAAAAASg/EDKUfGcBsoM/s400/Gilles+Julien.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5500825184191005106" /&gt;&lt;/a&gt;Évidemment, je ne remets pas en cause le leadership de Gilles Julien. D’ailleurs, je ne crois pas qu’il y en a beaucoup qui doute de ses compétences et accomplissements. D’autant moins qui en doute que le Dr Julien s’implique auprès de ceux qui en ont le plus besoin : les enfants défavorisés. Et comme il le fait de façon exemplaire, les doutes se comptent assurément sur les doigts d’une main; advenant qu’on ait à les compter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce aux actions du docteur Julien, soulignons que la pédiatrie sociale fait maintenant partie du cursus des Universités McGill et de Montréal. Si ce n’est pas ça avoir du leadership, pouvez-vous me dire ce que c’est!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cas qui nous concerne, le problème de leadership ne vient pas du côté du Dr Julien. Dans le cas qui nous concerne, le problème de leadership est du côté du gouvernement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment a-t-on pu attendre que l’intéressé ait à faire le tour des salles de nouvelles avant de considérer les besoins financiers de son organisme? D’autant plus surprenant que ce dernier et son fondateur sont pris en exemple au Canada et en Europe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’attente avant d’allonger les dollars requis serait-elle une stratégie marketing? Une façon de faire savoir que le gouvernement s’intéresse aux dossiers qui touchent la communauté? Une démonstration de pouvoir et de soumission afin de satisfaire l’ego démesuré d’un fonctionnaire? Ou une démonstration de son manque d’estime personnel? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi attendre le dernier tac de l’avant-dernière seconde de la dernière minute de la dernière heure pour prendre une décision? C’est ce que je me demandais mercredi dernier lorsque j’ai entendu le docteur en &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBF/CestBienMeilleurLeMatin201007280710_2.asx" target="_blank"&gt;entrevue&lt;/a&gt; à l’émission radio &lt;em&gt;C’est bien meilleur le matin&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon questionnement était d’autant plus intense que j’ai été interpellé par le ton de la voix. Tout autant interpellé par l’incompréhension, «Comment peut-on financer la fécondation in vitro alors qu’on n’a rien pour les enfants déjà vivants»? Effectivement, n’est-ce pas une curieuse façon de prioriser les priorités?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, ce n’est pas la première fois qu’un dossier prioritaire ne semble pas prioritaire au sein de l’appareil étatique. Est-ce une raison pour justifier l’attentisme dans le cas qui nous concerne? Que veut-on prouver en tergiversant de la sorte? Veut-on prouver que c’est amusant de jouer avec un élastique? Surtout qu’on peut arrêter de l’étirer juste avant qu’il pète!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous un autre angle chers lecteurs, vous venez de lire la 260e chronique de ce blogue. Comme les précédentes, j’espère qu’elle vous a plu. Pour les prochaines semaines, le rythme sera un peu plus estival. À moins d’une inspiration soudaine, je vous reviens donc dimanche prochain. Profitez des dernières semaines de l’été!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leadershipment vôtre,&lt;br /&gt;Guy-Michel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Crédit photo: Jacques Nadeau, Le Devoir&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-4992398300490503132?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/4992398300490503132/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/08/etirer-lelastique-gilles-julien.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4992398300490503132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4992398300490503132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/08/etirer-lelastique-gilles-julien.html' title='Gilles Julien: Étirer l&apos;élastique'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TFbbXEM6QbI/AAAAAAAAASg/EDKUfGcBsoM/s72-c/Gilles+Julien.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-2246867984892766718</id><published>2010-07-29T13:17:00.006-04:00</published><updated>2010-08-02T11:00:10.522-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique fédéral'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Étude de cas'/><title type='text'>Étude de cas #2</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Mise en contexte&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Vous faites partie du gouvernement d’un pays d’un peu plus de 30 millions de personnes. Vous êtes le ministre de l’Industrie. La planification du prochain recensement de la population est en cours. Encore cette année, un questionnaire court et un questionnaire long seront envoyés à la population. Certains de vos collègues croient que la collecte de l’information porte atteinte à la vie privée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Être ministre, c’est aussi être gestionnaire. Vous êtes sensible à l’efficacité organisationnelle. En ce sens, vous cherchez à améliorer les performances du processus de recensement. Comme tout bon gestionnaire moderne, vous êtes également sensible aux propos de vos collègues concernant la vie privée des citoyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après quelques semaines de discussion, votre gouvernement prend position. Dorénavant, il ne sera plus obligatoire de répondre au questionnaire long pour les citoyens préalablement choisis comme cela se faisait par le passé. Toutefois, le questionnaire long sera envoyé en plus grand nombre. Ainsi, les citoyens seront libres de répondre au questionnaire long ou au questionnaire court selon leur choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TFHChO76jHI/AAAAAAAAASM/QClEVZGuPmg/s1600/Statistiques.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 280px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TFHChO76jHI/AAAAAAAAASM/QClEVZGuPmg/s320/Statistiques.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5499390496196955250" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Mise en situation&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’annonce de la décision de votre gouvernement crée des réactions de la part des partis d’opposition, les médias et chez les membres des gouvernements provinciaux. Comme ministre responsable du dossier, c’est à vous que revient la responsabilité de répondre aux questions et de défendre la position de vos collègues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En point de presse, vous expliquez que les changements apportés visent avant tout le respect de la vie privée des citoyens. Aussi, vous mentionnez que c’est contre les valeurs du gouvernement que de forcer les citoyens à répondre au questionnaire long sous peine d’emprisonnement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous ajoutez que vos collègues ont reçu des plaintes de contribuables qui ne voulaient pas répondre au questionnaire long. Un collègue vient d’ailleurs à votre rescousse en racontant qu’il a eu à conseiller un citoyen qui lui demandait quoi faire devant les menaces répétées des statisticiens. Votre collègue lui a alors dit qu’il n’avait pas le choix de compléter le formulaire sans quoi, il risquait la prison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques jours plus tard, les réactions ne semblent pas sur le point de s’arrêter. Vous êtes même convoqué à une séance du comité permanent de l’industrie. Vous revenez donc à la charge pour défendre la position de votre gouvernement. Vous expliquez alors que les changements apportés sont en accord avec une recommandation du bureau des statistiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après quelques rumeurs concernant la réelle position du bureau des statistiques, son directeur démissionne en affirmant qu’il n’a jamais endossé la position de votre gouvernement. Il explique sa démission par le fait qu’il ne se sent plus en position pour assumer ses responsabilités. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres statisticiens affirment que les données recueillies par un questionnaire volontaire remettent en question la continuité des statistiques cumulées lors des derniers recensements. Cela représente une perte de crédibilité pour le pays qui jusqu’à maintenant, jouissait d’une réputation enviable concernant les statistiques populationnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré la controverse, votre gouvernement garde le cap convaincu qu’il est d’avoir fait le bon choix. Pour votre part, vous affirmez que vous ne reviendrez pas sur votre décision. Mais vous vous dites ouvert à discuter pour faire taire les critiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Travaux pratiques&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dans un premier temps, vous devez préciser les motifs qui ont justifié les changements proposés par votre gouvernement. Par exemple, en quoi la vie privée est-elle compromise? À combien se chiffre le nombre de citoyens emprisonné suite à un refus de répondre au questionnaire long? Quelles sont la fidélité et la pertinence des analyses à partir de données volontaires et aléatoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, expliquez la stratégie de communication que vous avez préconisée pour répondre aux questions soulevées par les médias, les membres de l’opposition ainsi que toutes les voix qui s’opposent au changement. Précisez pourquoi vous avez affirmé que les dirigeants du bureau des statistiques appuyaient votre gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, faites une liste d’arguments qui minimiseront l’impact de la démission du directeur du bureau des statistiques. Vous devez également décrire les motivations de votre gouvernement à maintenir sa position malgré les critiques de toute part. Complétez en expliquant pourquoi un gestionnaire ne doit jamais revenir sur une décision qu’il a annoncée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, justifier vos positions sous l’angle du leadership! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-2246867984892766718?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/2246867984892766718/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/07/etude-de-cas-2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2246867984892766718'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2246867984892766718'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/07/etude-de-cas-2.html' title='Étude de cas #2'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TFHChO76jHI/AAAAAAAAASM/QClEVZGuPmg/s72-c/Statistiques.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-5300151568176805709</id><published>2010-07-25T22:54:00.008-04:00</published><updated>2010-07-26T09:15:03.601-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Psychologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='attitude'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aptitude'/><title type='text'>Manipulation ou persuasion?</title><content type='html'>Peu importe le milieu, l’organisation ou le département, tôt ou tard, on se retrouve devant des choix à faire. Tôt ou tard, on doit prendre des décisions, mais avant de le faire, on consulte lui, l’autre, collaborateurs et collègues. Évidemment, chacun d’eux a leur propre personnalité. Certains sont terre-à-terre. D’autres vont directement aux faits. Et bien entendu, quelques-uns tentent de nous convaincre de faire ci au lieu de ça. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TEz8YC4hgEI/AAAAAAAAARs/qztfC8C8kjo/s1600/Manipulation-persuasion.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 195px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TEz8YC4hgEI/AAAAAAAAARs/qztfC8C8kjo/s200/Manipulation-persuasion.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5498046735133540418" /&gt;&lt;/a&gt;Lorsque la responsabilité de décider nous incombe, on pèse et soupèse ce que l’un a dit ou n’a pas dit. Lorsque l’on doit faire un choix, et ce, peu importe le choix, il faut être conscient que derrière ce que l’un a dit ou pas dit, se cache souvent une intention. Pour s’en convaincre, on peut penser à «Prêcher pour sa paroisse». Certains appellent cela des enjeux. Enjeux que plusieurs défendent par des convictions, d’autres par la persuasion. Persuasion qui parfois, prend des airs de manipulation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des manipulateurs, il y en a dans tous les milieux. Peu importe ce que l’on fait, il faut apprendre à les découvrir et surtout, s’en prémunir. Mais comment faire? Comment identifier ceux qui tentent de nous faire croire ci alors qu’ils pensent ça? Cela va de soi, il faut connaître les techniques utilisées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, connaître c’est bien, mais pour apprendre, le voir, c’est mieux! C’est exactement ce que je me suis dit lundi soir dernier à l’écoute du &lt;em&gt;Téléjournal&lt;/em&gt; de &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/" target="_blank"&gt;Radio-Canada&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. C’est en regardant le &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/RDI2/TelejournalSurRDI21H201007192100_1.asx&amp;epr=true " target="_blank"&gt;reportage&lt;/a&gt; d’Yvan Côté que j’ai vu l’exercice d’apprentissage que je vous propose de regarder dès maintenant en cliquant sur &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/RDI2/TelejournalSurRDI21H201007192100_1.asx&amp;epr=true " target="_blank"&gt;reportage&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La communication&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Commençons par la base. Tous les communicateurs le savent, les mots ne comptent que pour 7 % dans la transmission du message. C’est le ton utilisé (38 %) et le langage non verbal (55 %) qui composent plus de 90 % de l’information transmise à notre (nos) interlocuteur(s). Avec ces données en tête, imaginez l’impact du ton et du non verbal lorsqu’on veut persuader, ou manipuler! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ton et non verbal&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, la communication n’est pas que persuasion ou manipulation. Parfois, la communication cherche à clarifier des faits. En mode clarification, le ton et le non verbal sont tout aussi importants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/RDI2/TelejournalSurRDI21H201007192100_1.asx&amp;epr=true " target="_blank"&gt;reportage&lt;/a&gt; d’Yvan Côté, on voit justement en action la communication en mode clarification, persuasion et manipulation. En ce sens, je vous invite à regarder cet &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#idMedia=undefined&amp;lang=fr&amp;pl=0of1&amp;posMedia=0&amp;startPosition=5.857999801635742&amp;urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBFT/OMNPA2158_20100720_145252.asx" target="_blank"&gt;extrait video 1&lt;/a&gt; pour voir comment Vincent Lacroix et l’interrogateur (Monsieur Roussel) utilisent le ton et le langage non verbal soit pour clarifier, persuader ou manipuler. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, j’aime lorsque Monsieur Roussel fait aller ses mains dans un va-et-vient pour symboliser l’écart entre les états financiers d’Octan et ceux de Northen Trust. Intéressant également lorsqu’il se touche le torse pour signifier «votre propre système». J’aime également le ton de Vincent Lacroix à la fin de la vidéo, "Vous posez une excellente question Monsieur Roussel."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Technique de manipulation&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Comme mentionné, j’aime la fin de la vidéo précédente. C’est une puissante technique de manipulation. Au lieu de répondre à la question de son vis-à-vis, Vincent Lacroix le félicite de sa question. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En félicitant l’autre, on le déstabilise tout en changeant le sujet en cours. L’autre est déstabilisé, car au lieu d’une contre-attaque, il reçoit des éloges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Technique de persuasion&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pour persuader l’autre, le manipulateur va pousser à l’extrême ses arguments. Parfois, il va soutenir sa position en affirmant quelque chose qu’il sait impossible. Dans ce type de situation, il utilisera également le non verbal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la première partie de cet &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#idMedia=undefined&amp;lang=fr&amp;pl=0of1&amp;posMedia=0&amp;startPosition=2.322999954223633&amp;urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/RDI2/RDIEnDirect201007201600_2.asx" target="_blank"&gt;extrait vidéo 2&lt;/a&gt;, remarquez la tape sur la table de Vincent Lacroix alors qu’il affirme qu’il referait la même chose même si la peine de mort était de nouveau en vigueur au Canada. Ce qu’il tente ici, c’est de convaincre son interlocuteur qu’il (Lacroix) a pris les bonnes décisions au temps de Norbourg ou qu’il ne regrette rien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Que pensez-vous de la communication?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il y a beaucoup à dire sur le verbal et le non verbal présent dans les vidéos ci-dessus. J’aimerais savoir ce que vous en pensez. Qu’observez-vous? Qu’en pensez-vous (du point de vue communication.)? Je vous invite à en discuter sur LinkedIn. Personnellement, j’interviendrai principalement dans &lt;a href=" http://www.linkedin.com/groupItem?view=&amp;gid=3024616&amp;item=25628920&amp;type=member" target="_blank"&gt;ce groupe&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autres liens sur Radio-Canada.ca&lt;br /&gt;Dossier Lacroix devant la caméra, &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/nouvelles/economie/2010/07/19/019-lacroix-interrogatoire.shtml " target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Téléjournal du lundi 19 juillet 2010, &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBFT/Telejournal201007192200.asx " target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-5300151568176805709?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/5300151568176805709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/07/manipulation-ou-persuasion.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5300151568176805709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5300151568176805709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/07/manipulation-ou-persuasion.html' title='Manipulation ou persuasion?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TEz8YC4hgEI/AAAAAAAAARs/qztfC8C8kjo/s72-c/Manipulation-persuasion.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-1265048760711623671</id><published>2010-07-22T19:30:00.006-04:00</published><updated>2010-07-23T07:47:38.644-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comprendre le leadership'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humour'/><title type='text'>Claude Meunier: Tiens-toi!</title><content type='html'>Comme plusieurs, je n’ai pas manqué beaucoup d’épisode de La Petite Vie. Faut-il se surprendre que l’émission détienne le record d’audience au Québec? Faut-il également se surprendre de l’hommage rendu à Claude Meunier lundi dernier dans le cadre du Festival Juste pour rire? Indéniablement, la contribution de l’auteur est un jalon pour l’humour québécois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt; &lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/lQp7MQp7FbI&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1?rel=0&amp;amp;color1=0xe1600f&amp;amp;color2=0xfebd01"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/lQp7MQp7FbI&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1?rel=0&amp;amp;color1=0xe1600f&amp;amp;color2=0xfebd01" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; &lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Par son style, par son regard sur la vie, par son écriture, par sa façon de présenter les choses, Claude Meunier est devenu un leader dans son domaine. C’est ce que j’appelle un leader désigné dans mon modèle du leadership. J’ai parlé du leader désigné l’an passé &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/06/micheal-jackson-leader-designe.html " target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;. Le leader désigné est celui qui détient une expertise. Quelle est la vôtre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait même dire, quelles sont les vôtres. Quelles sont vos expertises? Dans quels domaines excellez-vous? Faites l’exercice. Énumérez les champs d’activités dans lesquels vous détenez un bon niveau de connaissance, un bon niveau de maitrise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Claude Meunier a différentes expertises. Bien entendu, avant toute chose, il maîtrise l’humour absurde, et ce, sous toutes ses facettes. Il maîtrise son art indéniablement par l’écriture. Il a le sens du punch. Il sait comment surprendre son auditoire par l’invraisemblable. Claude Meunier est également un comédien. C’est un acteur. C’est un expert de la communication. Il sait comment faire passer un message.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, pourquoi connaître nos expertises? Parce que le leadership repose sur la confiance en soi. Et personnellement, je connais que deux façons pour développer la confiance en soi. Dans un premier temps, il faut avant tout se connaître. Dans un deuxième temps, il faut passer à l’action. C’est dans l’action qu’on apprend à se faire confiance et que l’expertise se développe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TEjVfwhuNGI/AAAAAAAAARU/lizG3Fsypyo/s1600/Claude+Meunier4.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 148px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TEjVfwhuNGI/AAAAAAAAARU/lizG3Fsypyo/s200/Claude+Meunier4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5496878086784693346" /&gt;&lt;/a&gt;Claude Meunier nous enseigne à quoi peut ressembler la mise en action de l’expertise. Dans son domaine, l’humour, il a touché le cinéma, les séries télévisées et le théâtre. Sans contredit, il est sorti de sa zone de confort avec, il est vrai, parfois plus, parfois moins, de succès. Mais c’est tout à son honneur. Celui qui ne risque rien n’arrive à rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est indéniable, pour aller plus loin, pour découvrir de nouvelles façons de faire, il faut prendre des chances. Quelles sont les chances que vous avez prises dernièrement? Quand êtes-vous sorti de votre zone de confort?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas cent cinquante-six mille façons de développer le leadership désigné. Il faut avant tout développer son expertise. D’ailleurs pour ce développement, il n’y a rien de mieux que de s’adonner à ce qu’on aime profondément. On devient expert lorsqu’on s’amuse dans ce qu’on fait. Lorsqu’on aime ce qu’on fait, on peut mettre du temps et encore du temps afin de devenir reconnu dans son domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois l’expertise développée, il faut pousser plus loin notre niveau de compétence. C’est à ce moment qu’à l’instar de Claude Meunier, il faut prendre des chances afin d’expérimenter de nouvelles approches. Il faut explorer de nouveaux horizons afin de découvrir de nouvelles opportunités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, il est possible que d’essayer de nouvelles façons de faire ne soit pas garant du succès espérer au premier coup. Est-ce que cela veut dire qu’on n’a pas de leadership? Est-ce que cela veut dire qu’on ne maîtrise pas notre expertise? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour développer notre expertise et notre leadership, on n’a pas le choix, on doit sortir de notre zone de confort. Et qu’importe ce que diront les leaders négatifs pour dénigrer nos tentatives pour aller de l’avant. Il est toujours possible de leur répondre, Tiens-toi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt; &lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/LQ4XBPMAOjs&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1?rel=0&amp;amp;color1=0xe1600f&amp;amp;color2=0xfebd01"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/LQ4XBPMAOjs&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1?rel=0&amp;amp;color1=0xe1600f&amp;amp;color2=0xfebd01" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; &lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-1265048760711623671?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/1265048760711623671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/07/claude-meunier-tiens-toi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/1265048760711623671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/1265048760711623671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/07/claude-meunier-tiens-toi.html' title='Claude Meunier: Tiens-toi!'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TEjVfwhuNGI/AAAAAAAAARU/lizG3Fsypyo/s72-c/Claude+Meunier4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-3826123157623396145</id><published>2010-07-18T21:28:00.009-04:00</published><updated>2010-07-20T14:48:31.454-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comprendre le leadership'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gestion'/><title type='text'>C'est quoi manquer de leadership?</title><content type='html'>C’est un fait, lui et l’autre ont souvent à dire et redire lorsqu’on apprend que Pierre a fait ci, Jean a fait ça et que Jacques n’a fait ni ci, ni ça ou le contraire. Et les arguments semblent d’autant plus abondants lorsqu’il est question du système de santé. Omettons le CHUM et ceux du genre, mais pensons aux urgences où plus rien ne semble urgent. Que penser des familles sans médecin de famille! À croire qu’il est légitime de dire et redire, mais comment en sommes-nous arrivés là? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour un gars qui s’intéresse au leadership, le sujet me semble au cœur de la solution. D’ailleurs, l’une d’elles me trotte dans la tête depuis quelque temps. Elle est revenue me titiller l’esprit mercredi dernier alors que je regardais le Téléjournal de Radio-Canada. Il était question des super-infirmières, ou pour ceux qui préfèrent, les infirmières praticiennes. Cliquez &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/emissions/telejournal/2009-2010/Reportage.asp?idDoc=115039&amp;autoPlay=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/RDI2/TelejournalSurRDI21H200911172100_5_2.asx " target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt; pour voir la source de mon titillement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TEOrFr8EmXI/AAAAAAAAARM/noQV2m4Kbkk/s1600/super-infirmiere.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 314px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TEOrFr8EmXI/AAAAAAAAARM/noQV2m4Kbkk/s320/super-infirmiere.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5495424084504516978" /&gt;&lt;/a&gt;À l’écoute du reportage, il n’y a qu’un mot qui me vient en tête, «C’est quoi le problème!» Je sais, c’est plus qu’un mot, mais est-ce que ça change le problème pour autant? C’est quoi le problème surtout que les intervenantes du reportage ont l’air de savoir de quoi elles parlent? À tout le moins, elles ont le bon vocabulaire. En un mot je résumerais ainsi, «collaboration». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous l’avais dit, en un mot! Me semble que ce n’est pas compliqué, collaborer. Évidemment, pour collaborer, il faut savoir qui fait quoi. Ainsi, on évite de se marcher sur les pieds. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre deux orteils donc, Isabelle Milette, infirmière praticienne à l’Hôpital de Montréal pour enfants, résume bien la situation : "Le médecin est en charge de l’unité. Moi je suis en charge de mes patients. Le médecin, c’est lui qui en bout de ligne, a la responsabilité des soins qui sont donnés à ce patient-là." Claire comme ça, que faut-il de plus pour collaborer?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Gyslaine Desrosiers, présidente de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), l’Association des infirmières du Canada a sorti un dossier sur les infirmières praticiennes. Ces dernières favoriseraient la réduction des listes d’attente, la réduction du temps de prise en charge, etc. De plus, ces infirmières peuvent faire des actes médicaux ainsi que prescrire des médicaments. Il serait incontestable que leur présence améliore le système de santé…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un fait intéressant, les super-infirmières sont reconnues depuis 30 ans aux États-Unis et depuis 10 ans en Ontario où on en compte 1261. Elles sont 105 à Terre-Neuve et 42 dans les Territoires du Nord-Ouest et Nunavut. Au Québec, seulement 34 super-infirmières sont reconnues depuis 2003. Comme mentionné dans le reportage, comment expliquer un tel décalage alors qu’un million de Québécois sont sans médecin de famille? En un mot, «C’est quoi le problème!»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le dit la présidente de l’OIIQ, le problème est peut-être le Collège des médecins qui ne veut pas partager la médecine à n’importe quel prix et avec n’importe qui…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, pas facile de collaborer dans un tel contexte. Encore moins évident comme l’explique Yves Lamontagne, PDG du Collège des médecins. "Au début, il y a des choses qui font peur. On va dire qu’est-ce qu’à va venir faire ici? Mon pouvoir? etc. Mais une fois qu’on s’est compris l’un et l’autre, ça va très bien."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Mon pouvoir», ne serait-ce pas ça ce qui nuit à la collaboration? La peur de perdre le pouvoir que l’on détient?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, il y a l’envers de la médaille. Comme gestionnaire, on veut des faits. Ceux du &lt;a href=" http://www.cirano.qc.ca/" target="_blank"&gt;CIRANO&lt;/a&gt; semblent donner un bon portrait de la situation, cliquez &lt;a href=" http://www.cirano.qc.ca/pdf/publication/2009RP-01.pdf " target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt; pour le rapport ou &lt;a href=" http://www.cirano.qc.ca/fin/quest_Sante_q6.php" target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt; pour un résumé sous formes graphiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début, j’écrivais qu’une solution me trotte dans la tête depuis quelque temps. Faits ou pas, j’ai pour mon dire que les mieux placés pour trouver la solution à un problème donné sont ceux qui ont à lui faire face jour après jour. Autrement dit, laissons les intervenants s’organiser entre eux dans un cadre collaboratif. D’ailleurs, à écouter le reportage, chacun semble prêt à le faire. Et selon moi, ils ont toutes les chances de réussir, car ils ont le bon langage pour collaborer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, il est difficile de collaborer lorsqu’on a peur de perdre son pouvoir. Et c’est peut-être ça le problème du leadership, ceux qui existent par l’entremise du pouvoir qu’ils détiennent. Avec la peur de perdre son pouvoir, vaut-il la peine de se le demander, c’est quoi manquer de leadership!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-3826123157623396145?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/3826123157623396145/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/07/c-est-quoi-manquer-de-leadership.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/3826123157623396145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/3826123157623396145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/07/c-est-quoi-manquer-de-leadership.html' title='C&apos;est quoi manquer de leadership?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TEOrFr8EmXI/AAAAAAAAARM/noQV2m4Kbkk/s72-c/super-infirmiere.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-2869704390681286795</id><published>2010-07-15T22:50:00.008-04:00</published><updated>2010-07-16T17:37:30.581-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Êtes-vous?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Environnement'/><title type='text'>Êtes-vous libre de décider?</title><content type='html'>Si je demande ce que fait un plus un, qu’allez-vous répondre? Évidemment, les p’tits comiques vont répondre trois. Vraiment drôle! Mais si je vous dis un plus un plus un plus un ainsi de suite à chaque seconde, ça fait combien ? Là!, les p’tits comiques forts en math vont répondre que ça fait soixante. Si j’ajoute un plus un plus un plus un pendant soixante secondes et soixante minutes, là ça fait combien? Et après 24 heures, ça fait combien ? Multiplions maintenant par 7 jours, combien? Remultiplions par 12 semaines pour les forts en math, combien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec une calculatrice, la réponse est facile à trouver, 7 257 600* barils de pétrole. Eh oui! Un plus un plus un plus un plus un pendant 60 secondes, pendant 60 minutes, pendant 24 heures, pendant 7 jours, pendant 12 semaines donne le nombre de barils de pétrole qui se sont échappés depuis que la plate-forme de forage &lt;em&gt;Deepwater Horizons&lt;/em&gt; a explosé le 20 avril dernier. Pour les curieux, 7 257 600 barils, c’est 1,15 milliard de litres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TEDQ98s6hCI/AAAAAAAAAQ8/Y550en6KzFc/s1600/%C3%8Ates-vous+libre.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 243px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TEDQ98s6hCI/AAAAAAAAAQ8/Y550en6KzFc/s320/%C3%8Ates-vous+libre.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5494621308077114402" /&gt;&lt;/a&gt;Fort en math ou pas, 7 257 600 barils de pétrole, compté un après l’autre pendant qu’ils s’écoulent dans le Golfe du Mexique, ça laisse bouche bée! Oui bouche bée même si la fuite semble bouchée et espérons-le, pour de bon. Quoique pour de bon ou pas, l’impact environnemental de cette catastrophe se fera ressentir pour des années et des années encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, il me semble que lorsqu’on pense à l’impact environnemental, on se dit qu’il faut absolument éviter une autre catastrophe du genre. Il me semble qu’on se dit, il faut comprendre ce qui s’est passé afin que ne se reproduise ce qui détruit la faune, la flore sans oublier, bien entendu, le gagne-pain de milliers et de milliers de gens. Il me semble que c’est le gros bon sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas ce que vous pensez du gros bon sens, mais je peux vous dire qu’il y en a pour qui le gros bon sens ne fait pas de sens. Quoique peut-être, le gros bon sens aurait-il un autre sens à leurs yeux? C’est possible. C’est possible par exemple aux yeux des Louisianais. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les Louisianais, le pétrole fait partie intégrante de leur économie. Pour eux, le pétrole, c’est un gagne-pain. Un gagne-pain comme la pêche pour d’autres. Plus intéressant est que pétrole ou pêche, les uns comme les autres s’opposent au moratoire de 6 mois imposé par Barak Obama. Moratoire pour suspendre les forages en eau profonde. Autrement dit, aux yeux des Louisianais, le gros bon sens, c’est que &lt;em&gt;&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/02/show-must-go-on.html" target="_blank"&gt;The show must go on&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;em&gt;show&lt;/em&gt;, c’est ce qui motive le gouverneur républicain de la Louisiane, Bobby Jindal, qui demande le retrait du moratoire. Pour lui, comme les Louisianais, l’environnement, ça ne semble pas important. Du moins, pas aussi important que le pétrole. À moins que pour lui, comme tous républicains, l’important soit l’argent des compagnies pétrolières qui finance les campagnes électorales. Financement qui, contrairement au Québec où on l’obtient par des subterfuges ou prête-noms, n’est interdit d’aucune façon et ce, sans aucune limite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je regarde ce qui se passe en Louisiane, j’ai l’impression que la série &lt;em&gt;Éthique et leadership&lt;/em&gt; de mon infolettre &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.g-m-l.ca/le_meneur.php " target="_blank"&gt;Le Meneur!&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; n’a pas de fin. En fait, lorsque je regarde l’impact de la marée noire sur la flore et la faune, je me demande ce qui motive réellement le gouverneur de la Louisiane. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-il motivé à protéger l’environnement? Est-il motivé à répondre aux demandes de ses électeurs? Ou est-il motivé à satisfaire les demandes des compagnies pétrolières? Au fond, le gouverneur de la Louisiane serait-il motivé à protéger l’environnement? Ou serait-il plus motivé à agir de façon à augmenter ses chances d’être réélu? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on regarde les choix qui se présentent au gouverneur de la Louisiane et qu’on aspire au leadership, on peut se demander s'il est réellement libre de décider!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Selon les autorités américaines, le puits perd entre 35 000 et 60 000 barils de pétrole par jour. Des sources indépendantes parlent de 100 000 barils par jour. Un baril par seconde équivaut à 86 400 barils par jour, un compromis entre les estimations des autorités américaines et indépendantes.&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-2869704390681286795?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/2869704390681286795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/07/etes-vous-libre-de-decider.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2869704390681286795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2869704390681286795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/07/etes-vous-libre-de-decider.html' title='Êtes-vous libre de décider?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TEDQ98s6hCI/AAAAAAAAAQ8/Y550en6KzFc/s72-c/%C3%8Ates-vous+libre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-816368175912090720</id><published>2010-07-11T22:47:00.013-04:00</published><updated>2010-07-12T08:53:20.492-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comprendre le leadership'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='attitude'/><title type='text'>Sexe et leadership</title><content type='html'>Je ne sais pas si c’est mieux que mes adages ou superstitieuse boutades, genre, jamais 2 sans 3?** N’empêche que cette semaine, c’est de fil en aiguille que mon sujet dominical a pris forme. Le fil aligna le chas lors du &lt;em&gt;Téléjournal&lt;/em&gt; de 22 heures mercredi dernier alors qu’il était question du premier gala du Festival &lt;em&gt;Juste Pour Rire&lt;/em&gt;, le gala Morissette – Mercier. Dans le reportage, il y avait des images de « danseuses nues » qui étaient supposément les invités de Jean-François Mercier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la mise en scène, l’idée derrière les aguicheuses était de faire contraste avec l’approche glamour que Louis Morissette voulait donner au Gala. J’ai bien dit mise en scène, car dans les faits, la soirée se voulait provocante… Alors que l’aiguille se faufilait, je me suis demandé si on avait besoin d’effeuilleuses pour être provocant? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que j’effectuais une revue de presse pour en savoir plus sur ledit gala, j’ai été attiré par un &lt;em&gt;teaser&lt;/em&gt; : Lady Gaga et placement publicitaire (ou quelque chose du genre). J’ai cliqué sur le lien parce que j’avais cru lire Lady Gala (Juste Pour Rire!?!) et le placement publicitaire… Les gars!, tous pareils...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/GQ95z6ywcBY&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1?rel=0&amp;amp;color1=0xe1600f&amp;amp;color2=0xfebd01"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/GQ95z6ywcBY&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1?rel=0&amp;amp;color1=0xe1600f&amp;amp;color2=0xfebd01" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;En visionnant la vidéo, j’ai convenu de la pertinence d’une chronique et par le fait même, l’évidence du titre. D’autant plus évident que je venais de compléter la série &lt;em&gt;Éthique et Leadership&lt;/em&gt; de mon infolettre &lt;a href=" http://www.g-m-l.ca/le_meneur.php " target="_blank"&gt;Le Meneur!&lt;/a&gt; Autrement dit, j’avais encore frais à la mémoire mes réflexions sur les besoins, les désirs, la perversion des besoins, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’avais encore rien de précis comme idée directrice ni d’ailleurs au moment où j’écris cette ligne. Toutefois, j’avais et j’ai en tête le futur de notre société – Oui!, je sais. C’est gros comme idée et un peu idéaliste, mais bon – et la responsabilité que nous avons tous, à notre façon, en fonction de nos moyens, afin que ce futur soit le plus harmonieux et le plus agréable à vivre pour les générations futures. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne me demandez pas pourquoi l’intérêt de ce lègue aux générations futures, cela me préoccupe depuis mon retour aux études il y a près de 25 ans. C’est d’ailleurs cet intérêt qui explique mon passage à la présidence d’&lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.isfq.qc.ca/" target="_blank"&gt;Ingénieurs Sans Frontières Québec&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; pour une période de 5 ans quelques années après avoir gradué. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est toujours cette même préoccupation qui me motive avec mon actuelle entreprise. Mon but est d’aider les organisations à devenir plus performante et ainsi, créer de la richesse au sein de la communauté. Autrement dit, c’est ma façon de contribuer au futur de la société au bénéfice des générations actuelles et futures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assez parlé de moi, mes idées, mon cheminement... comprenez toutefois que cela fait partie du processus créatif que je voulais partager avec vous. De fil en aiguille, j’avais le goût de partager le processus question de transparence. En poussant plus loin cette dernière, je dois vous avouer que je ne sais pas exactement où tracer la ligne à suivre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je parle évidemment de la ligne à suivre en lien avec la nudité, la sexualité, l’usage d’images explicites pour… pour… pourquoi au juste?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TDqEqUVxreI/AAAAAAAAAQs/-FOPCRsdhSw/s1600/Sexe+et+leadership.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TDqEqUVxreI/AAAAAAAAAQs/-FOPCRsdhSw/s400/Sexe+et+leadership.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5492848558081158626" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Crédit photo: &lt;/em&gt;David Lachapelle, &lt;em&gt;Rolling Stones magazine&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien honnêtement, je ne sais pas où doit se tracer la ligne, car comme plusieurs, j’aime les images aguichantes. Comme plusieurs, sinon la majorité, j’ai des fantasmes. Et tout ce qui précède me laisse croire que la ligne doit probablement être tracée à la limite du nécessaire. Ce qui mène à la question suivante, la nudité est-elle toujours nécessaire? Est-elle toujours nécessaire pour répondre au besoin? Est-elle nécessaire pour être provocant? Est-elle nécessaire pour faire vendre des vidéos, des spectacles d’humour ou un bulletin de nouvelles? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour reprendre l’idée maitresse de la série &lt;em&gt;Éthique et leadership&lt;/em&gt; de mon infolettre, la nudité, la sexualité seraient-elles qu’une simple perversion du besoin?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on pense à ceci. Lorsqu’on pense à cela. En fait, lorsqu’on veut être un leader, il faut être conscient qu’avec le leadership, vient des responsabilités. Lorsqu’on veut être leader, l’une des responsabilités est de s’assurer de ne pas pervertir les besoins des autres. Il faut en être conscient si notre but est de vendre aux autres. Du moins, il faut en être conscient si on ne veut pas tomber dans la facilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on veut du leadership, il faut comprendre que le leadership n’est qu’un pouvoir d’influence d’un individu sur les autres. Dans le cas qui nous concerne, on comprend que les humoristes et les chanteurs ont beaucoup d’influence auprès de nombreuses personnes. Tout comme d’ailleurs un bulletin de nouvelles. Lorsqu’on a beaucoup d’influence sur beaucoup de gens, il faut comprendre que la responsabilité, c’est le futur de la société. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrement dit, lorsqu’on veut être leader, il faut s’avoir où se trace la ligne qui assurera le futur de la société. Entre autres, il faut savoir où se trace la ligne entre le sexe et le leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;** Chasser le naturel, il revient au galop! J’ai terminé d’écrire ce texte samedi matin autour de 11h30. Qu’entends-je au bulletin radio de 12h00? Que l’&lt;em&gt;American Association for Nude Recration&lt;/em&gt; lance un appel à tous pour battre le record &lt;em&gt;Guiness&lt;/em&gt; du plus grand nombre de personnes se baignant nues en Amérique du Nord. Que voulez-vous, tout est dans tout!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-816368175912090720?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/816368175912090720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/07/sexe-et-leadership.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/816368175912090720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/816368175912090720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/07/sexe-et-leadership.html' title='Sexe et leadership'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TDqEqUVxreI/AAAAAAAAAQs/-FOPCRsdhSw/s72-c/Sexe+et+leadership.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-5819284824727749753</id><published>2010-07-08T18:19:00.004-04:00</published><updated>2010-07-08T22:57:12.507-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Êtes-vous?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='attitude'/><title type='text'>Êtes-vous professionnel?</title><content type='html'>Vous comprendrez que je ne vous dirai pas dans quel groupe ni d’ailleurs pour quelle discussion. Dernièrement, sur LinkedIn, un participant me disait que la politique et les politiciens n’avaient rien à voir avec le leadership. Selon lui, seul compte le leadership d’entreprise et le fait d’être un bon leader en entreprise. Depuis le temps que j’utilise la politique pour sensibiliser le lecteur aux différentes manifestations de mon sujet fétiche, vous comprendrez également que je n’ai pas cru bon répondre au commentaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TDZQCMpxmJI/AAAAAAAAAQU/fi0vJa3Jp9Y/s1600/Comt%C3%A9+de+vachon.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TDZQCMpxmJI/AAAAAAAAAQU/fi0vJa3Jp9Y/s320/Comt%C3%A9+de+vachon.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5491664794311301266" /&gt;&lt;/a&gt;Cela dit, vous ne serez pas surpris que je vous parle de la &lt;a href=" http://monvote.qc.ca/partielles/fr/resultatsPreliminaires.asp " target="_blank"&gt;dernière élection partielle&lt;/a&gt; dans le comté de Vachon. Pour la mise en contexte, mentionnons que c’est Martine Ouellet du Parti québécois qui a remporté la victoire avec 59,15% des voix. Pour sa part, Simon-Pierre Diamond du Parti libéral est arrivé deuxième avec 24,34 % des votes. Le tout, alors que le taux de participation a été de 29,26%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La politique étant ce qu’elle est, il y a évidemment eu les traditionnels discours après le bien connu « si la tendance se maintient ». Et comme le veut la tradition du gagnant et du perdant, le premier ministre Jean Charest a minimisé les résultats et la victoire du PQ. Pour sa part, la chef de l’opposition Pauline Marois a parlé d’un message clair de la population à l’égard des politiques et décisions du gouvernement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dire des propos des uns et des autres sous l’angle de la politique? Que les verres solaires, du moins les bleus ou les rouges, perturbent les perceptions ou déforment la réalité?  Que le pire n’est jamais aussi pire qu’on le pense alors que la victoire est toujours plus grande qu’on le dit? Bah!, inutile de cogiter là-dessus. La bonne réponse se trouve probablement au fond de la poche d’un « spin doctor »!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais que dire des propos des uns, et des autres, sous l’angle du leadership! Avez-vous dit leadership? À moins que vous ayez dit qu’il manque de leadership?  Oui!, oui!, il manque de leadership. N’est-ce pas ce que certains disent lorsqu’il voit un collègue se diriger directement dans le mur? Que dire de leurs propos alors qu’il serait pertinent de souligner l’effort de celui qui nous fait tourner la tête du côté opposé à sa présence!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, le problème des modestes succès des autres ou de leurs révélateurs échecs, c’est le crédit qu’on n’ose accorder ou le crédit qu’on préfère s’attribuer. Problème qui bien souvent, amplifie par l’entremise des alliances. D’autres fois, c’est les affinités qui gonflent ou dégonflent les faits et gestes de l’autre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alliances ou affinités que certains aiment entretenir afin de mieux discréditer. Tout serait pourtant plus simple si comme plusieurs, certains pouvaient simplement accepter que lui s’adonne au macramé alors que l’autre voyage à l’étranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque l’un n’accepte pas que l’autre fait ce qu’il ne fait, on observe souvent l’effet des verres solaires. À ce moment que le succès n’en est pas un ou que l’échec devient victoire. À ce moment qu’en milieu de travail, on observe le besoin de souligner à grands traits les limites de son territoire. Et gare à ceux qui s’aventurent au-delà des limites. Ils risquent d’être les prochains à se faire discréditer qu’ils ont fait ci ou qu’ils n’ont pas fait ça. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on veut du leadership, on ne peut constamment diminuer ce que fait l’autre tout en enjolivant ce qu’on fait. Lorsqu’on veut du leadership, il faut être capable de donner à César ce qui appartient à César. Lorsqu’on veut du leadership, il faut être capable de faire la distinction entre les affinités et les réelles contributions de l’autre. Lorsqu’on veut du leadership, il faut être capable d’aller au-delà de l’individu et ce qu’il fait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on veut du leadership, on ne peut évaluer l’autre en fonction de nos alliances ou de nos affinités. C’est ça être professionnel!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-5819284824727749753?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/5819284824727749753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/07/etes-vous-professionnel.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5819284824727749753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5819284824727749753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/07/etes-vous-professionnel.html' title='Êtes-vous professionnel?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TDZQCMpxmJI/AAAAAAAAAQU/fi0vJa3Jp9Y/s72-c/Comt%C3%A9+de+vachon.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-8348975646685640382</id><published>2010-07-04T22:57:00.005-04:00</published><updated>2010-07-04T23:57:19.609-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gestion'/><title type='text'>Mgr Marc Ouellet: Le bon candidat</title><content type='html'>Il y a quelques semaines le cardinal Marc Ouellet me faisait écrire &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/etes-vous-convaincant.html " target="_blank"&gt;ceci&lt;/a&gt; et &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/etes-vous-convaincu.html " target="_blank"&gt;cela&lt;/a&gt;. Ne vous demandez donc pas pourquoi je suis superstitieux. Ce n’est tout de même pas de ma faute si le Vatican l’a nommé préfet de la Congrégation des évêques! C’est d’ailleurs à se demander si tout cela n’est pas en lien avec la terre qui a tremblé sous nos pieds exactement 7 jours plus tôt. Mais oui!, mais oui!... Jamais deux sans trois, 7 jours plus tôt, 777… D’accord, parlons leadership! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TDFITlgxuhI/AAAAAAAAAQE/EUc0oleWPnk/s1600/marc_ouellet.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 162px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TDFITlgxuhI/AAAAAAAAAQE/EUc0oleWPnk/s200/marc_ouellet.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5490248922065648146" /&gt;&lt;/a&gt;Superstitieux ou non, dès que j’ai entendu la nouvelle, celle concernant le cardinal, pas celle de la secousse, j’ai immédiatement pensé à la culture organisationnelle. Rien de surprenant, car la meilleure façon de développer cette dernière n’est-il pas de nommer ceux qui l’endossent?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela fait du sens, nommer à des postes clés ceux qui endossent la culture organisationnelle. Effectivement, cela fait plein de bon sens. Dans mes réflexions par contre, j’ai réalisé que le problème de la culture organisationnelle n’est peut-être pas ce que l’on croit. Le problème, c’est peut-être que trop souvent, il n’y en a pas de culture organisationnelle là où il en faudrait. Et lorsqu’il y en a une, elle n’est généralement pas officielle… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai encore en mémoire cette entreprise où je travaillais en début de carrière. Il y avait une belle synergie dans le département. Chacun s’entraidait dans la bonne humeur. Cela a duré quelque temps. En fait, cela a duré jusqu’au moment où, croissance oblige, une restructuration a eu lieu. À ce moment que de nouvelles personnes ont été nommées dans la hiérarchie. À ce moment que plusieurs ont perdu leur entrain au travail. Cherchez l’erreur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’erreur, c’est que trop souvent, on nomme des gens qui ne cadrent pas avec la synergie existante. Dans mes souvenirs, alors que le personnel était autonome et s’entraidait, la nouvelle équipe voulait coordonner – ordonner ? – le travail et surtout, le contrôler à sa façon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est probablement l’un des plus grands problèmes des organisations, le désir de contrôler des gestionnaires. Désir de contrôler alors que bien souvent, ils ne voient pas ce qui va bien! Mais n’allez surtout pas leur dire, ils seront alors convaincus que vous n’avez rien compris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je l’ai déjà mentionné dans mes chroniques précédentes, je ne suis pas un chaud partisan du fait religieux. Cela dit, je dois tout de même admettre que le Vatican a fait le bon choix en nommant le cardinal Marc Ouellet à la tête de la Congrégation des évêques. Le bon choix, car ceux qui s’adonnent à la chose, religieuse évidemment, admirent celui que les groupes de femmes réprouvent. Je comprends ces dernières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour développer une culture organisationnelle forte, il faut des gens qui, avant tout, croient aux valeurs qui la supportent. Il faut des gens qui n’ont pas peur de se prononcer haut et fort en faveur des procédures, consignes et code de conduite préconisés par l’organisation. C’est la meilleure façon de mobiliser ceux qui endossent le type d’environnement que l’organisation propose. En ce sens, il faut admettre qu’avant même d’être promu, le nouveau préfet n’y a pas été avec le dos de la main morte comme dirait l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour développer une culture organisationnelle cohérente et mobilisatrice pour l’ensemble du personnel, il faut des gestionnaires qui parlent au nom de l’organisation tout en étant en accord avec la base. C’est probablement considérant ceci qui explique cela que Benoit XVI a nommé Mgr Ouellet à la tête de la Congrégation des évêques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé, pour développer une culture organisationnelle forte, il faut avant tout choisir le bon candidat!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À consulter sur &lt;em&gt;Radio-Canada.ca&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt;L’&lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/RDI2/TelejournalSurRDI21H201006302100_3.asx&amp;epr=true " target="_blank"&gt;analyse&lt;/a&gt; d’Alain Crevier, animateur à &lt;em&gt;Second regard&lt;/em&gt;;&lt;br /&gt;Dossier complet, &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2010/06/30/001-marc-ouellet-rome.shtml " target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-8348975646685640382?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/8348975646685640382/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/07/mgr-marc-ouellet-le-bon-candidat.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8348975646685640382'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8348975646685640382'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/07/mgr-marc-ouellet-le-bon-candidat.html' title='Mgr Marc Ouellet: Le bon candidat'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TDFITlgxuhI/AAAAAAAAAQE/EUc0oleWPnk/s72-c/marc_ouellet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-551223301241141417</id><published>2010-06-27T23:52:00.003-04:00</published><updated>2010-06-28T00:15:41.813-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><title type='text'>G8 - G20: Qui mène le monde?</title><content type='html'>On vous l’a sûrement déjà dit, «Ne tirez pas sur le messager.» Inutile donc de me faire part que vous aimez ou n’aimez pas le titre de cette chronique. Ne tirez pas sur le messager puisque je n’y suis pour rien. C’était &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBF/LaTribune201006251215_1.asx " target="_blank"&gt;le thème&lt;/a&gt; de &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/emissions/la_tribune/2010/" target="_blank"&gt;La Tribune&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; de &lt;em&gt;Radio-Canada&lt;/em&gt; vendredi dernier, &lt;em&gt;Qui mène le monde&lt;/em&gt;. Lorsqu’on s’intéresse au leadership, n’est-ce pas intéressant comme question? Au fait, avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TCgd0OaP31I/AAAAAAAAAP0/1KNw6g2Gs5U/s1600/G8+-+Canada.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 211px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TCgd0OaP31I/AAAAAAAAAP0/1KNw6g2Gs5U/s320/G8+-+Canada.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487668929009540946" /&gt;&lt;/a&gt;Ai-je besoin de préciser que tout le week-end, je me suis posé la question! Qui mène le monde? Vous, vous l’êtes-vous déjà demandé? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avouons que c’est intrigant comme question lorsqu’on veut mobiliser lui, l’autre et son collègue. J’ai parfois l’impression qu’il faudrait être un peu plus honnête. On a beau parler de démocratie, d’épanouissement professionnel, de collaboration, d’implication, de délégation, il reste derrière tout ça une forme, ou une autre, d’un quelconque désir de mener le monde. À tout le moins, le désir de mener l’équipe là où on le veut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais, vous allez me dire que vous avez des objectifs à rencontrer. Tout le monde connaît la chanson des chiffres à fournir trimestre après trimestre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais au-delà des objectifs et des chiffres, on se dit que dans le cadre du G8 ou du G20, c’est évident qu’on n’a pas le choix. Il faut quelqu’un pour qu’il y ait un minimum d’ordre sur la planète. Dans le cadre du G8 ou du G20 donc, il faut quelqu’un pour mener le monde. Mais qui? Là est la question!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui? La question est bonne. Peut-être trop bonne!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question est bonne lorsqu’on pense qu’on ne voudrait surtout pas qu’un quelconque hurluberlu nous plonge du jour au lendemain dans le chaos total. La question est trop bonne lorsqu’on pense que trop souvent au sein des organisations, on refuse d’admettre qu’il y a toujours le désir de mener les autres où bon nous semblent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui mène le monde? N’y a-t-il pas dans la question une forme de crainte? N’y a-t-il pas dans la question une forme de pouvoir? Qui mène le monde? N’y a-t-il pas dans la question le désir de savoir? À qui sommes-nous redevables? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’est-il pas là le problème de leadership des organisations? Oublierait-on que malgré les beaux programmes et les beaux discours, le désir de mener les autres demeure omniprésent dans nos têtes et les gestes que l’on pose? Faut-il alors se surprendre des difficultés de plusieurs à faire preuve de leadership? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après tout, si on cherche à savoir qui mène le monde, n’est pas parce qu’on ne veut surtout pas être mené par n’importe qui? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi le premier, je n’aimerais pas être mené par quelqu’un qui ne fait pas preuve de considération à mon égard. Je n’aimerais pas être mené par quelqu’un qui ne semble pas savoir où il va. Je n’aimerais pas non plus être mené par quelqu’un qui semble cacher ses réelles intentions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, si jamais vous avez l’impression qu’il manque un petit quelque chose à votre leadership au sein de votre département, pourquoi ne pas vous le demandez, qui mène votre monde?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-551223301241141417?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/551223301241141417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/06/g8-g20-qui-mene-le-monde.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/551223301241141417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/551223301241141417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/06/g8-g20-qui-mene-le-monde.html' title='G8 - G20: Qui mène le monde?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TCgd0OaP31I/AAAAAAAAAP0/1KNw6g2Gs5U/s72-c/G8+-+Canada.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-4137664685287782280</id><published>2010-06-23T17:35:00.011-04:00</published><updated>2010-06-24T09:13:20.522-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique fédéral'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humour'/><title type='text'>Lac Meech: Avoir raison!</title><content type='html'>Faut croire que je commence à me faire vieux… Les anniversaires me rappellent de plus en plus de souvenirs. Le 20e anniversaire de l’échec de l’Accord du Lac Meech ne fait pas exception à la règle. Il y a 20 ans, j’écrivais un texte pour le journal étudiant de Polytechnique, Le Polyscope. Cela allait de soi, mon texte s’intitulait, Anticonstitutionnellement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TCJ_azXqGwI/AAAAAAAAAPs/Rm5hr9IfFy8/s1600/Meech.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 249px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TCJ_azXqGwI/AAAAAAAAAPs/Rm5hr9IfFy8/s320/Meech.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486087394533448450" /&gt;&lt;/a&gt;Bien entendu, il y a 20 ans, mon texte en était un d’étudiant. Donc, un peu impertinent. Entre autres, je m’amusais à proposer un nom plus significatif que, Accord du Lac Meech. Après quelques tentatives les unes plus cyniques que les autres, il me semblait évident que l’Accord inversement proportionnel était plus approprié. Ainsi, ledit accord serait plus représentatif de la réalité puisqu’acceptable aux yeux de tous lorsqu’il ne contiendrait plus rien. D’où, par la beauté des mathématiques, l’Accord infini… Peut-être n’était-ce rien de plus qu’une démonstration que l’ingénierie mène à tout!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme vous le savez, on n’arrête pas le progrès. Ce qui explique peut-être que j’ai délaissé les mathématiques au profit du leadership. Je ne sais pas si vous avez déjà eu un intérêt pour les mathématiques, mais si vous lisez ces lignes, les chances sont fortes pour que vous en ayez un pour le leadership. Passons donc aux choses sérieuses si vous le voulez bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore là, sérieux est un grand mot lorsqu’il est question de leadership. À vrai dire, pour être honnête avec vous, on ne devrait jamais placer les mots sérieux et leadership dans la même phrase. Parce que s’il y a une chose qui ne faut pas faire lorsqu’on veut améliorer son leadership, c’est bien de se prendre au sérieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais, là vous êtes sceptique à l’idée de placer sérieux et leadership dans la même phrase. Vous pensez qu’il est possible d’être sérieux et d’avoir du leadership. Oui!, c’est vrai. C’est possible. Il faut toutefois admettre que même si c’est possible, cela ne veut pas dire qu’on n’a pas à éviter de placer sérieux et leadership dans la même phrase. Et là, je parle par expérience. Mais je sais, vous voulez des preuves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justement, 20 ans plus tard, l’Accord inversement proportionnel n’est-il pas une preuve qu’il faut éviter de juxtaposer sérieux et leadership? Croyez-vous réellement que ceux qui ont signé ledit accord n’étaient pas sérieux? Bien sûr qu’il l’était! Voyez où cela nous a menés…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment que vous pouvez m’accuser de jouer avec les mots, et les faits. Je ne m’en cache pas. Si je m’en cachais, soit que je vous prendrais pour des idiots, soit que je ne verrais pas l’incohérence de mon raisonnement. Voilà donc expliqué pourquoi il ne faut pas se prendre trop au sérieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on se prend au sérieux, on agit comme ceux qui ont fait échouer Meech. Lorsqu’on se prend au sérieux on tombe dans les dogmes. On cesse de faire confiance aux autres. On devient fermé aux idées des autres. Lorsqu’on se prend au sérieux, on ne peut espérer avoir du leadership. Parce que comme je vous l’ai dit, il faut éviter de mettre les deux mots dans la même phrase. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon!, d'accord. Ça reste entre nous. Le vrai problème lorsqu’on se prend au sérieux, c’est qu’on finit par croire qu'on a raison!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Crédit photo: &lt;em&gt;La Presse Canadienne.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Anticonstitutionnellement&lt;/strong&gt; (Publié dans le Polyscope du 26 février 1990)&lt;br /&gt;Parler du lac Meech. Je me demande pourquoi je le fais. J’ai l’impression que tout a été dit à ce sujet. C’est pour cette raison que j’ai décidé de faire comme les politiciens. Je cause du lac Meech tout en ne sachant pas quoi dire en rapport à celui-ci, comme les politiciens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque jour, depuis quelques mois, je peux lire dans les journaux le déroulement de cette partie de balle-molle; i.e. ils se lancent la balle. Si au moins il y avait un frappeur. Mais non. Le lac Meech et les Expos sont très semblables. Ils commencent fort et finissent mal leurs saisons. En parlant de saison, dans un mois, on n’entendra plus parler du lac Meech. Eh oui, dans un mois c’est le printemps. Et au printemps, les lacs coulent. Enfin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos politiciens auraient bien pu se forcer un peu plus, par exemple, forcer comme aux toilettes, afin de trouver un nom plus représentatif de cet accord. Si j’avais eu à donner ce nom, je l’aurais appelé l’accord du lac Titicaca. Comme ça, au moins, il aurait été explicite que cet accord avait la capacité de nous élever à la hauteur, au minimum, du nom qu’il porte. Soit, un tas de merde. Sauf que, lac Titicaca, ne démontre pas aussi bien que peu le faire, lac Meech, notre bilinguisme national. Passons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le désaccord… le désaccord du lac Meech, ça me semble pas si mal comme nom… Le désaccord dis-je, me semble assez évident. Comment 13 premiers ministres auraient-ils pu se mettre d’accord sur un principe alors que si on prend un seul de ces politiciens, on réussit, en moins de deux minutes, à le faire se contredire lui-même. Par exemple, monsieur Bourassa, artisan de l’accord en question. Il parle de super-structure, ou quelque chose du genre, alors qu’il est en Europe. À son retour, il nous dit que ses paroles ne servent qu’à rassurer les gens à qui il s’adresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accord pas d’accord, structure pas de structure. Tant qu'à y être, pourquoi ne pas faire comme a dit monsieur Wander Zalm; 12 sociétés distinctes dans un Canada-Unis. Le problème est que Bill a également changé d’avis. Voyez-vous, il a signé cet accord, et comme il n‘a pas signé sur du papier de toilette, il ne peut quand même pas renier sa signature sur un simple coup de tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la constatation de leur incapacité à s’entendre sur un accord, nos ministres ont parti l’idée d’un accord parallèle. Supposément pour simplifier les choses. L’accord parallèle, pourquoi pas l’accord perpendiculaire? Ou bien, confondu. Ou encore, l’accord inversement proportionnel. Remarquez que ce dernier accord me semble représentatif de la réalité. Effectivement, on aura l’accord de toutes les personnes concernées lorsque cet accord, justement, ne contiendra plus rien. D’où, par sa conclusion, la signature, par les protagonistes en question, de l’accord infini…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout me porte à croire que monsieur Bourassa a manqué de jugement dans toute cette aventure. Au lieu de s’acharner à vouloir ratifier cet accord, il aurait dû faire détourner le lac Meech vers nos barrages hydroélectriques. Ceci aurait eu comme conséquence que les Indiens auraient cessé de faire la danse de la pluie et donc, j’aurais pu aller me faire bronzer tout l’été à la plage d’Oka.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout, tout n’est peut-être pas perdu dans ce badinage. On peut espérer que ces politiciens ont eu la sagesse de faire rédiger leur… sur du papier recyclage. Ce qui n’est pas évident car, chose surprenante, il n’a pas été question d’environnement dans leurs propos. C’est que lorsqu’on joue dans un merdier, l’environnement doit être un pet, à côté du fessier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-4137664685287782280?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/4137664685287782280/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/06/lac-meech-avoir-raison.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4137664685287782280'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4137664685287782280'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/06/lac-meech-avoir-raison.html' title='Lac Meech: Avoir raison!'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TCJ_azXqGwI/AAAAAAAAAPs/Rm5hr9IfFy8/s72-c/Meech.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-844423964837082062</id><published>2010-06-20T23:16:00.005-04:00</published><updated>2010-06-21T11:50:06.883-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Environnement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Économie'/><title type='text'>Old Harry: Pouvoir et Leadership</title><content type='html'>C’était une journée d’été. Le soleil était resplendissant. On jouait au ballon chasseur dans la rue. Et tout à coup, sans raison évidente, le chien du voisin s’est mis à courir après sa queue. On était jeune et pour ma part, je croyais que ce n’était qu’une expression, courir après sa queue. Ça nous amusait de voir Fido (nom fictif!) tournoyer encore et encore. Était-il devenu fou? Il semblait courir de plus en plus vite. Peut-être avait-il l’impression qu’il se rapprochait du but et qu’en y mettant plus d’effort, il y parviendrait?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce par plaisir qu’un chien court après sa queue? Est-ce par plaisir qu’une souris court dans sa roue? Au moins, nous les humains, lorsqu’on court sur le tapis roulant, c’est soit pour la forme, soit pour maigrir. Quoique depuis quelques années, plusieurs courent pour la forme et pour maigrir. Voilà peut-être l’avantage de la malbouffe; on sait pourquoi on court!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TB7aDc8F4hI/AAAAAAAAAPc/jU7oiQEvBKk/s1600/Old+Harry.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 305px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TB7aDc8F4hI/AAAAAAAAAPc/jU7oiQEvBKk/s320/Old+Harry.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485061149026542098" /&gt;&lt;/a&gt;Laissons courir et supposons maintenant une soirée brumeuse. La visibilité n’est que de 3 mètres tellement le brouillard est dense. Nous sommes dans une voiture sur une route parfaite. Autrement dit, il n’y a pas d’arbre, ni courbe, ni enfant, ni autre voiture sur le même chemin. Aucun danger aucun obstacle, on peut donc rouler à la vitesse que l’on veut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, il n’y a jamais rien de parfait. Supposons donc qu’il y a un obstacle quelque part devant la voiture. Un seul.  En fait, il y a un mur. Il est supposément assez loin. Mais on ne sait pas exactement où. On peut donc circuler sans problème pendant un certain temps. On sait toutefois que tôt ou tard, on y arrivera. Mais quand?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est vous qui êtes au volant de la voiture. Tous les passagers à bord vous font confiance. Considérant ce qui précède, comment aller vous conduire? À quelle vitesse? Allez-vous mettre la pédale au plancher et rouler à toute allure? Ou conduire prudemment à vitesse réduite?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je présume votre réponse: vous allez conduire à vitesse réduite. Par contre, si je vous dis qu’il y a d’autres voitures sur d’autres chemins similaires. Et que plus vous avancez, plus votre voiture devient luxueuse. Plus vous prenez les devants sur les autres, plus votre voiture devient confortable. Un confort qui souvent est superflu, mais pourquoi s’en priver puisqu’il est disponible?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’oubliez pas le brouillard qui réduit la visibilité à 3 mètres, mais considérant les autres voitures, le confort et le luxe, à quelle vitesse allez-vous maintenant rouler?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque j’entends parler du gisement pétrolier &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2010/06/16/002-gisement-quebec-terre-neuve.shtml " target="_blank"&gt;Old Harry&lt;/a&gt; situé dans le Golfe St-Laurent à proximité des Îles de la Madeleine, j’ai l’impression que l’humain est comme le chien qui court après sa queue. Lorsqu’il est question de développement économique, j’ai parfois l’impression que l’humain pense qu’il faut courir de plus en plus vite. Le problème est que contrairement au chien qui court en rond, l’humain court dans le brouillard. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on parle de Old Harry alors que le pétrole coule à flot dans le Golfe du Mexique et que la marée noire s’étend, je me dis que le problème, c’est qu’on fait fi du mur caché par le brouillard parce qu’on veut être devant les autres. On veut être devant les autres pour le confort, le luxe, le superflu et surtout, il ne faut pas se le cacher, pour le pouvoir. Mais c’est tabou le pouvoir, on préfère parler de leadership. Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À voir: &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBFT/TelejournalMontreal201006161800_4.asx&amp;epr=true " target="_blank"&gt;Reportage&lt;/a&gt; de Daniel Thibeault sur &lt;em&gt;Radio-Canada.ca&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-844423964837082062?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/844423964837082062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/06/old-harry-pouvoir-et-leadership.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/844423964837082062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/844423964837082062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/06/old-harry-pouvoir-et-leadership.html' title='Old Harry: Pouvoir et Leadership'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TB7aDc8F4hI/AAAAAAAAAPc/jU7oiQEvBKk/s72-c/Old+Harry.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-5783898146287504178</id><published>2010-06-17T15:36:00.007-04:00</published><updated>2010-06-17T16:12:30.177-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprenariat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mobiliser'/><title type='text'>Défi Meilleurs Employeurs</title><content type='html'>Ce mardi matin, j’étais à la &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.lesaffaires.com/evenements/grandes-conferences/defi-meilleurs-employeurs/511348" target="_blank"&gt;Conférence Défi Meilleurs Employeurs&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; comme je le mentionnais cette semaine dans mon infolettre. Ce fut une intéressante matinée. Les conférenciers ont partagé avec sincérité les pratiques qui contribuent à leur excellence. De mon humble avis, vous devriez mettre l’événement à votre agenda pour l’an prochain si la mobilisation vous tient à cœur. Et si vous aimez relever les défis, pourquoi ne pas vous inscrire à la prochaine édition du Défi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justement, pourquoi s’inscrire au &lt;em&gt;Défi Meilleurs Employeurs&lt;/em&gt; (DME)? Selon l’un des conférenciers, le DME est une alternative au Kaizen ou autre programme d’amélioration. Une alternative avec un avantage non négligeable, une visibilité médiatique grandement prisée. Un avantage non négligeable lorsqu’on sait que l’inversion de la pyramide des âges accentuera les difficultés de recrutement de la relève.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bon conférencier a généralement quelques phrases qui interpellent l’esprit. En voici une que j’ai notée : «Un cerveau qui ne sait pas où il va est un cerveau anxieux. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’est-ce pas une belle façon d’expliquer l’importance de communiquer la vision de l’organisation auprès du personnel? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Lucie Dumas, directrice générale du &lt;em&gt;Centre de réadaptation Estrie&lt;/em&gt;, la résistance au changement est avant tout une lacune communicationnelle. Si vos employés ne savent pas ce qui va leur arriver, ils seront nécessairement anxieux. Conséquemment, il est fort probablement qu’ils donnent l’impression de résister à ce que vous avez en tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme mentionné dans mon infolettre, les conférenciers provenaient, sans surprise, du Centre de réadaptation Estrie. Il y avait aussi des représentants d’&lt;em&gt;Alimentation Couche-Tard&lt;/em&gt;, Cisco et Xerox. Parmi toutes ces entreprises, ce qui est intéressant à mes yeux, c’est que chacune d’elles avait des objectifs clairement définis. Fondamentalement, ces entreprises croyaient profondément à des valeurs précises autour desquelles l’organisation devait évoluer. Quelles sont ces valeurs au sein de votre entreprise?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici une autre phrase que j’ai bien aimée : «Attention aux gens qui veulent être conformes.» Selon Martine Normand de Xerox, ceux qui veulent être conforme ne remettent jamais les choses en question. Ceux qui veulent être conformes ne cherchent pas à améliorer les façons de faire. Ceux qui veulent être conformes ne voient pas les opportunités de changement. Avec ceux qui veulent être conformes, c’est le statu quo. Dans une économie où tout accélère, avez-vous opté pour le statu quo?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jamais deux sans trois, dit le dicton : «Le profit, c’est le gap entre une job et l’engagement». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà selon moi une bonne raison de réfléchir aux valeurs que l’on veut mettre de l’avant au sein d’une entreprise. Dans ce cas-ci bien entendu, des valeurs inspirantes pour le personnel. Des valeurs, bien entendu, qui favorisent l’engagement. Des valeurs qui donnent le goût de se dépasser. Celles qui démontrent l’honnêteté et l’humilité des dirigeants à l’égard des employés. C’est également ce dont nous a fait part Lucie Dumas lors de sa présentation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas ce que vous faites dans votre entreprise pour assurer son bon fonctionnement. Mais si vous cherchez à mobiliser tout en améliorant le sentiment de fierté et d'appartenance, je crois que vous devriez penser au &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.defimeilleursemployeurs.com/new/quoi_fr.asp " target="_blank"&gt;Défi Meilleurs Employeurs&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À lire également :&lt;br /&gt;- &lt;a href=" http://urgenceleadership.lesaffaires.com/linfo-des-leaders/portraits/1331-engagez-emotivement-vos-employes-ils-vous-le-rendront-au-centuple " target="_blank"&gt;L’approche&lt;/a&gt;  CISCO&lt;br /&gt;- &lt;a href=" http://www.lesaffaires.com/archives/les-affaires/la-recette-gagnante-d-alimentation-couche-tard/515784" target="_blank"&gt;La recette gagnante&lt;/a&gt; d’Alimentation Couche-Tard&lt;br /&gt;- &lt;a href=" http://www.lesaffaires.com/archives/les-affaires/1-043-voix-qui-se-sentent-ecoutees/515785" target="_blank"&gt;Les lunchs du président&lt;/a&gt; de Teknika HBA&lt;br /&gt;- &lt;a href=" http://www.lesaffaires.com/archives/les-affaires/faire-sa-place-a-l-ombre-de-l-industrie-miniere/515788" target="_blank"&gt;Le pesant d’or&lt;/a&gt; de Proximédia&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-5783898146287504178?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/5783898146287504178/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/06/defi-meilleurs-employeurs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5783898146287504178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5783898146287504178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/06/defi-meilleurs-employeurs.html' title='Défi Meilleurs Employeurs'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-50227767465227270</id><published>2010-06-13T22:42:00.007-04:00</published><updated>2010-06-14T06:09:21.428-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comprendre le leadership'/><title type='text'>Dominance et leadership</title><content type='html'>Vous en avez assurément entendu parler. Une désolante histoire s’est produite dimanche dernier : un chien Husky a tué un bébé de 21 jours. Comme quoi la vie est parfois bête et dans ce cas-ci, dans tous les sens du terme. Dès que j’ai eu écho de la nouvelle, j’ai immédiatement pensé à la dominance. Rien de surprenant, le sujet est omniprésent dans mes travaux et réflexions. Le sujet était également au cœur des discussions &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBF/MaisonneuveEnDirect201006081215_1.asx " target="_blank"&gt;mardi dernier&lt;/a&gt; à &lt;em&gt;Maisonneuve en direct&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TBWZzpXtMeI/AAAAAAAAAOk/ZSqjek217RY/s1600/Husky.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TBWZzpXtMeI/AAAAAAAAAOk/ZSqjek217RY/s320/Husky.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482457233951109602" /&gt;&lt;/a&gt;À la radio, des experts sont venus expliquer le comportement des chiens, en particulier celui du Husky. Entre autres, que le Husky est un chien de meute qui a l’habitude d’évoluer dans un environnement hiérarchisé. Aussi, le chien ne répond qu’à un maître – il n’y a qu’un seul dominant dans une meute. En son absence, le chien à tendance dominante peut être tenté à s’imposer comme le chef. Considérant cela, pour les intervenants à &lt;em&gt;Maisonneuve en direct&lt;/em&gt;, il était clair que le poupon n’aurait jamais dû être laissé seul en présence de chiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai qu’on ne sait pas encore ce qui s’est passé dimanche dernier. Peut-être ne le saurons-nous jamais? Ce qui est fort probable puisque les animaux ne parlent pas le langage des humains. Cela dit, il faut prendre conscience que la dominance présente chez le Husky l’est tout autant chez de nombreuses espèces végétales et animales. N’en déplaise aux uns ou aux autres, l’humain fait partie du lot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on veut développer le leadership, il est important de prendre conscience de la place qu’occupe la dominance dans les rapports entre les individus. Qu’on aime ou non l’idée, la dominance fait partie du monde vivant. La dominance fait partie de l’instinct de survie qui habite tout être vivant. Je vous invite à lire &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2007/12/rgne-animal.html " target="_blank"&gt;cette chronique&lt;/a&gt; pour un autre point de vue sur l’instinct de survie. Ou &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/01/obstacle-au-leadership.html " target="_blank"&gt;celle-ci&lt;/a&gt; concernant la dominance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, lorsqu’on parle de leadership, on pense beaucoup plus à la collaboration, au développement des individus, à la mobilisation vers un objectif commun, etc. Il faut toutefois comprendre, ou disons plutôt accepter, que tous ces attributs du leadership prennent forme dans un environnement où la dominance est bel et bien présente. À vrai dire, ces attributs prennent forme lorsqu’on cesse de voir la dominance autour de soi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment peut-on cesser de voir la dominance? Cela semble inconcevable d’avouer qu’à partir d’un certain point, l’inacceptable passerait sous le radar. D’autant plus inconcevable que personne n’aime avouer être sous l’emprise d’un dominant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les faits, il faut comprendre qu’on cesse de voir la dominance dans deux cas bien précis. D’une part, lorsqu’on s’y résigne. Cela se produit lorsqu’on n’a plus la force de contrer le sentiment de soumission qui nous envahit en présence d’un dominant. D’autre part, lorsque la dominance est acceptable à nos yeux et qu’on l’accepte pleinement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dominant devient leader lorsqu’il utilise son ascendance pour aider l’autre à grandir. C’est à ce moment que les autres aiment le suivre. C’est ce qui produit lorsque le dominant a une confiance exemplaire en lui. Dans le cas contraire, il ne fait que projeter ses peurs sur les autres. À ce moment, qu’il interagit de façon incompréhensible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui fait la différence entre le dominant et le leader, c’est le sens moral. En l’absence de ce dernier, la peur s’extériorise et attaque sous différentes formes. En l’absence du sens moral, jamais la dominance ne devient leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-50227767465227270?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/50227767465227270/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/06/dominance-et-leadership.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/50227767465227270'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/50227767465227270'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/06/dominance-et-leadership.html' title='Dominance et leadership'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TBWZzpXtMeI/AAAAAAAAAOk/ZSqjek217RY/s72-c/Husky.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-8633549897026622549</id><published>2010-06-10T23:44:00.005-04:00</published><updated>2010-10-31T21:35:36.008-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comprendre le leadership'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comment?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maire Tremblay - Maire Labeaume'/><title type='text'>Comment évolue votre leadership?</title><content type='html'>Dans le monde d’aujourd’hui, un gestionnaire ne peut survivre bien longtemps s’il n’a pas de leadership. Par mes conférences et surtout mon coaching, c’est exactement en ce sens que j’interviens. J’aide les gens à devenir de meilleurs leaders. J’aide les gens à faire évoluer leur leadership dans la bonne direction. Inutile de jouer à l’autruche, il est effectivement possible que le leadership évolue dans la mauvaise direction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ma conférence Les Pouvoirs d’influence du leadership et en coaching, je fais référence au modèle du leadership que j'ai développé, Les Forces Leaderiales. On retrouve dans ce modèle le leader affectif et le leader cognitif. Dans l’actualité, et pour nos besoins d’apprentissage, on retrouve l’un et l’autre par l’entremise des maires Régis Labeaume (affectif) et Gérald Tremblay (cognitif). Vous trouverez plus d’info sur &lt;em&gt;affectif VS cognitif&lt;/em&gt; &lt;a href="http://g-m-l.blogspot.com/search/label/Maire%20Tremblay%20-%20Maire%20Labeaume" target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TBHAF1IphqI/AAAAAAAAAOM/ObXYtErjk3w/s1600/Tremblay-Labeaume.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TBHAF1IphqI/AAAAAAAAAOM/ObXYtErjk3w/s320/Tremblay-Labeaume.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481373427881838242" /&gt;&lt;/a&gt;Cette semaine, à leur façon, Régis et Gérald nous ont montré comment le leadership peut évoluer lorsqu’on est un leader affectif ou un leader cognitif. En ce sens, cette semaine, Régis a &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/la-capitale/201006/10/01-4288792-labeaume-devra-changer-affirme-roy-marinelli.php" target="_blank"&gt;sauté les plombs&lt;/a&gt; au contact de Danielle Roy-Marinelli, mairesse de Lévis. Pour sa part, Gérald a encore une fois démontré qu’il est le dernier informé avec l’histoire sur la &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2010/06/07/006-place-dupuis-spvm.shtml " target="_blank"&gt;location de policiers&lt;/a&gt; à la Place Dupuis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré les excuses qu’il a adressées aujourd’hui, le cas du maire Labeaume est intéressant, car plus le temps passe, plus il devient impénitent. Rien de surprenant, plus le temps passe, plus le naturel des gens s’extériorise au grand jour. Et cela est encore plus vrai lorsqu’on se sent puissant. &lt;a href="http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/etes-vous-puissant.html" target="_blank"&gt;Cliquez ici&lt;/a&gt; pour en savoir plus sur le phénomène de puissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le leader affectif est un bon candidat au sentiment de puissance. Ceci étant donné que l’affectif est quelqu’un qui est en contact avec ses pulsions. Ce qui inclut, ses pulsions primaires. Cette semaine, le maire Labeaume nous a montré où mène le mélange, pulsion primaire VS sentiment de puissance. Ce mélange mène directement vers un dérapage ou si vous préférez, directement vers un comportement qui nuit au leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa part, le maire Tremblay nous a fait une autre démonstration des obstacles que doit surmonter le leader cognitif : savoir ce qui se passe au sein de l’organisation. Rien de surprenant que le maire Tremblay n’était pas informé; le leader cognitif n’est pas le candidat idéal pour gérer les activités opérationnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, si j’avais travaillé en coaching avec le maire Labeaume, j’aurais travaillé sur ses valeurs et ses besoins d’affirmation. Le maire Labeaume, comme la majorité des affectifs, c’est quelqu’un qui a besoin d’être. C’est quelqu’un qui a besoin d’exister. Et dans le monde vivant, exister, cela se fait souvent au détriment des autres. Pour être de bons leaders, les affectifs doivent apprendre à contrôler leurs pulsions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa part, en tant que leader cognitif, le défi du maire Tremblay est tout autre. Le défi du leader cognitif, c’est d’être en contact avec ceux qui l’entourent. Le leader cognitif a de la difficulté à communiquer sa vision des opérations. En coaching avec le maire Tremblay, j’aurais mis l’emphase sur des exercices relationnels. Le maire Tremblay doit apprendre à être plus proche de son équipe. Il doit améliorer ses contacts humains. Il doit apprendre à «connecter» avec les gens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vous? Êtes-vous un leader affectif ou un leader cognitif? Et en ce sens, comment évolue votre leadership?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-8633549897026622549?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/8633549897026622549/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/06/comment-evolue-votre-leadership.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8633549897026622549'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8633549897026622549'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/06/comment-evolue-votre-leadership.html' title='Comment évolue votre leadership?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TBHAF1IphqI/AAAAAAAAAOM/ObXYtErjk3w/s72-c/Tremblay-Labeaume.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-6866455382809236265</id><published>2010-06-06T23:37:00.005-04:00</published><updated>2010-06-06T23:46:03.189-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Montréal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sport'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Conférence leadership'/><title type='text'>Marc Dos Santos: Leader naturel</title><content type='html'>Jeudi dernier avait lieu le 2e Forum Urgence Leadership. Au début du mois de mai, je vous avais suggéré de mettre l’événement à votre agenda dans le texte d’introduction de mon infolettre*, Le Meneur! Je ne sais pas si vous avez suivi mon conseil? Dans le texte en question, je vous faisais part de mon impatience à écouter Marc Dos Santos, l’entraîneur-chef de l’Impact de Montréal. Petite confidence, mon impatience a été comblée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès son arrivée sur scène, Dos Santos a charmé l’auditoire. Il nous a expliqué que normalement, il parle devant un petit groupe, une vingtaine de joueurs dans un vestiaire, une conversation quasi intime. Il se disait intimidé par le nombre de participants au Forum. "Vous êtes beaucoup. C’est grand, c’est très grand." Voilà l’un des attributs d’un leader, l’humilité!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En parlant de son impression face à l’auditoire, Marc Dos Santos nous a indirectement fait part qu’il est comme lui, moi et l’autre. Affirmer être comme les autres, c’est une façon d’inviter à la confiance. Confiance qui se développera, bien entendu, dans un contexte de sincérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard dans sa présentation, alors qu’il exprimait son opinion, l’entraineur-chef de l’Impact de Montréal prenait soin de nuancer ses propos tout en précisant que la formule était bonne pour lui et qu’elle pouvait peut-être s’appliquer dans un contexte d’affaires. Ainsi, il exprimait le doute et faisait appel au jugement de l’auditoire. Le doute rend humain. J’en ai déjà parlé &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/05/croyez-vous-au-leadership.html " target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un leader qui exprime ses doutes sur un sujet ou un autre démontre par le fait même sa confiance en lui. C’est lorsqu’on est conscient de soi que l’on cesse d’avoir peur d’être soi-même. Être soi-même, c’est accepté qu’il n’y a pas de certitude. Un leader n’a pas besoin de certitude, ni de la vérité pour croire en ses aptitudes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on atteint un niveau suffisant de confiance en soi, on prend alors conscience qu’on n’a pas besoin du lien hiérarchique pour diriger. C’est généralement à partir de ce moment-là que les autres savent qu’ils peuvent nous faire confiance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TAxqjsJXj9I/AAAAAAAAAN8/6Z_KXaJCMXM/s1600/Marc+Dos+Santos.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TAxqjsJXj9I/AAAAAAAAAN8/6Z_KXaJCMXM/s320/Marc+Dos+Santos.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5479872007981469650" /&gt;&lt;/a&gt;À d’autres moments, Dos Santos exprimait son opinion de façon claire et précise. Il nous partageait alors sa vision du leadership. Ses positions tranchées nous indiquaient la direction qu’il propose. Souvent, il complétait son idée en précisant qu’il ne voulait pas qu’on interprète mal ses propos. Il faisait alors appel à l’humour pour communiquer ses convictions et points de vue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une autre caractéristique du leader : l’aptitude à partager ses idées en utilisant le bon canal de communication, le bon style et le bon ton. À ce niveau, Marc Dos Santos excelle. Il mélange à bonne dose la confiance, l’humour, la détermination, le détachement, la rigueur, le questionnement, la discipline et combien d’autres subtilités propres au communicateur accompli.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais de grandes attentes pour le point marquant du 2e Forum Urgence Leadership. Dès que j’avais pris connaissance du programme de la journée, je savais déjà la question que je poserais à l’entraineur-chef. Rien de surprenant, l’Impact de Montréal était au cœur de mes billets &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/10/impact-de-montreal-une-equipe.html " target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt; et &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/07/la-qualite-des-relation-humaines.html " target="_blank"&gt;là&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’an passé dans mes écrits, j’avais omis de préciser un fait important. Une omission due à ma méconnaissance du sport au ballon rond. Faute avouée, faute à moitié pardonnée dit le dicton. C’est ce que me permet de corriger le 2e Forum Urgence Leadership: Marc Dos Santos est un leader naturel!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Pour recevoir Le Meneur!, inscrivez-vous dans l’espace réservé en haut dans la colonne de droite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-6866455382809236265?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/6866455382809236265/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/06/marc-dos-santos-leader-naturel.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/6866455382809236265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/6866455382809236265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/06/marc-dos-santos-leader-naturel.html' title='Marc Dos Santos: Leader naturel'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TAxqjsJXj9I/AAAAAAAAAN8/6Z_KXaJCMXM/s72-c/Marc+Dos+Santos.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-1641629661936921301</id><published>2010-06-03T00:13:00.005-04:00</published><updated>2010-06-04T06:49:49.693-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique fédéral'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><title type='text'>D'Honorable à déplorable!</title><content type='html'>«…Transworld, Northern, Eastern, Airbus pis Pan American!... Mais ché pu où chu rendu… Puis j’ai fait une chute, une crisse de chute en parachute…», dixit, Robert Charlebois*. Comme dirait l’autre, vaut mieux en rire! Quoique je l’avoue, ce n’est pas drôle. Ce n’est pas drôle lorsque les déclarations d’un Honorable se font qualifier d’absurde par un commissaire, en l’occurrence, le commissaire Jeffrey Oliphant. Si ce n’est pas ça une chute, c’est parce que tu as un très bon parachute!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TAjZnQkFRCI/AAAAAAAAAN0/NFRvQQdOAIg/s1600/mulroney_schreiber.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 270px; height: 152px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TAjZnQkFRCI/AAAAAAAAAN0/NFRvQQdOAIg/s400/mulroney_schreiber.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5478868215180641314" /&gt;&lt;/a&gt;Quoiqu’on puisse en dire, un parachute, si c’est bon pour le gars, on ne peut en dire autant pour le leadership. En fait, ce qui n’est pas bon avec le leadership, ce n’est pas le parachute, non! Le problème, c’est les amis qui ne font pas de cas du parachute. Le problème, c’est qu’ils sont trop nombreux à faire semblant de ne pas le voir dépasser ici et là de la bouche de celui qui parle. Le problème, c’est qu’un moment donné, la langue s’entremêle dans le cordage. Façon de parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est tout de même curieux parce que j’en parlais dernièrement dans &lt;em&gt;&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/la-loi-du-silence.html " target="_blank"&gt;La loi du silence&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Vient un moment donné où les amis ont peur de parler. Comme s’ils ne voulaient pas perdre de contrats. Comme s’ils ne voulaient pas perdre d’opportunité d’affaires. Ça c’est des belles valeurs à inculquer à la relève genre: rentre dans le moule mon jeune pis toi aussi un jour tu vas en faire du cash. Mais en attendant, tu la fermes et tu regardes comment ça marche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est drôle, moi personnellement, la façon de faire de Brian Mulroney m’horripile au plus haut point.  Dire, «On ne m’a pas posé la bonne question.», me semble que ce n’est pas le genre de valeur que je veux laisser aux générations qui vont me suivre. Dans un cas semblable, un «Pose pas de question si tu ne veux pas de menterie.», doit s’équivaloir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est tout aussi curieux parce que j’en parlais également dans &lt;em&gt;&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/etes-vous-puissant.html " target="_blank"&gt;Êtes-vous puissant&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Vient un moment donné où tu te crois tout permis. Ça ne peut pas être plus vrai ici au Canada. Lorsque c’est toi le premier ministre, tu dois te sentir puissant pas à peu près. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que tu tombes de l’autre côté de la clôture. Tu dois te dire, «personne ne va me soupçonner, c’est moi le premier ministre.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est vrai que tu dois te sentir puissant. C’est toi qui as la cote de sécurité la plus haute. Lorsque tu es premier ministre, tu peux tout savoir ce qui a à savoir dans le pays. Ça va de soi que si tu n’es pas assez solide, vient un moment donné que tu dois te sentir au-dessus de tout ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semblerait que Brian à Ottawa était comme ti-Jean ici à Québec. Tous les deux avaient des problèmes pour maintenir leur rythme de vie. Faudrait peut-être les envoyer faire un projet de coopération internationale. Question de leur réaligner le train de vie. Ils verraient bien qu’un train de vie, c’est très relatif. Et que bien souvent, le superflu n’est effectivement rien de plus que du superflu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tiens à préciser. Je n’ai rien contre les trains de vie. Ils sont chanceux ceux qui ont la grosse maison, la grosse voiture, les voyages à n’en plus finir et les soupers avec les bouteilles de vin à 50, 100 ou 500$. Je n’ai rien contre l’argent que l’on mérite. Mais de cacher de l’argent au fisc, d’accepter de l’argent comptant dans les chambres d’hôtel, demander un dédommagement au gouvernement pour atteinte à la réputation tout en cachant des faits à nouveau, non! Ça!, c’est inacceptable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est tout autant inacceptable les gens qui devraient prendre leur distance, mais qu’ils ne le feront pas. Inacceptable qu’ils ne le fassent pas afin de préserver leurs liens d’affaires ou ne pas nuire à l’obtention hypothétique de futurs contrats. Inacceptable qu’ils refusent de voir la différence entre honorable et déplorable!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Les paroles de la chanson &lt;em&gt;Lindberg&lt;/em&gt; de Robert Charlebois &lt;a href=" http://www.frmusique.ru/texts/c/charlebois_robert/lindberg.htm " target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-1641629661936921301?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/1641629661936921301/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/06/honorable-deplorable.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/1641629661936921301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/1641629661936921301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/06/honorable-deplorable.html' title='D&apos;Honorable à déplorable!'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TAjZnQkFRCI/AAAAAAAAAN0/NFRvQQdOAIg/s72-c/mulroney_schreiber.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-24958134386461477</id><published>2010-05-30T21:40:00.005-04:00</published><updated>2010-05-31T06:20:34.402-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Environnement'/><title type='text'>Obama et le Golfe du Mexique</title><content type='html'>Personnellement, aimeriez-vous être dans les souliers de Barack Obama? Cela doit être encore plus agréable depuis hier alors que &lt;em&gt;British Petroleum&lt;/em&gt; (BP) annonçait l’échec de l’opération &lt;em&gt;Top kill&lt;/em&gt;. Peu importe sa volonté, le Président américain doit se trouver bien impuissant face à ceux qui lui demandent de remédier à la situation. Soyez assuré que les uns et les autres s’en donneront à cœur joie pour le critiquer de plus belle. Comme quoi le plaisir des uns n’est pas toujours celui de l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TAMUocKPVUI/AAAAAAAAANs/3kvEmdjJz-0/s1600/P%C3%A9trole+-+oiseau.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TAMUocKPVUI/AAAAAAAAANs/3kvEmdjJz-0/s320/P%C3%A9trole+-+oiseau.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5477244256799118658" /&gt;&lt;/a&gt;Avec le pétrole qui fuit dans l’océan à raison de 1 à 2 millions de litres par jour, les plages souillées, le pétrole dans les marais des bayous, les oiseaux prisonniers du goudron, les poissons morts sur les berges, etc., il est facile de dire que Barack Obama manque de leadership. Après tout, c’est lui le Président alors c’est de sa faute si la marée noire prend de l’ampleur d’heure en heure. Vraiment!?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment qu’Obama n’a rien à voir avec la pire marée noire des États-Unis. La responsable, c’est notre soif démesurée pour le pétrole sous toutes ses formes – énergie, plastique, textiles, caoutchouc artificiel, colorants, molécules chimiques et pharmacologiques, etc. La responsable, c’est la mauvaise évaluation des risques face à l’exploitation d’un gisement 1500 mètres sous le niveau de la mer. La responsable, c’est la technologie; incapable de réparer dans un délai raisonnable ce qu’elle a créé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de la catastrophe écologique et des critiques, le désastre du Golfe du Mexique démontre que le leadership est souvent lié à la satisfaction des besoins et attentes des autres. C’est important d’en prendre conscience. Important de prendre conscience que peu importe nos compétences et aptitudes, le leadership dépend parfois de ce que les autres attendent de nous. Les Américains s’attendent à ce qu’un président ait une baguette magique au fond de sa poche ou dans le creux de sa main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’on aime ou pas, le leadership est souvent tributaire des besoins que les autres cherchent à satisfaire. Donnez-leur ce qu’ils attendent de vous et ils vous qualifieront de leader. Dans le cas contraire, vous ne serez rien de plus qu’un quidam. Certes, c’est du leadership complaisant, mais ils sont nombreux à espérer la chosification de leurs vœux. Et c’est probablement ce qui explique que parfois, malgré les bonnes idées, malgré les bonnes intentions, des leaders sont sacrifiés par ignorance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je le disais au début du mois, ceux qui cherchent des leaders devraient apprendre à &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/halak-reconnaitre-le-talent.html " target="_blank"&gt;reconnaître le talent&lt;/a&gt;. Au lieu de ça, plusieurs préfèrent critiquer gratuitement l’un et l’autre sans avoir une compréhension claire de la situation dans laquelle évolue le sacrifié. On se demande par la suite comment il se fait qu’il y ait si peu de leadership dans nos sociétés. À moins que ce soit l’explication du fameux «on a les leaders qu’on mérite!»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est important de prendre conscience de la façon par laquelle Barack Obama est en train de perdre sa crédibilité. Il est important d’en prendre conscience, car cela n’a rien à voir avec ses compétences à mobiliser les gens. Le problème de Barack Obama, c’est qu’il n’a pas les moyens pour résoudre le problème auquel il fait face. Le problème n’en est pas un de compétences, c’en est un de technologie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prochaine fois qu’un collègue viendra vous voir pour obtenir la tête d’un autre pour ci et ça, pensez-y à deux fois avant de lui donner satisfaction. D’une part, il est fort probable que la demande soit formulée étant donné que ce collègue n’a pas obtenu ce qu’il voulait de l’autre. D’autre part, il est également possible que l’organisation n’ait pu fournir les moyens qui auraient permis de résoudre le  problème décrié. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prochaine fois, n’oubliez pas de faire le parallèle avec le Golfe du Mexique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-24958134386461477?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/24958134386461477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/obama-et-le-golf-du-mexique.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/24958134386461477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/24958134386461477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/obama-et-le-golf-du-mexique.html' title='Obama et le Golfe du Mexique'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/TAMUocKPVUI/AAAAAAAAANs/3kvEmdjJz-0/s72-c/P%C3%A9trole+-+oiseau.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-1584020757219625936</id><published>2010-05-27T16:10:00.009-04:00</published><updated>2010-05-27T17:43:37.769-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Êtes-vous?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Éditorial'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Êtes-vous convaincant?</title><content type='html'>Dimanche dernier, persuadé de la pertinence du &lt;em&gt;Jamais deux sans trois&lt;/em&gt;, je vous faisais part de la fin de la série «Êtes-vous». Faut croire que les adages sont le terroir des rebondissements insoupçonnés. Pour preuve, le &lt;em&gt;Ce n’est pas fini tant que ce n’est pas fini&lt;/em&gt; que revendique le valeureux cardinal Marc Ouellet qui revient à la charge pour préciser le fond de sa pensée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est donc hier soir que j’ai subi une dislocation de la mâchoire alors que j’écoutais le &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBFT/Telejournal201005262200.asx " target="_blank"&gt;Téléjournal&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; (@19:01 min. du segment 1) de &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/nouvelles/" target="_blank"&gt;Radio-Canada&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Tout cela pour recentrer la controverse autour de ses propos concernant l’interdiction de l’avortement, et ce, même dans les cas de viol. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«J’ai condamné personne parce que, il faut voir le cas dans son ensemble et j’ai rappelé que c’est seulement Dieu qui connaît toutes les circonstances d’une décision morale et c’est lui qui est le juge.», Marc Ouellet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S_7SK5BnTfI/AAAAAAAAANc/6HAJKjiShTs/s1600/Main+de+Dieu.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S_7SK5BnTfI/AAAAAAAAANc/6HAJKjiShTs/s320/Main+de+Dieu.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5476045281477217778" /&gt;&lt;/a&gt;Comme je le mentionnais la semaine dernière, certains croient en un Dieu, d’autres croient en d’autres choses. Quant à moi, je crois bien que quoiqu’on croit, les cinq milliards d’habitants de cette planète terre demeureront pour toujours, les maîtres et les victimes de leurs actions. En ce sens, les propos du cardinal semblent formulés beaucoup plus pour les victimes que pour les maîtres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne cacherai pas que je n'ai pas énormément d’atome crochu avec le fait religieux. Pour autant, avec certaines réserves, je n’ai rien contre les religions. Je dirais même que je suis même d’accord avec quelques-uns de leurs messages. Par exemple, je suis pour la paix dans le monde. Je suis pour l’entraide entre les uns et les autres. Je ne vois pas non plus la pertinence d’agresser les autres simplement pour exprimer une autorité gratuite. Etc. Oui!, les religions apportent une belle philosophie de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais! Oui!, mais! Parce que, comme vous le savez, même dans les meilleures organisations, il y a toujours un mais. J’émets un mais à l’égard de la religion lorsqu’on commence à dire que c’est Dieu ci ou Dieu ça. Dieu!, être suprême. Dieu!, qui juge le bien et le mal! Allons donc! Aussi bien dire que la terre est plate!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyez-vous, moi, je n’ai rien contre Dieu. Je n’ai rien contre Dieu comme je n’ai rien contre la religion. Dieu me va si c’est pour apporter une philosophie de vie. Dieu me va tant qu’il s’en tient à insuffler des valeurs nobles de respect de l’autre. Dieu me va si en respectant l’autre, il me respecte tout autant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Respecter l’autre, c’est avant tout respecter ses idées. C’est respecter son aptitude à penser. C’est respecter sa capacité à réfléchir. Respecter l’autre, c’est l’aider à grandir. C’est l’aider à devenir meilleur. C’est l’aider à découvrir son plein potentiel afin qu’il puisse s’épanouir comme une fleur au printemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Respecter l’autre, c’est lui donner de l’information pertinente et vérifiable. Respecter l’autre, ce n’est pas de raconter n’importe quoi. Respecter l’autre, ce n’est pas de lui raconter des histoires qui n’ont aucun lien avec la vie réelle. Respecter l’autre, ce n’est surtout pas de lui faire peur avec l’idée qu’un être supérieur pourrait le juger d’une façon ou d’une autre. Respecter l’autre, c’est la base du leadership. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je le mentionnais &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/etes-vous-convaincu.html " target="_blank"&gt;dimanche dernier&lt;/a&gt;, le problème du leadership, c’est parfois d’être convaincu. Et ce problème devient encore plus sérieux lorsqu’on cesse de respecter l’autre. Car c’est à ce moment qu’on utilise tous les moyens, pour être convaincant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Crédit photo: NASA/CXC/SAO/P.Slane, et al. (Détails de la main du dieu &lt;a href=" http://chandra.harvard.edu/photo/2009/b1509/index.html " target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-1584020757219625936?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/1584020757219625936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/etes-vous-convaincant.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/1584020757219625936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/1584020757219625936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/etes-vous-convaincant.html' title='Êtes-vous convaincant?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S_7SK5BnTfI/AAAAAAAAANc/6HAJKjiShTs/s72-c/Main+de+Dieu.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-812220410755029795</id><published>2010-05-23T23:13:00.005-04:00</published><updated>2010-05-27T16:25:04.742-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Êtes-vous?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><title type='text'>Êtes-vous convaincu?</title><content type='html'>Voilà ce qui complète ma série «Êtes-vous» pour le mois de mai. Une série qui, je l’avoue, résulte probablement d’un alignement de planètes. Qu’en sais-je? À vrai dire, j’ai eu l’idée de cette chronique dès le début de la semaine alors que le cardinal Marc Ouellet remettait à l’ordre du jour le débat sur l’avortement. En cours de route, curieux hasard, d’autres événements ont alimenté ma réflexion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que je pense à la suite de l’idée, les autres vagabondent et m’amènent à l’article que j’avais publié dans le journal étudiant de Polytechnique, Le Polyscope, le 21 janvier 1991. &lt;em&gt;Rêve d’hiver&lt;/em&gt; se terminait ainsi : «Certains croient en un dieu, d’autres croient en d’autres choses. Tant qu'à moi, je crois bien que quoiqu’on croit, les cinq milliards d’habitants de cette planète terre demeureront pour toujours, les maîtres, et les victimes de leurs actions.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Croire, c’est parfois être croyant. Croire, c’est donc aussi les croyances. Croire, c’est souvent être convaincu. C’est également les accroires. Croire, c’est intéressant sous l’angle du leadership. Parce que le leadership, c’est l’art de mobiliser les autres. En ce sens, ou dans l’autre, Le Croire qu’on observe dans l’actualité nous montre l’un des problèmes du leadership : Certains croient qu’ils sont sur le droit chemin, ou que leurs idées sont bonnes, parce que d’autres les suivent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques semaines, il y avait Richard Goyette qui affirmait sur un ton convaincu qu’il n’y avait pas de problèmes au sein de la FTQ-Construction. Depuis, monsieur Goyette a pris des vacances et présentement &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2010/05/21/001-Goyette-depart-vendredi.shtml " target="_blank"&gt;selon &lt;em&gt;Radio-Canada&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, il serait en congé de maladie pour une période indéterminée. Faut croire que, peu importe le domaine, les cancers sont d’autant plus virulents qu’ils ont évolué en silence. Le retour en renfort d’Henri Massé comme conseiller spécial à la FTQ-Construction est sûrement la chimiothérapie... oups!... la preuve qu’il n’y a pas de fumée sans feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/etes-vous-puissant.html " target="_blank"&gt;je le mentionnais jeudi&lt;/a&gt;, il y a aussi Jean Charest qui fait volte-face avec son 75 000$ que lui versait le parti Libéral. Malgré son changement de cap, il se dit toujours convaincu qu’il n’y a aucune entorse à l’étique avec cette rétribution complémentaire à celle relative à son rôle de premier ministre. Croyance ou accroire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voilà peut-être au cœur de l’un des problèmes du leadership : les croyances des uns et les accroires des autres. Au cœur du problème parce que dans un cas comme dans l’autre, les uns ne sont plus à l’écoute des autres. Dans un cas comme dans l’autre, les uns se ferment l’esprit face à ce que l’autre a à dire. Dans un cas comme dans l’autre, les uns en viennent à argumenter en faisant fi de la réalité que les autres leur font part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi devient-on convaincu? Ou si vous préférez, pourquoi en vient-on à faire fi de la réalité des autres? C’est une question incontournable lorsqu’on tient compte de ce qui précède et que l’on cherche à démystifier le leadership. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon ce qui précède, on comprend que l’on devient convaincu pour trois raisons : soit par paresse, soit par croyance, soit par malhonnêteté. Mais peu importe la raison, une fois convaincu, tôt ou tard, la recherche du pouvoir devient une quête qui pousse à agir délibérément. De là résulte souvent soit les dogmes, soit les comportements douteux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi ceux que j’ai croisés au cours des vingt dernières années, certains savent que j’adore le monde des idées. Le plaisir des mots et leur agencement m’a amené à échanger sur maints sujets dans maints contextes. Aujourd’hui, je peux donc affirmer que parfois, contre toute attente, le problème du leadership, c’est d’être convaincu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Rêve d’hiver&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Dans la nuit de vendredi à samedi dernier est tombée une tempête de neige sur le Québec. Depuis longtemps avait-on eu une telle bordée de neige. Alors que je déblayais mon escalier, je me rappelais ce temps où, plus jeune, je n’avais autre chose à faire que de jouer sur le sol enneigé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être durant toute ma vie je resterai émerveillé devant ces petits flocons qui tombent du ciel en virevoltant sous la brise. Lorsque je m’arrête pour les regarder dans leur chute, je ne peux me dire autre chose que la nature, avec ses mystères, demeure un phénomène féérique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dans cet émerveillement que je n’arrive pas à comprendre certains problèmes de nos sociétés modernes. Car malgré cette neige qui tombe, la menace d’une guerre, qui est peut-être commencée au moment de lire ces lignes ou qui a failli éclater, ne quitte pas mon esprit (*).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dommage qu’il ne neige pas partout sur la terre. Car les peuples, plutôt que de vouloir s’entre-tuer, se permettraient de rêvasser devant ce manteau blanc qui s’installe le temps d’une nuit. Ce manteau qui semble venir de nulle part; c’est un peu pour ça qu’il fait rêver. Il arrive on ne sait trop d’où, et modifie comme bon lui semble, notre paysage quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais bien que dans quelques jours, le sol, tout blanc aujourd’hui, sera rendu tout gris par les activités phénoménales de la société. Mais qu’importe. Ce rêve qui aura duré quelques heures en réalité, durera dans ma pensée. Il durera le temps qui passera d’ici à la prochaine chute de neige qui m’émerveillera à nouveau. Et pendant ce temps qui passera, je ne ressentirai pas le besoin de vouloir anéantir mon voisin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains croient en un dieu, d’autres croient en d’autres choses. Tant qu’à moi, je crois bien que quoiqu’on croit, les cinq milliards d’habitants de cette planète terre demeureront pour toujours, les maîtres, et les victimes de leurs actions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(*) NDLR (du Polyscope, je précise) : Les États-Unis ont bombardé Bagdad le soir du montage (mercredi 16 janvier 91, 18h30 heure de Montréal)…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-812220410755029795?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/812220410755029795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/etes-vous-convaincu.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/812220410755029795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/812220410755029795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/etes-vous-convaincu.html' title='Êtes-vous convaincu?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-1363000294471274861</id><published>2010-05-20T14:21:00.005-04:00</published><updated>2010-05-27T16:25:50.005-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Êtes-vous?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><title type='text'>Êtes-vous puissant?</title><content type='html'>Il y a quelques semaines, je m’amusais avec l’&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/etes-vous-impuissant.html " target="_blank"&gt;impuissance&lt;/a&gt;. Le contraire de l’impuissance est évidemment la puissance. Et ça, vous devez vous en douter, en tout cas nous les hommes on le sait, c’est agréable d’être puissant. Agréable, mais est-ce que c’est utile lorsque vient le temps de faire preuve de leadership! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question m’est venue cette semaine alors que les médias parlaient du rapport du vérificateur général de Montréal, Jacques Bergeron. Pour faire simple, le nouveau directeur général de la ville, Louis Roquet, a envoyé une partie du rapport alors que ce dernier était encore sous le sceau de la confidentialité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était prévisible, de retour d’un voyage à l’Exposition universelle de Shanghai, le maire Gérald Tremblay a endossé le geste de son employé. Louis Roquet serait la personne la plus compétente et honnête qu’il connaisse. Désolé pour ses autres connaissances!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S_V-NjNkBGI/AAAAAAAAANU/YOPGb6g4Hy4/s1600/Gladiateur.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S_V-NjNkBGI/AAAAAAAAANU/YOPGb6g4Hy4/s320/Gladiateur.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5473419693394232418" /&gt;&lt;/a&gt;Au-delà de la compétence et de l’honnêteté, il y a bien sûr la motivation. Qu’est-ce qui peut bien motiver un directeur général à outrepasser le sceau de la confidentialité?  Ou si vous préférez, qu’est-ce qui peut motiver à outrepasser l’interdit?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louis Rochet a justifié son geste en prétendant que des informations confidentielles allaient être rendues publiques lors de la publication du rapport. La situation pouvait nuire à son fournisseur, en l’occurrence, Telus. Comme le mentionnait un journaliste que j’ai pu lire dans ma revue de presse, n’aurait-il pas été plus sage de communiquer avec le vérificateur général pour lui signaler l’anicroche?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques minutes au radio journal, on annonçait que Jean Charest va renoncer au salaire de 75 000$ que lui versait le parti Libéral. Il y renonce afin que son gouvernement puisse entériner un projet de loi à l’attention des élus. Dorénavant, un élu ne pourra plus recevoir, d’une façon ou d’une autre, un salaire autre que sa rétribution issue de ses fonctions politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question se pose, qu’est-ce qui motivait le premier ministre à attendre d’avoir le dos contre le mur avant faire une croix sur son complément salarial? Avant son changement de cap, Jean Charest justifiait son &lt;em&gt;sideline&lt;/em&gt; en prétendant qu’il lui était nécessaire pour assurer ses obligations familiales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cas du directeur général de la ville comme dans le cas du premier ministre, la motivation, selon moi, était avant tout occasionnée par un biais. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginez-vous comme premier salarié de la ville de Montréal. Imaginez-vous à la tête du gouvernement du Québec. Ressentez-vous le vertige? Ressentez-vous le sentiment de puissance? N’est-ce pas qu’on doit être puissant lorsqu’on est LA personne qui détient LE pouvoir? Ô que c’est grisant cette énergie qui transcende le corps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs sont à la recherche du leadership. Plusieurs cherchent des façons de mobiliser les employés. Lorsqu’on regarde les actualités des derniers mois au Québec, on comprend que le contraire de la mobilisation est la démobilisation. Par le fait même, on comprend ce qu’il faut éviter de faire pour démobiliser les autres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En regardant l’actualité, on comprend indéniablement que pour mobiliser les équipes, il faut avant tout éviter de se croire trop puissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-1363000294471274861?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/1363000294471274861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/etes-vous-puissant.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/1363000294471274861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/1363000294471274861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/etes-vous-puissant.html' title='Êtes-vous puissant?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S_V-NjNkBGI/AAAAAAAAANU/YOPGb6g4Hy4/s72-c/Gladiateur.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-2219034424176119683</id><published>2010-05-16T22:45:00.012-04:00</published><updated>2010-05-17T12:09:31.357-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Montréal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Conférence leadership'/><title type='text'>2e Forum Urgence Leadership</title><content type='html'>Ce n’est pas la première fois que j’aborde une chronique avec le bien connu, «jamais deux sans trois». Que voulez-vous, c’est plus fort que moi, j’aime les formules qui interpellent l’esprit. Mais n’allez pas croire que je suis superstitieux. Cela n’a rien à voir. Pour preuve, le 2 ne vient-il pas avant le 3? Ce qui explique qu’après le 1er, le 2e &lt;em&gt;Forum Urgence Leadership&lt;/em&gt; aura lieu le jeudi 3 juin prochain au Hilton Bonaventure de Montréal. Avouez que celle-là, vous ne l’aviez pas vu venir. Entre nous, moi non plus!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S_CvnEH1M-I/AAAAAAAAANE/9c_F3dGFsuk/s1600/Rosabeth_Kanter_web.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 137px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S_CvnEH1M-I/AAAAAAAAANE/9c_F3dGFsuk/s320/Rosabeth_Kanter_web.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472066632911500258" /&gt;&lt;/a&gt;Pourquoi &lt;em&gt;&lt;a href=" http://urgenceleadership.lesaffaires.com " target="_blank"&gt;Urgence Leadership&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;? J’avais abordé le sujet lors du lancement du programme en &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2008/10/urgence-leadership.html " target="_blank"&gt;octobre 2008&lt;/a&gt;. Déjà, il y avait urgence pour un leadership différent. Il y avait urgence pour un leadership renouvelé. Il y avait urgence pour un leadership qui mobilise. Si on tient compte de l’actualité, ne reste plus qu’à espérer que ceux qui n’étaient pas au 1er seront au 2e!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi espérer que ceux qui n’étaient pas au 1er seront au 2e Forum Urgence Leadership? Oui!, parce qu’il y a urgence! Encore cette semaine, l’urgence me tenaillait. Encore cette semaine, j’ai eu l’impression que l’expression «Y a toujours ben une limite» n’avait plus de limite. Comme si la fin n’avait plus de fin. Comme si on ne savait plus où tout ça allait s’arrêter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dirait d’ailleurs que ça n’arrête plus. Ça ne semble pas avoir de fin. Jour après jour il est question de "financement" qui franchit impunément la limite de l’acceptable. Jour après jour, il est question de financement douteux, question de gens de bonne foi qui ne savaient pas, ne veulent pas savoir ou plus justement, font semblant de ne pas savoir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jour après jour, l’impensable d’hier devient le banal d’aujourd’hui. Oui il y a urgence pour le leadership lorsque tu en viens à croire qu’une famille ensevelie dans un écoulement de terrain est une bonne nouvelle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement vrai comme je suis. En pensant à la &lt;a href=" http://www.cyberpresse.ca/actualites/201005/11/01-4279159-une-famille-engloutie.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4279757_article_POS1" target="_blank"&gt;tragédie de Saint-Jude&lt;/a&gt; – mes condoléances à la famille, proches et amis – j’y ai vu une bonne nouvelle. Évidemment que je me suis pincé lorsque j’ai pris conscience de ma lugubre pensée. Non!, je ne rêvais pas. La bonne nouvelle dans cette mort, c’est que personne n’est derrière elle pour en retirer un quelconque avantage. Comme si la bonne nouvelle n’était pas assez, dans mes réflexions, je ressentais même du réconfort face au malheureux événement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment qu’il y a urgence pour le leadership lorsque la mort réconforte. Il y a urgence pour le leadership lorsqu’il est réconfortant qu’il n’y ait pas de magouilles humaines derrière la nouvelle. Il y a urgence pour le leadership parce l’idée que la mort réconforte est un non-sens. C’est contre nature. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nature, c’est la vie. Et les événements de Saint-Jude nous rappellent que tôt ou tard, peu importe la façon, la Nature aura le dessus sur la nature humaine. Et c’est probablement ça qui est réconfortant. C’est réconfortant de savoir que jamais les magouilles n’auront le dessus sur la vie. Au pire, la nature aura le dernier mot lors de l’épuisement des ressources. Il y a urgence pour le leadership parce que plusieurs ne semblent pas en avoir conscience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ai-je maintenant besoin de préciser pourquoi le &lt;em&gt;Forum Urgence Leadership&lt;/em&gt;? J’ai la certitude que vous comprenez l’évidence. Le &lt;em&gt;Forum Urgence Leadership&lt;/em&gt;, c’est pour se ressourcer. C’est pour s’inspirer. C’est pour se recentrer vers ce qui donne du réel leadership. Le &lt;em&gt;Forum Urgence Leadership&lt;/em&gt;, c’est pour entendre des conférenciers de renom. C’est pour rencontrer des gens qui croient à la réelle mobilisation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réelle mobilisation, évidemment, c’est celle qui inspire les autres. Elle n’a rien à voir avec celle que d’autres utilisent, pour s’emplir les poches. Voilà pourquoi le &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.lesaffaires.com/evenements/grandes-conferences/2e-forum-urgence-leadership/511350?tab=detail " target="_blank"&gt;2e Forum Urgence Leadership&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-2219034424176119683?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/2219034424176119683/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/forum-urgence-leadership.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2219034424176119683'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2219034424176119683'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/forum-urgence-leadership.html' title='2e Forum Urgence Leadership'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S_CvnEH1M-I/AAAAAAAAANE/9c_F3dGFsuk/s72-c/Rosabeth_Kanter_web.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-4569770410393663352</id><published>2010-05-13T20:43:00.008-04:00</published><updated>2010-05-13T21:01:27.140-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sport'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mobiliser'/><title type='text'>Canaliser l'énergie</title><content type='html'>Je vous l’ai déjà dit à quelques reprises ici même dans les lignes d’une chronique, je ne suis pas un fan de hockey. Hier soir donc, je me suis dirigé vers la piscine du quartier pour aller y faire mes longueurs. En passant devant le restaurant du coin, j’ai entendu des cris provenant de l’intérieur. Le Canadien venait de la mettre dedans comme disent les vrais. J’ai tenté de voir la marque mais pour ce faire, j’aurais eu à me faufiler parmi les clients. J’ai plutôt poursuivi mon chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À quelques reprises sur ma route, j’entendais des «passe la» et «plaque, plaque» par les fenêtres ouvertes des appartements. Dès mon entrée dans le vestiaire, j’ai entendu un bruit de fond; la première fois que j’entendais la radio à cet endroit. En y portant attention afin de filtrer les discussions des uns et des autres, j’ai compris que c’était le déroulement du 7e match qui sortait des haut-parleurs. Le son était inaudible pour comprendre le jeu ou quoique se soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois le maillot enfilé, je suis passé à la douche réglementaire; rien de traumatisant tellement l’eau est chaude. Une fois au bord de la piscine, j’ai constaté que j’étais un peu d’avance et que la radio y jouait également; rien à voir avec la musique occasionnelle dépendamment des sauveteurs en service. Curieux du pointage, je me suis rapproché d’un haut-parleur. J’ai beau ne pas être fanatique, je ne suis pas indifférent. Quoi!? Le Canadien est en avance 4-1. Wow! Je ne vous cacherai pas que j’ai eu une petite émotion de plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-yd1YRc2EI/AAAAAAAAAMk/IMofTp1RmPo/s1600/Partisans+CH.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 249px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-yd1YRc2EI/AAAAAAAAAMk/IMofTp1RmPo/s400/Partisans+CH.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5470921187722582082" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;center&gt;&lt;a href=" http://www.ledevoir.com/galeries-photos/les-photos-de-jacques-nadeau/1" target="_blank"&gt;Jacques Nadeau&lt;/a&gt; – &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.ledevoir.com/" target="_blank"&gt;Le Devoir&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Rarement les gens se parlent à la piscine. Mais hier soir, c’était différent. Après mon 30 minutes non-stop, j’ai pris ma petite pause habituelle. Un nageur s’est arrêté dans le couloir à-côté et à peine a-t-il eu le temps de reprendre son souffle qu’il m’a demandé la marque. «Le dernier pointage que j’ai entendu est 4-2». On a échangé sur le sujet et ses origines. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m’a fait part qu’il est ici depuis seulement un an alors il aime bien les soirs où il y a des matchs parce qu’il y a moins de monde dans les couloirs; une façon comme une autre de voir le bon côté des choses. Son sport est le foot. Je m’en doutais selon ses attributs ethniques. Nonobstant ci et ça, nos visages exprimaient un certain plaisir compte tenu du pointage en faveur de l’équipe montréalaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après mes sprints, un nageur occasionnel c’est également arrêté. L’annonceur radio parlait avec un débit rapide. «Il vienne de compter un but?», me demande-t-il. «Non je ne crois pas. C’est toujours 4-2». On a échangé quelques mots avant que je m’élance pour mes dernières longueurs; faut bien que l’acide lactique sorte des muscles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au sortir de la piscine, le pointage était passé à 5-2 au dire du commentateur. Il restait quelques minutes de jeu. Le revirement de situation que j’anticipais n’était donc plus possible. Mon sentiment de joie est monté d’un cran. Dès que je suis sorti du complexe, j’entendais des cris de joie sortir des appartements tout autour. Ça n’a pas été long que les klaxons se sont mis de la partie. Agréable frénésie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour chez moi, j’ai à peine eu le temps de fermer la porte que le téléphone a sonné. Ma douce était à l’autre bout du fil; elle connaît mon horaire sportif. Elle voulait me dire qu’ils ont gagné. «Oui je sais, ils ont mis la radio à la piscine». On a échangé quelques minutes avant le début du Téléjournal. Inutile de préciser le sujet d’ouverture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En regardant le reportage, je n’ai pu m’empêcher de penser au leadership. Je voyais les fans envahir la rue Ste-Catherine à la télé. J’avais en mémoire l’effet d’engouement observé tout au long de ma soirée. Avec toutes ces informations en tête, l’évidence m’a encore une fois sauté aux yeux : les gens s’enthousiasment au contact de la victoire et du succès. Pourquoi en serait-il autrement avec vos employés?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une chose est sure avec la victoire des Habs, c’est que les gens ont de l’énergie à revendre lorsque se produit quelque chose de significatif à leurs yeux. Le défi de la mobilisation n’en est donc pas un d’énergie à insuffler. Le défi de la mobilisation, c’est de savoir canaliser cette énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-4569770410393663352?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/4569770410393663352/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/canaliser-energie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4569770410393663352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4569770410393663352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/canaliser-energie.html' title='Canaliser l&apos;énergie'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-yd1YRc2EI/AAAAAAAAAMk/IMofTp1RmPo/s72-c/Partisans+CH.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-8786423718469119129</id><published>2010-05-09T23:46:00.003-04:00</published><updated>2010-05-15T08:57:36.085-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Économie'/><title type='text'>La loi du silence</title><content type='html'>Vous souvenez-vous de ce temps où encore tout petit, plusieurs voulaient vous inculquer les bonnes manières? On vous disait de manger comme ci, de parler comme ça. On vous interdisait de faire ça, tout en vous suppléant de ne pas dire ci. De vous tenir droit, et surtout de ne pas courir. Bien entendu, de ne rien demander avant qu’on vous le propose. Et combien d’autres consignes pour devenir conforme au modèle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin à la radio, il était encore une fois question du modèle. Ils semblent que les jeunes auraient besoin de modèles. Ils ont besoin de s’identifier à plus grand qu’eux. Ils ont besoin de donner un sens à leur vie. Besoin d’avoir des rêves, de l’ambition. Besoin de se donner des objectifs afin de canaliser leur énergie et ainsi découvrir tout ce qui s’offre à eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien d’énergie dépense-t-on pour que fiston devienne l’incarnation de notre fierté? On s’émeut lorsqu’on constate qu’à son âge, il ne porte pas attention au fait que Jérémy soit jaune, noir, rouge, brun, plissé ou bridé. Il nous redonne espoir juste à l’entendre parler de l’environnement et l’importance de ne pas jeter nos papiers là où se trouve le bout de notre bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela fait déjà une semaine que je pense à tout ça; le modèle, les jeunes, etc. Ma réflexion a pris de l’ampleur jeudi dernier avec le congédiement de Tony Tomassi. La nouvelle était effectivement multiplicatrice puisque quelques jours auparavant, son supérieur lui réitérait sa pleine confiance tout en soulignant son excellent travail. Avouez que ça fait réfléchir de voir quelqu’un passer de héros à zéro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà une semaine que je pensais à tout ça en fait, depuis que j’ai eu connaissance du &lt;a href=" http://www.focusstrategique.com" target="_blank"&gt;Focus Stratégique Québec 2010&lt;/a&gt;. Ce dernier en résumé, un Forum qui permet la rencontre de gens actifs au sein de la communauté d’affaires. Un lieu de réflexion où se rencontrent les différentes générations afin de trouver des solutions pour le Québec de demain. Des gens influents qui veulent trouver des solutions pour l’avenir. L’avenir j’ose croire, pour les tout petits qui deviendront grands.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’idée du Focus Stratégique est bonne. Le désir de trouver la direction à suivre pour le Québec de demain est louable. L’idée est bonne et le désir est louable. L’idée est bonne mais le problème, ce n’est pas le bon problème. Le problème, c’est le modèle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème, c’est que le modèle n’est plus un modèle. Le problème, c’est qu’on nous a dit de ne pas contrevenir aux consignes. La consigne, c’est de ne pas déranger l’autre. La consigne, c’est de ne pas dire ce qu’on pense réellement. Et comme on ne peut pas dire ce qu’on pense, on essaie de trouver des solutions à des problèmes qui découlent des vrais. On parle des problèmes qui découlent du vrai parce que ce dernier, il est interdit d’en parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vrai problème, c’est que le Québec est malade. Le problème, c’est qu’on refuse de parler de la maladie. Le problème, c’est le même qu’on retrouve dans nombre d’entreprises. Le problème, c’est que personne n’ose dire au chef qu’il est dans l’erreur. Ce n’est pas ça du leadership! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous imaginez l’effet que cela pourrait avoir? Vous imaginez si au lieu de le recevoir et de l’applaudir, les chambres de commerce l’interpellaient pour lui dire ce que les &lt;a href=" http://www.ledevoir.com/politique/quebec/284986/sondage-leger-marketing-le-devoir-charest-et-le-plq-en-forte-chute " target="_blank"&gt;sondages&lt;/a&gt; soulignent à grands traits? Imaginez si on mettait fin à la loi du silence…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Écoute Jean, écoute-nous bien. Ça fait des années qu’on travaille pour nos enfants. Des années qu’on fait tout ce qu’on peut pour développer la prospérité. Des années qu’on travaille pour mobiliser les travailleurs. Nous sommes désolés de te le dire Jean mais là, tu n’es plus l’homme de la situation. Reviens à la raison, tu n’es plus le modèle qui inspire les gens. Tu démobilises la population. Jean, tu détruis le Québec. Nous, on veut le construire.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-8786423718469119129?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/8786423718469119129/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/la-loi-du-silence.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8786423718469119129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8786423718469119129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/la-loi-du-silence.html' title='La loi du silence'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-1031571383642601776</id><published>2010-05-06T13:53:00.003-04:00</published><updated>2010-05-27T16:28:29.446-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Êtes-vous?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Environnement'/><title type='text'>Êtes-vous responsable?</title><content type='html'>Encore une fois, la météo nous fait le coup. Le week-end sera pluvieux. C’est les gens du Lac St-Jean qui seront contents. Parce que paraît-il que &lt;a href="http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2010/05/20100505-183944.html" target="_blank"&gt;LE lac&lt;/a&gt; manque d’eau. Ce qui ne serait pas bon pour les bateaux. Les autres vont me dire, «Oui mais Guy-Michel, je n’ai pas de bateau.» Faut-il vraiment un bateau pour aimer l’eau? Ce à quoi je réponds non. Pensons aux poissons. Pensons à la mer. Pensons à l’océan. Penser au film Océan. Après tout, lorsqu’il pleut, quoi de mieux que le cinéma!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai vu le film Océan samedi soir dernier. Tout simplement un délice. Tout au long de la présentation, j’avais les yeux ouverts grand comme ça. Tout comme la bouche d’ailleurs. Oui j’étais bouche bée par les images. Bouche bée par la forme des poissons, des mollusques, des méduses. Et que dire de la grâce. Rien de mieux pour comprendre l’expression, «Comme un poisson dans l’eau». Voici un aperçu pour vous convaincre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/7mCg42CaU_A&amp;hl=en_US&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0xe1600f&amp;color2=0xfebd01"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/7mCg42CaU_A&amp;hl=en_US&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0xe1600f&amp;color2=0xfebd01" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;D’accord, ce n’est pas nécessairement convaincant sur un petit écran. Mais imaginez sur le grand! Wow!, c’est beauuu! C’est fascinant. Oui!, fascinant de voir la vie. Stupéfiant de voir les différentes formes qu’elle prend. Confondant les stratégies de survie qu’elle adopte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dire de la tendresse de cette otarie pour son petit. De l’agressivité du requin blanc pour sa survie. Rien de comparable avec la joie de vivre des loups de mer. Faut bien un humain pour apprécier toute la complexité et la beauté de la nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’avoue, je suis fasciné par la vie. Elle prend toute sorte de formes afin de mieux occuper l’espace qui l’entoure. La vie s’adapte à son environnement. À travers le temps, la vie a évolué en harmonie avec elle-même. La vie est autonome. Elle s’autosuffit. Elle évolue dans le temps et à son rythme. Faut bien un humain pour briser ce fameux rythme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comprenez-vous? Après Océan, je n’ai pu m’empêcher de penser à la catastrophe qui a présentement cours dans le Golf du Mexique. Et hop là! Un petit 5000 barils (800 000 litres) de pétrole par jour dans la mer. Je vous l’avoue, ce n’est pas ce qui rend fier d’être ingénieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore moins fier alors que j’apprends ce matin que l’industrie savait que les dispositifs anti-déversements étaient inefficaces. Les calculs pour concevoir les mécanismes de sûreté étaient erronés. Le comble de la bêtise est probablement que personne n’avait pensé à un plan de secours. Tout cela n’a rien à voir avec la vie qui se perpétue sous toutes les formes possibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pire dans tout ça touche évidemment le leadership. Les dirigeants de &lt;em&gt;British Petroleum&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;BP&lt;/em&gt;) ont affirmé qu’ils allaient payer pour les dégâts même s’ils n’avaient pas à le faire. Qu’entends-je? Ils n’ont pas à le faire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh bien non!, &lt;em&gt;BP&lt;/em&gt; n’aurait pas à payer pour le désastre écologique qu’elle a créé, car elle n’est pas propriétaire de la plate-forme (&lt;em&gt;&lt;a href=" http://fr.wikipedia.org/wiki/Deepwater_Horizon " target="_blank"&gt;Deepwater Horizon&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;) de forage qui a sombré. La plate-forme appartient à &lt;em&gt;Transocean&lt;/em&gt;. &lt;em&gt;BP&lt;/em&gt; ne faisait que l’exploiter si je comprends bien! Si je comprends bien, vous n’êtes pas responsable d’un accident de voiture si vous louez ladite voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que toute cette histoire est en fait une histoire d’avocat. Dans le sens de qui est responsable de quoi lorsque l’impensable arrive. Ce n’est pas la première fois que l’un accusera l’autre d’être responsable de ci ou de ça. C’est bien connu, c’est toujours la faute des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas ça du leadership. Le leadership, ce n’est pas de se défiler lorsque les choses vont mal. Le leadership, ce n’est pas d’accuser l’autre pour se défiler et ainsi éviter les conséquences de nos gestes et décisions. Le leadership, c’est assumer ses responsabilités du début à la fin. Le leadership c’est être responsable. Êtes-vous responsable?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-1031571383642601776?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/1031571383642601776/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/etes-vous-responsable.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/1031571383642601776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/1031571383642601776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/etes-vous-responsable.html' title='Êtes-vous responsable?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-2961770638519646437</id><published>2010-05-02T21:29:00.008-04:00</published><updated>2010-05-03T07:29:55.101-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le CH'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sport'/><title type='text'>Halak: Reconnaître le talent</title><content type='html'>Selon l’adage, le hasard fait bien les choses. Et c’est un bien drôle de hasard puisque jeudi matin, j’ai exceptionnellement pris le métro pour me rendre à une réunion au centre-ville. Tout juste avant de m’enfoncer sous terre, j’ai pris le journal que le camelot me tendait à la main. Après quelques circonvolutions et contorsions dans l’exigu espace, je suis tombé sur la chronique d’Yvon Pedneault : « Bob Gainey a failli tout gâcher ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois de retour à mon poste de travail, j’ai évidemment fait quelques recherches pour constater qu’effectivement, en &lt;a href="http://ruefrontenac.com/sports/canadiens/15410-canadien-echange-halak" target="_blank"&gt;décembre&lt;/a&gt; dernier, le Canadien avait fleureté avec l’idée de se départir du gardien aujourd’hui auréolé. Voilà ce que certains appellent, un revirement de situation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques mois, Gainey avait offert aux Flyers celui qu’adulent aujourd’hui les fans du Canadiens. Il voulait semble-t-il "satisfaire les demandes du gardien numéro 2 de l’organisation malgré ses exploits" selon Pedneault. Ce dernier ajoute, "Gainey voulait aussi protéger Carey Price". C’est un secret de polichinelle, Price avait été imposé à l’&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2008/04/go-habs-gooo.html" target="_blank"&gt;entraineur congédié&lt;/a&gt;, Guy Carbonneau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S94n8P8v98I/AAAAAAAAAL0/hYukFNCEqbc/s1600/Halak.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S94n8P8v98I/AAAAAAAAAL0/hYukFNCEqbc/s400/Halak.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466850913701328834" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas la première fois que je m’intéresse au &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/04/le-ch-et-le-mystere-du-leadership.html " target="_blank"&gt; Canadien et ses congédiements&lt;/a&gt;. J’ai également abordé ceux de l’&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/07/la-qualite-des-relation-humaines.html" target="_blank"&gt;Impact de Montréal&lt;/a&gt;. Il y a derrière tout ça d’importantes leçons de leadership pour le monde des affaires. D’autant plus intéressantes qu’on entend régulièrement les corporations crier leurs désarrois à trouver LE leader! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà du désarroi, il y a bien entendu tout le volet humain des entreprises et les biais qui l’accompagnent. Il ne faudrait surtout pas croire qu’il y a des préférences aveugles seulement dans le monde du sport. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement et à quelques reprises, j’ai pu voir des gestionnaires faire des choix arbitraires pour mieux protéger un, mieux congédier l’autre. On m’a d’ailleurs déjà dit qu’une décision émanant de la bouche d’un gestionnaire ne pouvait être contestée une fois rendue public. Je comprends que le contraire aurait été de le désavouer. Le contraire aurait été de lui enlever toute crédibilité. À la vie, à la mort comme dirait l’autre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, je n’ai jamais eu le sentiment d’omnipuissance. Je me souviens toutefois de ce moment lors de mes études. Après un examen particulièrement difficile, un collègue me faisait part de sa déconvenue. Il se sentait tellement puissant tout juste avant l’examen selon ses dires. Il retenait alors qu’on n’est peut-être jamais aussi fort qu’on le croit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans plusieurs circonstances, on peut voir des extravertis faire l’étalage de leur omnipuissance. Ce qui n’est pas surprenant en soi, on aime ça les gagnants dans les organisations. On aime ça les &lt;em&gt;winners&lt;/em&gt;. Le problème est qu’une fois &lt;em&gt;winners&lt;/em&gt;, plusieurs perdent une partie de leur jugement. Une fois &lt;em&gt;winners&lt;/em&gt;, plusieurs perdent leur sens critique. Une fois &lt;em&gt;winners&lt;/em&gt;, plusieurs en viennent à croire qu’ils sont infaillibles. Une fois &lt;em&gt;winners&lt;/em&gt;, certains croient avoir le monde à leur pied.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bob Gainey n’était pas un extraverti. Et je ne crois pas qu’il se considérait comme étant un &lt;em&gt;winners&lt;/em&gt;. Malgré toutes ses réserves et ses aptitudes analytiques, il en est tout de même venu à défendre bec et ongle une décision basée sur un biais émotif. Ce n’est pas le premier. Malheureusement pas le dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout comme dans le monde du sport, les entreprises sont à la recherche du talent. Tout comme dans le monde du sport, il serait peut-être plus judicieux d’apprendre à le reconnaître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-2961770638519646437?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/2961770638519646437/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/halak-reconnaitre-le-talent.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2961770638519646437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2961770638519646437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/05/halak-reconnaitre-le-talent.html' title='Halak: Reconnaître le talent'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S94n8P8v98I/AAAAAAAAAL0/hYukFNCEqbc/s72-c/Halak.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-6402364055638297529</id><published>2010-04-29T11:22:00.004-04:00</published><updated>2010-04-29T11:35:54.594-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Économie'/><title type='text'>Magic Sam chez Goldman Sachs</title><content type='html'>&lt;em&gt;Hello hello&lt;/em&gt; mon ami. &lt;em&gt;Long time no see&lt;/em&gt; comme il dit en français. Je sais pas où tu es avec ton leadership mais si tu fais comme je dis &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2008/12/le-retour-de-magic-sam.html " target="_blank"&gt;dernière fois&lt;/a&gt;, toi sûrement plus riche. Tu as vu mon ami Goldman Sachs? Aye!, toi aimerais ça avoir un milliard profit dans ton poche comme lui? Tu comprends que c’est mieux vendre truc de merde que vendre crème glace cornet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là toi vas dire préfère pas envoyer courriel qui dit truc merde. Mon ami!, &lt;em&gt;come on&lt;/em&gt;! Tu dois apprendre comment faire p’tit larme à lui pis l’autre devant caméra télévision. Tu penses vraiment que mon &lt;em&gt;friend&lt;/em&gt; pas content de lui? Le plus important mon ami c’est pas envoyer courriel. Le plus important c’est savoir tout ça truc merde et pas le dire personne. C’est comme ça que tu mets le &lt;em&gt;money&lt;/em&gt; dans ton poche. Arrête penser leadership je te dis dernière fois. Écoute-moi si tu veux &lt;em&gt;money money&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après &lt;em&gt;money&lt;/em&gt; dans ton poche, là tu peux pense leadership. Mais pense pas ça avant avoir &lt;em&gt;money&lt;/em&gt; dans ton poche. Pense pas valeurs et intégrité importants pour leadership. Ça histoires de Lanthier. Fais moi &lt;em&gt;trust&lt;/em&gt;! Mieux toi avec valeur dans ton poche que valeurs dans ton tête. Pense ça mon ami! Tu veux valeurs dans ton poche ou dans ton tête? Là toi comprend pourquoi mieux oublie valeurs intégrité!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S9mkr72_zGI/AAAAAAAAALk/AOV2VnjOrJA/s1600/Magic+Sam.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 272px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S9mkr72_zGI/AAAAAAAAALk/AOV2VnjOrJA/s320/Magic+Sam.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5465580697500503138" /&gt;&lt;/a&gt;Toute façon mon ami, regarde autour toi. Tu vois pas tout le monde pige dans le pot de &lt;em&gt;money money&lt;/em&gt;? Ok!, pas tout le monde mais beaucoup font. Tu attends quoi avant de faire? Tu attends reste plus rien? Laisse tombe principe si tu veux le &lt;em&gt;money&lt;/em&gt; avant ton retraite. Comprend &lt;em&gt;now&lt;/em&gt; même ceux parlent principes met le main dans le pot de &lt;em&gt;money money&lt;/em&gt;. Regarde construction pourquoi pas commission enquête? Parce que peut-être chose à cacher mon ami!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Look&lt;/em&gt; chose comme il est. Tensions partout à travers monde. Pourquoi? Parce que le monde veut le &lt;em&gt;money&lt;/em&gt; plus dans son poche. Tu vraiment penses eux autres veut plus leadership? Peut-être mais pas pour raison que toi penses. Eux autres veulent pas plus leadership pour employés plus heureux. Eux autres veulent plus leadership pour plus &lt;em&gt;money&lt;/em&gt; mon ami. C’est sûr après eux autres demandent pourquoi difficile avoir leadership. &lt;em&gt;Who really care&lt;/em&gt; mon ami!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si chose comme ça mon ami, va direct chemin. Leadership c’est pas pour &lt;em&gt;money money&lt;/em&gt; dans ton poche. Si tu veux &lt;em&gt;money&lt;/em&gt;, casse pas ton tête. Fais comme &lt;em&gt;my friends&lt;/em&gt; Goldman Sachs, oublie &lt;em&gt;social responsibilities and similar things&lt;/em&gt;. Oublie intégrité. Oublie valeurs. Si toi veux être riche, oublie tout ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pense ça mon ami. Quand toi avoir &lt;em&gt;money&lt;/em&gt; des autres dans ton poche, tout le monde veut être ton ami! Quand toi &lt;em&gt;money money&lt;/em&gt;, le monde vient manger dans ton main alors pas besoins valeurs et intégrité. &lt;em&gt;My friends&lt;/em&gt; connaît le bon mot, &lt;em&gt;Money talk&lt;/em&gt;. Avoue que mieux &lt;em&gt;talk&lt;/em&gt; dans ton poche que poche ton voisin. &lt;em&gt;That’s reality&lt;/em&gt; mon ami.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sûr mon ami tu peux avoir &lt;em&gt;money&lt;/em&gt; si travaille fort. Combien travaillent fort depuis actualité dernier mois? Fais ton choix &lt;em&gt;now&lt;/em&gt; mon ami. Fais ton choix et choisit ton gang. Dis bonjour Lanthier si tu veux moi &lt;em&gt;on my way back&lt;/em&gt; chez Goldman Sachs! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Magic Sam&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-6402364055638297529?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/6402364055638297529/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/magic-sam-chez-goldman-sachs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/6402364055638297529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/6402364055638297529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/magic-sam-chez-goldman-sachs.html' title='Magic Sam chez Goldman Sachs'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S9mkr72_zGI/AAAAAAAAALk/AOV2VnjOrJA/s72-c/Magic+Sam.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-4564066658319733529</id><published>2010-04-25T23:54:00.003-04:00</published><updated>2010-04-26T00:03:18.057-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Montréal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sport'/><title type='text'>Être accessible</title><content type='html'>Je vous l’avais dit &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/marcel-aubut-leader-naturel.html " target="_blank"&gt;jeudi dernier&lt;/a&gt; que l’enthousiasme était garanti au défilé des athlètes olympiques. Eh bien vous savez quoi? Enthousiasme il y a eu vendredi midi au centre-ville de Montréal! Ce qui me laisse croire que le problème du leadership dans les organisations n’est pas de savoir ce qu’il faut faire pour motiver les gens. Le problème est d’offrir un environnement qui enthousiasme ou si vous préférez, un environnement qui inspire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À voir la foule soutenir les athlètes olympiques, il ne faut pas se méprendre. Il faut comprendre que les gens sont inspirés par ceux qui font des efforts. Les gens sont inspirés par ceux qui font preuve de détermination. Et oui, les gens sont tout autant inspirés par ceux qui ont du succès. On peut donc croire que vos employés admirent également l’effort, la détermination et le succès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc si on se fie à l’enthousiasme de vendredi midi, pour mobiliser vos employés, vous devez faire des efforts. Autrement dit, le personnel veut vous voir travailler. Ce qui est facilement compréhensible, les uns n’aiment pas travailler pendant que l’autre ne fait rien. Attention donc aux supers délégateurs qui aiment donner du travail afin de mieux se la couler douce! Surtout surtout surtout, évitez le «ce n’est pas mes employés qui vont me dire comment faire mon travail!»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours selon la parade des Olympiens, vos employés seront mobilisés si vous faites preuve de détermination. Sur ce point, je vous suggère toutefois de faire la distinction entre la détermination et l’entêtement. Autrement dit, ne vous entêtez pas à vouloir faire faire un travail de la façon que vous le pensez alors que vos employés vous suggèrent une façon différente. Tous les gestionnaires font cette erreur en début de carrière. Apprenez rapidement à être à l’écoute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons succès maintenant. Je comprends que vous n’avez pas de médaille d’or dans votre entreprise. Que cela ne tienne, je ne crois pas que c’est ça qui importe réellement. Ce qui est important selon moi, ce que je dis dans ma conférence Le Secret du leadership, c'est «Célébrez vos victoires!». Ou si vous préférez, partagez vos victoires. C’est exactement ce qu’ont fait les athlètes olympiques vendredi midi. Ils sont venus célébrer et partager leur victoire olympique avec la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus encore, ce que le défilé de vendredi nous démontre, c’est que les gens aiment ceux qui sont accessibles. Et c’est selon moi ce qui fait le plus souvent défaut dans les organisations : l’accessibilité. Je veux bien croire à la politique de la porte ouverte. Mais à quoi bon avoir la porte ouverte si on ne va jamais au-devant des gens?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est la responsabilité du gestionnaire de mettre les gens en confiance. C’est sa responsabilité de montrer aux employés qu’il est ouvert à leurs commentaires et suggestions. On ne peut surtout pas prétendre qu’une fois la politique de la porte ouverte énoncée, qu’il y aura ruée au portillon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de fois m’a-t-on dit que je n’étais pas comme les autres parce qu’on pouvait me parler? Combien de fois ai-je pris le temps de parler de choses et d’autres avec les employés? Combien de fois ai-je été interpellé par la suite? Peut-être parce que j’inspirais confiance? Conséquemment, combien de fois les employés étaient prêts à m’aider lorsque j’avais besoin de leur aide?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Être accessible, c’est respecter l’autre. C’est parfois aussi simple que cela le leadership. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème de l’accessibilité, c’est peut-être qu’on pense que c’est trop simple pour être vrai. Il suffit pourtant de regarder l’enthousiasme présent au centre-ville de Montréal vendredi dernier pour comprendre l’effet que peut avoir l’accessibilité!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-4564066658319733529?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/4564066658319733529/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/etre-accessible.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4564066658319733529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4564066658319733529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/etre-accessible.html' title='Être accessible'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-2275742081831063753</id><published>2010-04-22T14:39:00.003-04:00</published><updated>2010-04-22T21:49:14.856-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Montréal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sport'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comprendre le leadership'/><title type='text'>Marcel Aubut: leader naturel</title><content type='html'>Demain aura lieu le premier défilé des athlètes Olympiques canadiens. Le plus beau de la chose est que ça aura lieu ici même au Centre-ville de Montréal à l’heure du lunch (11h30 à 13h30). Les organisateurs attendent 150 athlètes olympiques et paralympiques qui parsèmeront les 10 chars allégoriques représentants chacun une discipline olympique. Le Cirque du Soleil sera à la tête de la parade. Moment d’enthousiasme garanti!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai eu connaissance du défilé vendredi dernier alors que Franco Nuovo interviewait le président du &lt;a href=" http://www.olympic.ca/fr/" target="_blank"&gt;Comité olympique canadien&lt;/a&gt; (COC), Marcel Aubut, dans le cadre de l’émission radio &lt;em&gt;C’est bien meilleur le matin&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais souri lors des derniers Jeux olympiques alors que Monsieur Aubut expliquait que le COC allait prendre le tournant business sous sa gouverne. Avec les résultats des athlètes canadiens suite au programme &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/nous-le-podium.html " target="_blank"&gt;À nous le podium&lt;/a&gt;, il expliquait que dorénavant, l’argent était le nerf de la guerre et qu’il souhaitait que la communauté d’affaires saute dans le projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain en soirée, il y aura un gala au Centre Bell. L’événement sera business! Les corporations allongeront 10 000 $ pour y associer leur nom. L’événement générera près d’un million $ qui sera redistribué aux athlètes. Voilà ce qui devrait contribuer au développement de nos représentants sportifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que l’entrevue se déroulait graduellement, le mot leadership m'est venu en tête. J’appréciais alors le dynamisme de Marcel Aubut. À l’écouter, on entend sa détermination. Pour lui, il ne semble pas y avoir de problème. Peut-être quelques obstacles! Mais surtout des solutions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans le connaître personnellement, je dirais que c’est la passion qui caractérise Monsieur Aubut. Certes, il y a peut-être un peu d’extravagances dans ses propos. Même si cela en rebute certains, c’est parfois ce qu’il faut pour aller de l’avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques mois, peut-être justement dans le cadre des Olympiques, j’avais vu un portrait de Marcel Aubut. On le voyait avec sa moto. Un moyen de transport, mais surtout une activité de loisir à ses yeux. Il expliquait qu’il adore faire de la moto. Pour lui, une façon de s’évader du quotidien et de prendre du recul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À mes yeux, Marcel Aubut est un bel exemple d’un leader affectif/cognitif positif naturel. Autrement dit, un exemple à suivre. Mais comment suivre l’exemple?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un premier temps, par la passion. Dans un deuxième temps, par le recul. Et idéalement, l’un et l’autre simultanément. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous n’avez pas de passion, dès aujourd’hui, cherchez-vous-en une. Personnellement, je vous suggère de regarder du côté des sports. Vous ferez ainsi une pierre deux coups, le recul et la santé! Mais cela peut tout aussi bien être une activité de bricolage, avions miniatures ou autres. Il y a aussi les arts à explorer, la peinture, le théâtre, la musique. Bref, les choix abondent!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le leadership, c’est avant tout une question d’influence. Et vous l’avez probablement déjà expérimenté, les gens passionnés ont un quelque chose qui nous donne le goût de les suivre. Les gens passionnés nous donnent le goût de les suivre parce qu’avant tout, ils ont l’air bien avec eux-mêmes. Être bien avec soi-même, c’est ce qu’il faut pour être un leader naturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-2275742081831063753?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/2275742081831063753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/marcel-aubut-leader-naturel.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2275742081831063753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2275742081831063753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/marcel-aubut-leader-naturel.html' title='Marcel Aubut: leader naturel'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-8890219605594155609</id><published>2010-04-18T23:01:00.002-04:00</published><updated>2010-04-18T23:09:32.651-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><title type='text'>Satisfaction des besoins</title><content type='html'>Après le bien connu, «Dis-moi qui sont tes amis, je te dirai qui tu es», voilà le, «Dis-moi quels sont tes besoins, je te dirai ce que tu feras».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S8vH4Q2Df9I/AAAAAAAAALc/5h32FKG-hzk/s1600/Pyramide+de+Maslow.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 264px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S8vH4Q2Df9I/AAAAAAAAALc/5h32FKG-hzk/s320/Pyramide+de+Maslow.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461678742525149138" /&gt;&lt;/a&gt;Inutile de se le cacher, nous sommes mus par la satisfaction de nos besoins. Ça, ce n’est rien de nouveau sous le monde de Maslow et sa bien connue pyramide. Pyramide qui d’ailleurs, on a la preuve de l’existence par l’entremise des médias et ce, tous les jours ou presque. Le problème, puisqu’il y en a souvent un, c’est évidemment que la preuve est encore plus évidente lorsqu’on la regarde sous un angle &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2008/07/darwinien.html " target="_blank"&gt;darwinien&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon mon &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/02/bonne-fete-darwin.html " target="_blank"&gt;ami Darwin&lt;/a&gt;, chaque individu est mû pour assurer sa propre survie et par le fait même, la survie de son espèce. Le problème, celui dont je vous parlais précédemment, c’est que l’Homme en est venu à penser beaucoup plus à sa survie qu’à celle de l’espèce. C’est d’ailleurs ce que certains appellent l’individualisme! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on dit problème, on dit solution. Toutefois, il est souvent préférable de commencer par regarder les conséquences du problème. Ce qui nous amène à nous demander ce qui se passe lorsqu’un individu pense plus à sa survie qu’à celle de son espèce? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne se le cachera pas, lorsqu’on pense plus à sa survie qu’à celle de l’espèce, il se passe toute sorte de choses. Toute sorte de choses par exemple, la réaction des militants ce week-end à Saint-Hyacinthe au conseil général du parti libéral. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, j’ai été interloqué de voir les militants libéraux scander tous en cœur le nom de leur chef. Après la sortie de l’ancien ministre de la Justice Marc Bellemare concernant la nomination des juges et ses allégations à l’égard du premier ministre Jean Charest, me semble qu’une petite gêne aurait été de mise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, je me serais attendu à un peu plus de retenue de la part des partisans. Mais que voulez-vous, on ne semble pas avoir les mêmes besoins. Charest! Charest! Charest!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faute de retenu, j’ai été encore plus interloqué lorsque j’ai pu entendre cette ancienne ministre Libéral aujourd’hui sénatrice à Ottawa, «En politique, il y a des hauts et des bas. Là nous sommes dans un bas, mais on va s’en sortir.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si les allégations de l’ancien ministre ne sont rien de plus qu’un mal de tête qui finira par passer. Comme si les problèmes d’éthique que soulèvent les allégations ne sont pas suffisants pour soulever le moindre petit doute. Comme si la vérité n’était pas importante, il suffit simplement d’avoir raison. Peu importe la façon d’avoir raison!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque j’ai vu les militants scander le nom Charest, j’ai tout de suite pensé à leurs besoins. Par exemple, leur besoin d’appartenir à un groupe. Appartenir à un groupe afin parfois de satisfaire leur besoin d’aimer et d’être aimé. Aimer et être aimé souvent afin de pouvoir monter dans la hiérarchie du parti. Monter dans la hiérarchie afin d’y prendre sa place en espérant obtenir un rôle, obtenir un poste qui permettra d’assurer sa survie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème du besoin d’aimer et d’être aimé, c’est qu’il fait parfois perdre le jugement de celui qui tente de le satisfaire. Lorsqu’on veut satisfaire ce besoin, on en vient parfois à faire fi de la réalité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réalité, c’est que la majorité de la population a perdu confiance en Jean Charest. Et pas seulement à cause de l’ancien ministre Bellemare; ses allégations ne viennent que s’ajouter à la Caisse de dépôt, les collusions dans l’industrie de la construction, les enveloppes brunes, le refus d’une enquête publique, etc. Avec ce cumul, il est tout de même estomaquant de voir les militants libéraux scander le nom de leur chef sans même une petite réserve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut l’admettre, le monde politique est un monde aliénant. Un monde dans lequel la réalité se déforme afin de défendre une idéologie. Un monde dans lequel il faut croire sans même se poser de question. Car poser des questions, c’est risquer de se faire rejeter. Et se faire rejeter, c’est perdre la possibilité de progresser dans la hiérarchie. Aussi bien dire mettre une croix sur sa propre survie politique!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec les résultats du dernier sondage Angus Reid La Presse – 74% des Québécois souhaitent un changement de gouvernement –, on comprend que la façon de mobiliser les autres n’est pas de tenter de cacher la vérité par un quelconque subterfuge. Le leadership, ce n’est pas d’avoir un petit clan autour de soi. Avoir du leadership, c’est être capable de regarder objectivement les faits, admettre qu’il y a des façons de faire à améliorer et surtout, que notre désir est de clarifier ce qui semble confus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’actualité le démontre encore une fois, pour avoir du leadership, il ne faut pas avoir de chose à cacher. Pour avoir du leadership, il faut être intègre envers soi et envers ceux qui nous ont donné leur confiance. Autrement dit, la meilleure façon d’avoir du leadership, c’est de faire attention aux besoins que l’on tente de satisfaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-8890219605594155609?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/8890219605594155609/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/satisfaction-des-besoins.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8890219605594155609'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8890219605594155609'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/satisfaction-des-besoins.html' title='Satisfaction des besoins'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S8vH4Q2Df9I/AAAAAAAAALc/5h32FKG-hzk/s72-c/Pyramide+de+Maslow.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-1080352471978123370</id><published>2010-04-15T23:56:00.008-04:00</published><updated>2010-05-27T16:26:45.234-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Êtes-vous?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humour'/><title type='text'>Êtes-vous impuissant?</title><content type='html'>Ne me dites pas que ça ne vous est jamais arrivé. Même pas une petite fois? Allez allez, avouez. Ça vous est sûrement déjà arrivé? En tout cas, moi, je vous l’avoue. Ça arrive que ça m’arrive. Évidemment, si je vous l’avoue, c’est parce que ça ne m’arrive pas souvent. Autrement, je ne vous le dirais pas. J’aurais une petite gêne. Un homme c’est un homme après tout. Un homme, c’est puissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, je sais que ce n’est pas agréable lorsque ça arrive. On ne sait trop quoi faire. Tu te sens mal. Tu ne sais pas quoi dire. Moi, parfois, ça me laisse bouche bée. Par exemple, lundi dernier, je n’ai pas arrêté de hocher la tête tellement je me suis senti dépassé par la situation. Au point où j’en suis presque tombé en bas de ma chaise. D’accord… presque tombé en bas du sofa. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais oui!, le sofa! Dans la position où j’étais, le sofa était plus confortable que la chaise. On a toujours bien droit à un peu de confort malgré ce dont on parle! Leadership! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, ce n’est pas le leadership que vous avez en tête. Votre attention porte sur le sofa au lieu de la chaise. Et si c’est ça qui vous intéresse, je peux même vous dire que ce dont je vous parle s’est passé autour de 10 heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S8f4ZImyjaI/AAAAAAAAALU/_q9BiUk-Lac/s1600/%C3%8Ates-vous+impuissant.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 247px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S8f4ZImyjaI/AAAAAAAAALU/_q9BiUk-Lac/s320/%C3%8Ates-vous+impuissant.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5460606183900614050" /&gt;&lt;/a&gt;Toujours bien pas de ma faute si ça se passe à 10 heures le soir. Et entre nous, j’ai l’impression que je n’étais pas le seul dans ma situation. Vous en doutez? Alors lundi soir dernier 10 heures, vous étiez chaise ou sofa? Remarquez que si vous êtes lève-tôt, peut-être avez-vous opté pour le lit?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaise, sofa, lit, qu’importe? Je trouve plus intéressant de savoir si ça vous est arrivé vous aussi lundi soir dernier 10 heures? D’accord, c’était peut-être 10h05 ou 10 h10? On n’est toujours bien pas à 5 minutes près! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous serez d’accord avec moi. Cinq minutes de plus, cinq minutes de moins, ça a plus ou moins d’importance dépendamment du temps que ça dure. Dans ce cas-ci, ça n’a rien changé. Ça n’a rien changé parce qu’on risque d’en entendre parler longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ô que si messieurs dames, on risque d’en entendre parler longtemps! Et ça, on ne se le cachera pas, ça intéresse également les dames. Ça les intéresse même si elles disent que ça ne les intéresse pas. Remarquez, même les hommes disent que ça ne les intéresse pas. Ce qui ne les empêche pas de le faire tout le temps du moins, de le faire souvent. Mais ça, c’est une autre histoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là, avec tout ce qui précède, je commence à avoir le souffle court. À moins que dans les circonstances, il soit préférable de dire la plume courte. Souffle, plume… en fait ce que je veux dire c’est, assez les préliminaires! Passons aux choses sérieuses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui!, passons aux choses sérieuses. Parce que tout ça me fait penser à un coït interrompu. En tout cas pour sûr, j’avais le souffle court lorsque j’ai vu les déclarations de Marc Bellemarre dans le &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/04/12/004-bellemare-entrevue.shtml " target="_blank"&gt;reportage&lt;/a&gt; d’Alain Gravel lundi soir dernier au &lt;em&gt;Téléjournal&lt;/em&gt; de &lt;a href="http://www.radio-canada.ca" target="_blank"&gt;Radio-Canada&lt;/a&gt;. Oui j’avais le souffle court pour ne pas dire que j’étais bouche bée. Et juste d’y penser, je n’en reviens pas encore. That’s a big one!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sincèrement, à l’écoute du reportage lundi soir dernier, je me suis senti impuissant. Oui!, oui!, impuissant devant l’énormité de la chose. C’est peut-être une déformation professionnelle? Comment ne pas remettre en doute les concepts mêmes du leadership lorsqu’on voit des choses comme ça? Ça dépasse l’entendement si vous voulez mon humble avis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que je ne le dirai jamais assez. L’élément le plus important dans le leadership, c’est l’Orientation du leadership – J’en parle dans ma conférence &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.youtube.com/watch?v=E5NNHcmDn24" target="_blank"&gt;Les Pouvoirs d’influence du leadership&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. C’est bien beau d’avoir du leadership, mais à quoi bon en avoir si c’est juste pour se servir et servir les ti-n’amis? Posez la question, c’est évidemment y répondre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le leadership!, ce n’est pas si compliqué que ça lorsqu’on comprend comment ça marche. Ce qui est compliqué avec le leadership, c’est d’avoir celui qui mobilise les autres – ce que j’appelle le leadership positif. Et là encore, ce n’est pas si compliqué que ça. Il suffit simplement d’agir afin que personne autour de soi, n'ait l’impression d’être impuissant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Excusez là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-1080352471978123370?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/1080352471978123370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/etes-vous-impuissant.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/1080352471978123370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/1080352471978123370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/etes-vous-impuissant.html' title='Êtes-vous impuissant?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S8f4ZImyjaI/AAAAAAAAALU/_q9BiUk-Lac/s72-c/%C3%8Ates-vous+impuissant.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-7800030766468919205</id><published>2010-04-11T23:29:00.003-04:00</published><updated>2010-04-12T00:48:12.225-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Éditorial'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Grève et leadership: L'Éditorial</title><content type='html'>Je paraphrase un certain Albert, on ne peut résoudre un problème en pensant de la même façon par laquelle on l’a créé. Cela me semble encore plus vrai lorsque je regarde les grands titres des journaux. Tout converge vers la même évidence, il faut revoir nos façons de faire. Cela est vrai dans les entreprises et peut-être plus encore dans la communauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a bien sûr l’environnement à préserver pour les générations futures, L’économie à relancer tout en évitant de récompenser ceux qui ne créent pas de richesse. Dans le plus concret, il y a les citoyens qui en ont assez de payer et qui pour se faire entendre, ont manifesté aujourd’hui même à Québec. Que dire des grèves qui recommencent à menacer alors que le &lt;em&gt;&lt;a href=" http://frontcommun.org/" target="_blank"&gt;Front Commun 2010&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; – 475 000 employés de l’État québécois – annonce que ce mercredi à venir sera celui de la dernière chance pour le &lt;a href=" http://www.tresor.gouv.qc.ca/negos/nouvelles-sur-les-negociations/" target="_blank"&gt;gouvernemenet&lt;/a&gt;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernière chance ou pas, bras de fer entre le gouvernement et le &lt;em&gt;Front Commun 2010&lt;/em&gt; il y aura. Bras de fer il y aura et fort probablement, le règlement final viendra après quelques jours de grève. Comme je le disais hier dans les commentaires à ma chronique de jeudi dernier, pourquoi ne pourrait-on pas se mettre dans la tête que la grève n’est pas une option?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S8Kl2-k_HtI/AAAAAAAAALM/oqorcYuEgPc/s1600/Penser+hors+de+la+boite.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 301px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S8Kl2-k_HtI/AAAAAAAAALM/oqorcYuEgPc/s320/Penser+hors+de+la+boite.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5459108062256111314" /&gt;&lt;/a&gt;Personnellement, je trouve que les employés de l’État sont chanceux avec leur régime de retraite garantie. Comme bien d’autres citoyens, j’ai de la difficulté à les entendre menacer le gouvernement pour obtenir une augmentation de salaire prétextant qu’ils ne sont pas assez payés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je comprends qu’ils aimeraient avoir un meilleur salaire. On veut tous gagner plus d’argent. Cela dit, j’aimerais également qu’ils comprennent qu’en tant que citoyen, je n’en peux plus de payer des taxes et des impôts. Moi aussi j’aimerais ça avoir plus d’argent dans mes poches!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On connaît tous la rengaine, le gouvernement ne sait pas gérer. C’est la faute au gouvernement si les employés de l’État ci, la faute du gouvernement si les employés de l’État ça…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement… c’est qui ça le gouvernement? C’est les 20-25 ministres? Le gouvernement, pourquoi ça ne pourrait pas être les 475 000 employés de l’État? Pourquoi les employés de l’État ne seraient-ils pas responsables de ce qu’ils leur arrivent? Si le gouvernement ne prend pas les bonnes décisions, si le gouvernement n’est pas efficace, pourquoi cela ne pourrait-il pas être la responsabilité des employés de l’État?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je le disais &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/greve-et-leadership.html " target="_blank"&gt;hier dans mes commentaires&lt;/a&gt;, il faut penser «out of the box» afin de changer nos façons de voir les choses. En ce sens, pourquoi les employés de l’État, au lieu de faire la grève pour une augmentation de salaire, pourquoi ne pourraient-ils pas faire pression parce qu’ils veulent s’organiser? Pourquoi ne pourraient-ils pas faire pression parce qu’ils veulent travailler efficacement? Mieux organisés et plus efficaces, ils pourraient alors obtenir l’augmentation de salaire recherchée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, il y a quelques semaines, j’écoutais un reportage qui faisait état du fonctionnement de l’Hôpital juif de Montréal. Dans cet établissement, il n’y a pas de problème d’infirmière. Il y a en place un système d’horaire complètement différent de ce qui se fait ailleurs au Québec. Le plus beau de l’affaire, c’est que ça fonctionne et tout le monde est content. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ne pourrait-on pas implémenter le type d’horaire de l’Hôpital juif à la grandeur du Québec? Parce que certains veulent protéger coûte que coûte le sacro-saint principe de l’ancienneté? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grève n’est pas une option! Il faudrait se mettre ça dans la tête. Il faudrait qu’on commence à chercher des solutions avec de nouveaux paradigmes en tête. L’État, ça appartient à personne et à tout le monde en même temps. Et les mieux placer pour que les choses changent au gouvernement, c’est bien les employés de l’État eux-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde veut être plus riche et en ce sens, je comprends les employés de l’État concernant leur salaire. Mais pour obtenir ce qu’ils recherchent, pourquoi ne s’engagent-ils pas pour améliorer les horaires de travail et l’efficacité organisationnelle? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me ferait tellement plaisir d’admettre que je me suis trompé en avançant que la grève et le leadership ne vont pas ensemble!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-7800030766468919205?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/7800030766468919205/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/greve-et-leadership-leditorial.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/7800030766468919205'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/7800030766468919205'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/greve-et-leadership-leditorial.html' title='Grève et leadership: L&apos;Éditorial'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S8Kl2-k_HtI/AAAAAAAAALM/oqorcYuEgPc/s72-c/Penser+hors+de+la+boite.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-2638965408080570716</id><published>2010-04-08T10:03:00.002-04:00</published><updated>2010-04-08T16:02:42.254-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comprendre le leadership'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gestion'/><title type='text'>Grève et leadership</title><content type='html'>J’imagine que la grève doit être bien différente dépendamment qu’on la subit ou qu’on la fait. Pour ma part, je ne l’ai jamais fait. Il m’aurait d’ailleurs été difficile de la faire. Je ne fais pas partie d’un groupe reconnu pour s’y adonner; je suis ingénieur. Je ne m’en plains pas; ni de la grève, ni le fait d’être ingénieur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jamais fait mais j’aurais pu. L’une des fois où j’aurais pu faire la grève, j’étais étudiant au CEGEP. Mais à l’époque, je ne voyais pas la pertinence de sortir dans la rue. Mon désir était de passer le plus vite possible à l’université. Lorsque tu fais un retour aux études, tu n’as pas de temps à perdre. À mes yeux, la grève proposée n’était qu’une perte de temps. Ce qui me fait dire que même si cette fois-là je faisais partie du groupe qui voulait la faire, j’ai eu l’impression de la subir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je subissais la grève et peut-être d’autant plus que je ne voyais pas sa pertinence. Encore moins pertinente lorsque je me suis mis à y réfléchir. Encore moins pertinente lorsque j’ai pensé que tout ça n’était que confrontation au lieu de collaboration. Si vous y portez attention, peu importe les grèves, vous constaterez qu’effectivement, ce n’est que de la confrontation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Confrontation de deux groupes campés sur leurs positions. Confrontation de deux groupes convaincus de leurs arguments. Confrontations de deux groupes qui ne veulent rien entendre de ce que l’autre a à dire. Confrontation, à la limite, comme si la vie était blanche ou noire. Comme si l’un était le bien, et l’autre était le mal. Lorsque tu es dans le mode bien et mal, c’est là que les stratégies de dénonciation s’entourloupent à qui mieux mieux. À la vie à la mort!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, je comprends les étudiants de l’Université de Montréal qui subissent la grève des chargés de cours depuis maintenant près d’un mois et demi – la grève a été déclenchée le 24 février. Je comprends leurs craintes face aux menaces d’annulation des cours auxquelles fait référence l’Université de Montréal. Perdre une session, c’est souvent perdre une année. Il n’y a pas argument plus massue. À la guerre comme à la guerre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, lorsque je pense à la grève, je pense au leadership. En fait, je pense à l’évidence plus qu’autre chose. L’évidence, c’est l’inutilité de croire au leadership dans un environnement où il y a, où il y aura, où il y a eu la grève? Comment y croire ou si vous préférez, pourquoi y croire? Comment ou pourquoi? En fait, je vais vous l’avouer car c’est beaucoup plus simple; ça ne sert à rien d’y croire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça ne sert à rien d’y croire ni même d’y penser; le leadership n’a rien à voir avec la confrontation. Il est inutile de penser mobiliser les équipes par le leadership si au sein de l’organisation, il n’y a que confrontation. C’est important d’en prendre conscience. Du moins, ça évite de perdre son temps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le leadership, ça commence par l’environnement. Ça commence par ce que j’appelle la &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.g-m-l.ca/le_meneur.php" target="_blank"&gt;Culture du leadership&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Si l’un et l’autre préfèrent confronter au lieu de collaborer, oubliez le leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que c’est populaire le leadership. Tout le monde en parle. Tout le monde en veut. Tout le monde a son mot à dire sur le sujet. Mais lorsque je regarde la grève à l’Université de Montréal. Lorsque je regarde les parties qui s’affrontent sans réellement prendre en considération les conséquences que leurs positions font subir aux étudiants, je pense à l’évidence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’évidence, c’est que la grève et le leadership, ça ne va pas ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-2638965408080570716?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/2638965408080570716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/greve-et-leadership.html#comment-form' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2638965408080570716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2638965408080570716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/greve-et-leadership.html' title='Grève et leadership'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-7339640752229725472</id><published>2010-04-04T22:56:00.001-04:00</published><updated>2010-04-04T23:02:55.762-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Effet-surprise ou paradoxe?</title><content type='html'>Bon!, contrairement à mes habitudes, cette fois-ci, n’y allons pas par quatre chemins. Autrement, on risque d’en être malade. Et être malade, c’est bien la dernière chose qu’on voudra dans les mois à venir. Dernière chose non pas à cause de la probable hypothétique grève des infirmières. Non!, pas à cause de ça, mais bien à cause des taxes, pseudo taxes ou quelconques autres tarifs qui peu importe le nom, se trouve au fond des poches du contribuable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous comprendrez, je l’espère, que je vais laisser aux partis d’opposition et aux journalistes le soin de dénoncer, décrier ou vilipender le gouvernement pour ce qu’ils considèrent être abusif, injuste ou excessif dans son dernier budget. Laissons cela aux autres puisqu’il y a plus intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus intéressant est évidemment le leadership. Paraît-il que pour en avoir, il faut être à l’écoute, il faut consulter, il faut être attentif aux besoins et aux attentes des autres. Ce n’est pas moi qui ai inventé ça. Ça me semble toutefois être la bonne chose à faire et je vous en ai déjà parlé. Mais je ne sais pas ce que vous en pensez? Je ne sais pas si vous appliquez ces façons d’exercer le leadership dans vos activités quotidiennes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas ce que vous en pensez ni ce que vous en faites, mais j’ai l’impression que les gouvernements ne croient pas à ce qu’on raconte dans les livres sur le leadership. En tout cas, s’ils y croient, une petite révision de la mise en application s’impose. Remarquez, ce que je dis dans mes conférences n’aura jamais été si vrai! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«L’important n’est pas de savoir ce qu’il faut faire. L’important, c’est d’avoir le goût de le faire!» Et S.V.P., évitez la réplique passe-partout, le fameux, chacun ses goûts!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évitez la réplique parce que ce n’est pas ici une question de goûts. C’est une question de leadership. On parle de mobilisation, de motivation, d’adhésion, d’appuis, du désir de réussir, de l’envie de participer, rien de plus, rien de moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré que tout cela me semble facile à comprendre, je ne comprends pas. Je ne comprends pas cette culture du mystère, de la surprise, de la cachoterie. Je ne comprends pas ces décisions prises en cachette et présentées à la population dans le cadre d’un budget. Budget dans lequel on parle d’avenir sans même proposer une vision d’avenir ou si vous préférez, une vision d’ensemble. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, il faut que ça bouge dans nos sociétés si on veut que nos enfants soient fiers des gestes que l’on a posés. Mais bouger, est-ce que cela veut dire préparer les choses en catimini? Bouger, faire avancer les choses, est-ce que cela veut dire faire à sa tête sans consulter Pierre, Jean et Jacques? Bouger, je ne sais peut-être pas exactement ce que ça veut dire, mais par la réaction des gens face au dernier budget provincial, je comprends que plusieurs auraient préféré voir venir l’avenir à l’avance avant qu’on la pige dans leurs poches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avouez que c’est tout de même particulier. Partout on parle d’impliquer les autres. On nous parle de consulter les autres. Et coup sur coup, les gouvernements arrivent avec des mesures sans même avoir consulté, ni d’ailleurs impliqué. Cherchez l’erreur alors qu’on nous parle de projet d’avenir. Alors qu’on nous parle de responsabilités. Alors qu’on nous parle de joies pour nos enfants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai parfois l’impression qu’on pense que ceux qui font les enfants ne sont pas suffisamment intelligents pour penser à l’avenir ou à assumer leurs responsabilités pour leurs rejetons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je regarde le dépôt d’un budget, je me demande ce que vous faites pour améliorer votre leadership. Je me demande ce que vous faites et si jamais vous voulez mon avis, évitez donc les effets-surprises. Évitez-les, à moins évidemment, que vous aimiez les paradoxes! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-7339640752229725472?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/7339640752229725472/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/effet-surprise-ou-paradoxe.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/7339640752229725472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/7339640752229725472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/effet-surprise-ou-paradoxe.html' title='Effet-surprise ou paradoxe?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-6476925335300217457</id><published>2010-04-01T23:46:00.005-04:00</published><updated>2010-04-02T09:11:50.737-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Psychologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Québec'/><title type='text'>Labeaume Rapaille: Tout Faux!</title><content type='html'>Il y a des événements qui me laissent perplexe par rapport à la nature humaine. Le contrat de la ville de Québec à Clotaire Rapaille pour découvrir le Code de la ville est l’un d’eux. Perplexe peut-être parce que je suis trop cartésien? Qui sait? Perplexe peut-être parce que je n’aime pas suivre les modes? Qui sait? Perplexe peut-être parce je m’intéresse trop au leadership? Qui sait? Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, perplexe peut-être parce que je ne sais pas par où commencer? N’est-ce pas que la façon que tout à commencer laisse perplexe? Perplexe par rapport à la nature humaine lorsque pour embaucher quelqu’un au lieu d’un autre, on scinde sciemment un contrat pour éviter l’appel d’offres. Ce qui fait que Clotaire Rapaille a été embauché pour un contrat de 300 000 $ tout en évitant l’appel d’offres pour tout mandat dépassant les 100 000 $. La nature humaine me laisse parfois perplexe comme je vous le disais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la façon de faire du contrat, il y a eu le tapage des uns et des autres qui m’a laissé perplexe comme &lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/rapaille-labeaume-l-audace.html " target="_blank"&gt;je l’expliquais&lt;/a&gt; en février. D’autant plus perplexe que j’ai lu &lt;em&gt;The Culture Code – An ingenious way to understand why people around the world live and buy as they do&lt;/em&gt;. Ce qui me laisse croire que l’humain adopte un comportement plutôt qu’un autre selon qu’il sait ou qu’il ne sait pas. Avouez qu’il y a de quoi être perplexe lorsqu’on fait ci au lieu de ça selon que l’on sait ci ou ne sait pas ça. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après il y a eu notre &lt;em&gt;Infoman&lt;/em&gt; qui a fait observer que Félix et Clotaire ne pouvaient s’être rencontrés sans fausser la ligne du temps. Ce qui quant à moi, n’était rien de vraiment plus qu’un J’aime Montréal… Oups!... J’aime Québec tel qu’on peut l’entendre lors d’un show rock d’une vedette international qui ouvre son spectacle de la même façon dans toutes les villes où elle passe. Aujourd'hui Québec, demain Adélaïde où comme la veille, la foule s’époumonera. Perplexe de voir que l’on veut bien croire ce qu’on veut entendre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si ce n’était pas assez &lt;em&gt;Rock’N’ Roll&lt;/em&gt;, il y a eu le spectacle avec lunettes noir fumée. Et c’est là qu’on est devenu sadomasochiste selon celui qui allait devenir l’objet de controverse. Comme si on n’avait jamais vu un excentrique! N’est-ce pas ce que cela vous fait croire d’en voir un derrière ses grosses lunettes noires? Excentrique. Même ici au Québec on en a des «porteux» de lunettes noir fumée. Perplexe donc devant la recherche de la petite bibitte au lieu de la prendre avec un grain de sel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perplexe de voir quelqu’un s’inventer des expériences pour je ne sais trop quelles raisons. Quant à moi, ces inventions sont simplement la suite des lunettes fumée. Ce ne sera tout de même pas le premier à exagérer sur son C.V.! Ce ne sera sûrement pas le dernier psychiatre qui en a besoin d’un! Pour autant, ce n’est pas ça qui va me faire aimer les modes. Encore moins s’il s’agit d’un lynchage public. Perplexe vous disais-je parce que j’ai lu l’un des livres du controversé personnage. Et j’ai bien dit personnage!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perplexe parce que nous sommes tous un peu personnage de temps en autre. Le problème est peut-être que certains ne s’en rendent plus compte. Ne se rendent plus compte qu’un bon leader n’a pas peur de s’entourer de gens meilleurs que lui. Ne se rendent plus compte qu’un bon leader ose parfois sortir de sa zone de confort. C’est ce qu’on appelle prendre des risques. Certes, des risques calculés. Et quant à moi, on n’avait pas besoin de faire de grands calculs pour comprendre que 300 000 $, ce n’était pas un grand risque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour 300 000 $, il n’y avait pas de quoi crier au charlatanisme. En tout cas, ça ne me semble pas plus charlatan qu’une étude d’ingénierie que l’on commande tous les 15 ans à coup de millions $ pour savoir si ça vaut la peine de construire un TGV. Pas plus charlatan que d’aller de report en report de la construction d’un CHUM qui lui aussi coûte des millions et des millions $ en étude de ci et de ça. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À mes yeux, 300 000 $, c’était bien peu pour sortir d’une zone de confort. À mes yeux, ce n’était pas trop cher payé pour travailler avec un personnage excentrique qui a écrit des livres dont l'un sur une bien drôle de manière de comprendre l’inconscient collectif d’une communauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perplexe également lorsque je regarde tout cela en perspective et qu’on tente une dernière montée aux barricades avec la &lt;a href=" http://videos.lcn.canoe.ca/video/74514563001/ecoutez-la-conference-de-presse-partie-1/" target="_blank"&gt;conférence de presse&lt;/a&gt; qui met fin à tout ce tralala. Et là on crie à l’odieux, au manque de classe et quoi encore. À croire qu’on aurait préféré des réponses vides de sens et de contenu comme nombreux savent donner en pâture. Perplexe de voir qu’on n’aime pas plus le familier que le distant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis perplexe lorsque je pense à Régis Labeaume, Clotaire Rapaille et le fait qu’on veut du leadership alors qu’on ne semble pas aimer prendre de risques. Je suis perplexe lorsqu’on semble plus s’attarder au personnage qu’à ses réelles compétences. Je suis perplexe lorsqu’on a peur de risquer 300 000 $ alors qu’on en gaspille des millions ailleurs. Je suis perplexe lorsque je constate que tout ça a commencé parce qu’on a voulu éviter un appel d’offres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis perplexe lorsqu’à bien y penser, tout un chacun semble essayer d’être plus fin que l’autre. Et c’est peut-être ce qu’il faut retenir du point de vue du leadership. Retenir que lorsqu’on essaie d’être plus fin que l’autre, l’autre essaye de l’être à son tour. Et c’est là que tout devient faux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-6476925335300217457?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/6476925335300217457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/labeaume-rapaille-tout-faux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/6476925335300217457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/6476925335300217457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/04/labeaume-rapaille-tout-faux.html' title='Labeaume Rapaille: Tout Faux!'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-4110556025687493762</id><published>2010-03-28T22:36:00.003-04:00</published><updated>2010-03-31T11:23:44.483-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gestion'/><title type='text'>Vos employés s'emmerdent!</title><content type='html'>Vous m’excuserez pour ce vlan! dans les dents. Mais vous en conviendrez avec moi, quoi de mieux qu’un titre percutant pour attirer l’attention? Parce que depuis le temps qu’on se connaît, vous m’en auriez voulu si j’avais omis de vous parler de cet épineux problème. Et entre nous, ce n’est toujours bien pas de ma faute si vos employés s’emmerdent au travail. Leadership! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leadership ou pas, si vous n’aimez pas le sujet du jour, inutile de vous en prendre à moi. Après tout, je ne suis que le messager. Le message, lui, provient du sondage de l’&lt;a href=" http://www.orhri.org/" target="_blank"&gt;Ordre des conseillers en ressources humaines agréés&lt;/a&gt;. Et selon le &lt;a href=" http://www.orhri.org/presse/fiche.aspx?f=66029" target="_blank"&gt;sondage&lt;/a&gt;, « 34 % des travailleurs québécois estiment que leur employeur n’utilise pas pleinement leur potentiel ou leurs compétences ». Toujours selon le sondage, le pourcentage passe à 44 % pour les Montréalais. Ce qui entre nous, n’est vraiment pas loin de la moitié de l’équipe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avouez que l’information est intéressante lorsqu’on pense à la pénurie de main-d'œuvre qui va revenir hanter les recruteurs au fur et à mesure que les effets de la récession vont s’atténuer. D’autant plus intéressante lorsqu’on pense que le mot d’ordre au sein des entreprises est motivation, rétention, mobilisation, travail d’équipe, leadership! Encore une fois leadership? Leadership!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l’humain étant ce qu’il est, quoiqu’il serait plus juste de dire dans ce cas-ci, le gestionnaire étant ce qu’il est, certains vont dire que de toute façon, ce 34 % n’est rien d’autre que la mesure des éternels insatisfaits. Ce qui selon moi, est une façon comme une autre de ne pas prendre le taureau par les cornes. Une façon qui vous l’aurez compris, je n’endosse pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais au-delà du taureau et des insatisfaits, la vraie question est bien entendu de se demander comment se fait-il que 34 % des employés ont le sentiment que leur plein potentiel n’est pas utilisé? Personnellement, je dirais que le problème s’explique en deux mots : confiance et contrôle. Le manque de confiance envers les employés. Le contrôle que l’on veut garder pour soi-même souvent par peur ou par ambition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai encore souvenance de ce temps en début de carrière, s’en était devenu un running-gag, combien ça coûte? Combien de fois les employés se font dire de ne pas utiliser leur imagination ou de ne pas mettre à profit leur créativité par ce trop bien connu, combien ça coûte? Si je me fie à ce 34 % des statistiques, peut-être plus qu’on le pense! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ne pas faire confiance aux employés lorsqu’ils ont des idées? Pourquoi ne pas leur dire : "Wow! ça me semble intéressant. Je ne suis pas entièrement convaincu, j’ai des réserves, mais si tu y crois, vas-y, essaye-le."  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon impression est que trop souvent, on n’ose donner notre accord parce qu’on a peur de perdre le contrôle; le contrôle des finances, le contrôle de pouvoir dire oui, de pouvoir dire non, le contrôle qui permet d’être celui qui sait, à moins que ce ne soit que le contrôle de nos propres peurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, d’autres vont préférer croire que le sondage doit être erroné ou qu’il ne s’applique pas à leur entreprise puisque tout le monde est débordé dans leur département. Cela est fort possible qu’ils soient débordés, mais justement, peut-être le sont-ils à faire les mauvaises choses! Peut-être sont-ils débordés à cause de l’inefficacité des procédures? De la paperasserie? Des façons de faire qu’ils pourraient optimiser en utilisant leur plein potentiel? Mais je sais, combien ça coûte!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La solution pour optimiser le potentiel des employés est selon moi l’implantation de ce que j’appelle, une Culture du leadership; un sujet dont il est question dans le volume 3 de mon infolettre, &lt;a href=" http://www.g-m-l.ca/le_meneur.php " target="_blank"&gt;Le Meneur! Le mensuel du leadership&lt;/a&gt;. Une culture du leadership, ça favorise la mise en œuvre des talents de lui, l’autre et chacun. La culture du leadership canalise les efforts vers le bien commun dont entre autres et principalement, le succès de l’organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec les départs à la retraite des baby-boomers dans les prochaines années, la pénurie de main-d'œuvre due à la courbe de natalité, la compétitivité de plus en plus grande des économies émergentes, la pression à la hausse pour le coût des matières premières, la protection de l’environnement sans oublier l’arrivée d’un nouveau compétiteur au coin de la rue, il est temps plus que jamais d’agir pour développer une culture du leadership au sein des entreprises. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est temps d’agir et de prendre les choses en main. Il est plus que jamais temps d’agir et la meilleure chose à faire, c’est de s’assurer que les employés cessent de s’emmerder!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-4110556025687493762?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/4110556025687493762/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/03/vos-employes-s-emmerdent.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4110556025687493762'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4110556025687493762'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/03/vos-employes-s-emmerdent.html' title='Vos employés s&apos;emmerdent!'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-189336292875141915</id><published>2010-03-23T02:30:00.008-04:00</published><updated>2010-03-23T02:43:45.160-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comprendre le leadership'/><title type='text'>Obama: Leader positif</title><content type='html'>Voilà une autre belle leçon de leadership: les résultats du vote sur le système de santé dimanche soir à la Chambre des représentants. Une autre belle leçon parce qu’elle a tout pour nous rendre perplexes. D’autant plus perplexe lorsqu’on pense que le leader est celui qui mobilise tout le monde. Tout autant perplexe lorsqu’on croit que le leader est quelqu’un qui est à l’écoute des autres. Perplexe, car on peut se demander si le résultat du vote – 219 pour, 212 contre – est tributaire ou non du leadership! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S6hibP2XtCI/AAAAAAAAAKE/aNa7WRQh47c/s1600-h/Barack+Obama+-+Congr%C3%A8s.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 256px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S6hibP2XtCI/AAAAAAAAAKE/aNa7WRQh47c/s320/Barack+Obama+-+Congr%C3%A8s.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451715569182553122" /&gt;&lt;/a&gt;Avouez qu’avec seulement 7 voix de majorité, le résultat du vote semble être gagné beaucoup plus par la peau des fesses que par un quelconque leadership confirmé. Et avec toutes les manifestations contre le projet de réforme du système de santé proposé par Barack Obama, on se dit qu’en ce qui à trait à l’écoute de la population, nos politiciens ici même au Canada peuvent en faire tout autant. Perplexe donc parce qu’à bien y penser, on serait loin de la leçon de leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré les apparences, malgré la faible majorité dans le résultat du vote, malgré les nombreuses manifestations contre le projet de loi, comment peut-on admettre que Barack Obama a fait preuve de leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais qu’il est tentant de répondre qu’Obama a fait preuve de leadership parce que le projet de loi est historique. Ou encore, qu’il a fait preuve de leadership parce que plusieurs présidents avant lui ont tenté la même chose, mais qu’ils ont échoué. Le dernier à avoir tenté d’implémenter la réforme sans succès est d’ailleurs Bill Clinton. Cela dit, ce n’est pas le fait historique qui explique qu’Obama a agi comme un leader dans le cadre de la réforme du système de santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La raison qui explique notre impression de leadership de la part du premier président noir des États-Unis, c’est ce que j’appelle l’Orientation du leadership. Avec son projet de réforme de la santé, Obama a agi comme un leader positif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le leader positif, c’est celui qui agit pour le bien commun. Le leader positif prend des décisions pour le bien-être du groupe. Le leader positif est au service des autres. Il n’est pas là pour se servir. Et c’est exactement ce que fait Obama avec le projet de loi qui crée autant l’espoir que la controverse actuellement aux États-Unis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs admirent le courage d’Obama pour avoir maintenue sa ligne directrice afin que 35 millions d’Américains puissent acquérir une assurance-maladie. Mais ce qui est encore plus admirable, c’est qu’il l'a maintenu au détriment de sa réélection dans un peu plus de deux ans. Son geste est courageux parce qu’il a mis de côté ses ambitions personnelles afin de faire ce pour quoi il a été élu : Servir la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question est maintenant de savoir comment devient-on un leader positif. C’est relativement facile. Il faut simplement faire abstraction de ses propres désirs et besoins. Le leader positif fait abstraction de lui-même afin de mieux servir les gens qu’il dessert. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes plusieurs à espérer que nos politiciens québécois et canadiens puissent avoir cette même capacité d’abstraction. Et vous dans votre milieu, êtes-vous celui qui pense plus souvent à sa promotion au lieu de penser au bon fonctionnement de l’équipe? Autrement dit, êtes-vous un leader négatif ou un leader positif?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Je présente le concept de leader positif et de leader négatif dans ma conférence Les Pouvoirs d'influence du leadership. Communiquez au 514.712.1465 pour plus d'informations.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-189336292875141915?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/189336292875141915/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/03/obama-leader-positif.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/189336292875141915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/189336292875141915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/03/obama-leader-positif.html' title='Obama: Leader positif'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S6hibP2XtCI/AAAAAAAAAKE/aNa7WRQh47c/s72-c/Barack+Obama+-+Congr%C3%A8s.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-6426606334175946424</id><published>2010-03-21T23:11:00.000-04:00</published><updated>2010-03-21T23:12:33.013-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><title type='text'>Quatre temps pour le changement</title><content type='html'>Comme vous le savez fidèles lecteurs, le leadership est au changement ce que le changement est à la résistance au changement. Ou si vous préférez, le changement est à la résistance au changement ce que la résistance au changement est aux employés. Et ça, on le sait parce que la résistance au changement des employés, on en parle dans les livres sur le leadership! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, lorsqu’il est question de résistance au changement et de leadership, il est également question de zone de confort, de place occupée, de différentes formes de crainte comme par exemple, celle de perdre son emploi ou d’avoir à réapprendre le ci et le ça de son travail, etc. Mais est-ce réellement ça le problème de la résistance au changement et du leadership? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à ce que l’on dit, le problème du leadership et du changement pourrait-il en être un de désir? Parfois par exemple, le désir de contraindre l’autre. Le désir de le contraindre à nos idées. Le désir de lui imposer notre façon de faire afin d’obtenir ce que l’on veut. Ou ce que l’on veut de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais, vous avez le goût de me dire que je n’ai rien compris ou que je ne comprends rien. Parce que le leadership, justement, c’est de proposer à l’autre. Le leadership, c’est d’inspirer. Le leadership, c’est de motiver afin que de beaux projets se réalisent. Ça, je le sais. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On le sait mais justement, si c’est écrit dans les livres le leadership et la résistance au changement, pourquoi en parle-t-on autant en espérant le développer? Pourquoi en parle-t-on autant en espérant l’améliorer? Serait-ce possible qu’on en parle autant parce qu’on pense parler de la bonne chose, mais que ce ne soit pas le cas? Serait-ce possible qu’on en parle autant parce qu’on pense savoir ce qu’il faut alors que l’autre ne le saurait pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez des problèmes de leadership, êtes-vous réellement certains que c’est juste à cause de la fameuse résistance au changement? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà ce que je me demandais suite à la dernière rencontre du Quartette pour la paix au Proche-Orient. Comme vous le savez, le Quartette, c’est les États-Unis, la Russie, l’Union européenne et l’ONU. La paix au Proche-Orient, c’est la fin du conflit entre Israël et la Palestine. Une paix qui de mon point de vue, n’est pas au début de son commencement des balbutiements de ses pourparlers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr qu’à brûle-pourpoint lors d’une question au hasard, on souhaite la création d’un État palestinien. Qui ne voudrait pas que chacun puisse avoir son petit lopin de terre? D’ailleurs à mes yeux, cela serait tout à fait souhaitable. Mais au-delà du souhait, qu’en est-il vraiment? Au-delà du souhait, il faudrait peut-être agir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, il y a le gouvernement israélien qui agit. Mais agit-il de la bonne façon? Les Palestiniens par leurs réactions nous font entendre que non. Le Quartette n’est pas non plus d’accord avec les méthodes utilisées. Alors dans les circonstances, pourquoi poursuivre la colonisation des territoires palestiniens?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on se fie à la logique du leadership, tout ce qui se passe au Moyen-Orient ne serait que de la résistance au changement! Mais dans les faits, de l’extérieur, on sait bien qu’au fond, tout ça n’est que le désir de l’un de contraindre l’autre à une vision qu’il rejette? Rejet qui d’ailleurs, est vrai dans un sens comme dans l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on regarde ce qui se passe au Moyen-Orient, on comprend que le problème de la mise en œuvre du leadership n’est pas nécessairement une question de résistance au changement. Avec ce qui se passe au Moyen-Orient, on comprend que le problème du leadership est parfois plus une question de désir que de peur. Si cela est vrai à l’autre bout du monde, pourquoi ne pourrait-il en être de même ici autour de nous? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prochaine fois que vous aurez l’impression que votre leadership est à plat. Pourquoi ne pas tenir compte de ce qui se passe au Moyen-Orient? Qui sait, peut-être cela vous aidera-t-il à mieux faire face à la musique? Évidemment, la musique du changement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-6426606334175946424?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/6426606334175946424/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/03/quatre-temps-pour-le-changement.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/6426606334175946424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/6426606334175946424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/03/quatre-temps-pour-le-changement.html' title='Quatre temps pour le changement'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-4502103427672818964</id><published>2010-03-19T23:47:00.008-04:00</published><updated>2010-03-20T07:13:00.148-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humour'/><title type='text'>Croyez-vous ce que vous dites?</title><content type='html'>Croyez-le ou non, j’ai pour vous une petite trouvaille. Je dirais même plus pour paraphraser le frère de l’autre. J’ai pour vous une petite trouvaille qui pourrait vous être utile dans les moments inattendus. Vous savez, une trouvaille dans le genre on ne sait jamais ça pourrait être utile. Après tout, il est toujours pratique d’avoir dans sa poche arrière une petite phrase pour atténuer les anicroches impromptues. Qui plus est lorsqu’il est question de leadership! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prochaine fois que vous serez dans une situation particulière avec une autre personne ou un groupe, essayez la phrase suivante. Vous verrez, tout va bien se passer par la suite. En tout cas, c’est supposé aller bien après que vous ayez exprimé la phrase dont je vous parle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’accord je l’avoue, je ne l’ai jamais essayé, la phrase. Mais c’est quelqu’un de bien placé qui l’a mentionné alors selon moi, ça devrait aller. Pourquoi est-ce que j’en douterais? Lorsqu’on est bien placé, c’est parce qu’on dit des choses intelligentes. En tout cas, c’est ce que j’ai toujours cru. Pourquoi est-ce que je commencerais à en douter aujourd’hui?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, mais c’est vrai ça. Pourquoi faudrait-il tout le temps douter de ce que les gens ont à dire? Pouvez-vous bien me dire d’où ça vient ça cette méfiance face à ce que les autres nous racontent? En tout cas moi, je comprends les gens qui après un certain temps, en ont assez des doutes à l’égard de ce qu’ils ont à dire. Et c’est dans ces moments-là que la fameuse phrase devient utile. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon je sais, là vous commencez à vous impatienter. Vous regardez le nombre de paragraphes que vous avez eu à lire jusqu’ici, bientôt 5, et une autre phrase que celle dont je vous parle vous trotte dans la tête.  La phrase en question, celle qui vous trotte dans la tête, pas celle dont je vous parle, c’est la suivante : "Y vas-tu finir par la dire sa phrase!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S6RF1EGX-SI/AAAAAAAAAJ0/oh2IAEoKVfQ/s1600-h/Menteur.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 304px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S6RF1EGX-SI/AAAAAAAAAJ0/oh2IAEoKVfQ/s400/Menteur.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5450558226961004834" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et bien c’est justement dans des cas comme ça que la phrase dont je vous parle, pas celle qui vous trotte dans la tête, vous sera utile. Cela dit, il est important de remarquer que la phrase qui vous trotte dans la tête peut laisser croire à une forme d’impatience. Et selon le ton utilisé pour la dire, cela peut ressembler à ce que d’autres considèrent être de l’agressivité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justement!, lorsque le ton devient agressif, il faut penser à ce qui se trouve dans votre poche arrière. À ce moment-là qu’on dit à l’autre, "Je vais t’égrainer la mâchoire pour te &lt;em&gt;décrâner&lt;/em&gt;". Avouez qu’il n’y a pas mieux pour calmer le jeu! En tout cas, c’est le président de la FTQ qui l’a dit en conférence de presse hier à la sortie de sa rencontre avec le ministre du Travail, Sam Hamad. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le Président, quelqu’un de bien placé comme je vous le disais, donc inutile de douter de ses intentions, selon le Président disais-je, ce n’est pas parce qu’on dit, "Je vais t’égrainer la mâchoire pour te &lt;em&gt;décrâner&lt;/em&gt;" que c’est de la violence. Selon lui, c’est juste une façon de parler! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas pour vous, mais moi lorsque j’entends des choses comme ça, je me dis que si je ne comprends pas, c’est probablement parce que je ne sais pas planter des clous! Ce qui en passant, n’a rien à voir avec les choux. Quoique parfois, on aimerait bien que ceux qui cognent sur les clous se souviennent de l'époque des choux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/-IBwd-720wg&amp;hl=en_US&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0xe1600f&amp;color2=0xfebd01"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/-IBwd-720wg&amp;hl=en_US&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0xe1600f&amp;color2=0xfebd01" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Trêve de comptines, j’ai sérieusement des doutes sur les affirmations de Michel Arsenault lorsque je pense leadership. Et encore plus de doutes lorsqu’il dit que face à ce qui se passe sur la Côte-Nord, faudrait que les gens apprennent à respirer par le nez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyez-vous, le problème du leadership, du moins une partie du problème, c’est parce qu’on pense que si des gens nous suivent, ça doit être parce qu’on a raison. Et le problème du leadership commence justement lorsqu’on pense qu’on a raison. Parce que lorsqu’on pense qu’on a raison, certains en viennent à croire qu’ils peuvent dire n’importe quoi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là je sais qu’elle est la phrase qui vous trotte dans la tête. Là vous vous demandez ce qu’il faut faire lorsqu’on pense avoir raison et qu’on veut éviter de dire n’importe quoi. Eh bien savez quoi? Je ne vous ferai pas languir une autre fois. Lorsque vous pensez avoir raison, la meilleure façon d’éviter de dire n’importe quoi, c’est de croire ce que vous dites!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-4502103427672818964?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/4502103427672818964/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/03/croyez-vous-ce-que-vous-dites.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4502103427672818964'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/4502103427672818964'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/03/croyez-vous-ce-que-vous-dites.html' title='Croyez-vous ce que vous dites?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S6RF1EGX-SI/AAAAAAAAAJ0/oh2IAEoKVfQ/s72-c/Menteur.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-5699852761249687932</id><published>2010-03-14T23:40:00.011-04:00</published><updated>2010-03-15T00:29:34.162-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><title type='text'>Répétez après moi: Tout va bien!</title><content type='html'>&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/03/enquete-publique-et-ingenierie.html " target="_blank"&gt;Après les ingénieurs&lt;/a&gt;, c’était au tour du local 791 de la FTQ-Construction à être sur la sellette de l’émission &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/emissions/enquete/2009-2010/" target="_blank"&gt;Enquête&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; de &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/nouvelles/" target="_blank"&gt;Radio-Canada&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Dans les circonstances, je me suis encore une fois transformé en couch potatoes. Transformation qui bien honnêtement, j’aurais due éviter de faire car comme vous le savez, le couch potating, ce n’est pas bon pour la santé. Évidemment, sportif à mes heures, je ne parle pas de la santé de mon tour de taille. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non!, moi, &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#idMedia=undefined&amp;lang=fr&amp;pl=0of2&amp;posMedia=0&amp;startPosition=0&amp;urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBFT/Enquete201003112000_1.asx, http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBFT/Enquete201003112017_1.asx" target="_blank"&gt;Chantiers minés&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, c’est par des haut-le-cœur que ça a joué sur ma santé. Haut-le-cœur encore plus hauts lorsque je les juxtapose au leadership! Avez-vous dit leadership? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous serez probablement d’accord avec moi. Ces excellents reportages sont à nous rendre malade. Lorsqu’on les regarde, on a l’impression qu’on est les dindons de la farce. Farce qui évidemment, ne donne pas le goût de rire. À moins de rire jaune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vraiment pas de quoi rire lorsqu’on entend le Président de la FTQ qui parle des taux de pénétration de la FTQ-Construction sur la Rive-Nord. Des taux qui vont de 75% à 95% selon les corps de métier. Ainsi donc, il est tout à fait normal que ce soit les gars de la FTQ qui travaillent sur les chantiers puisqu’ils sont majoritaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est des taux de pénétration auprès des travailleurs, le Président explique que s’ils sont si élevés, c’est parce que la FTQ-Construction fait une bonne job. Et le voilà reparti pour énumérer ce que fait la centrale pour ses travailleurs : formation, représentation, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S52wON7686I/AAAAAAAAAJs/hS0HKt3Ssbc/s1600-h/Tout+va+bien.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S52wON7686I/AAAAAAAAAJs/hS0HKt3Ssbc/s400/Tout+va+bien.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448704882493813666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Non il n’y a pas de quoi rire lorsque des gens qui s’affichent comme les défenseurs des droits de lui et de l’autre n’arrivent plus à voir qu’à trop protéger, on tombe dans la démesure. En tout cas moi personnellement, je n’aimerais pas vivre dans un environnement où 95% des gens adhèrent à la même idéologie. Sous d’autres toits, on appelle ça une dictature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous comprendrez que dans le monde de la construction, les employés sont libres d’adhérer à un syndicat ou un autre. Mais lorsque vient le temps de voter, lorsque tu sais que c’est le syndicat qui fait le placement des travailleurs sur les chantiers, est-il est préférable d’être avec la majorité? Il me semble que c’est assez facile à comprendre lorsque tu as l’hypothèque à payer et trois enfants à faire vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tout est moins drôle lorsque Monsieur le Président dénonce les reportages prétextant qu’il s’y trouve que des gens qui parlent à visage caché. Là, peut-être n’a-t-il pas vu les mêmes reportages que la majorité? Parce qu’il me semble qu’il y a plus de monde qui parle ouvertement qu’il y a de gens qui parlent anonymement. Remarquez que le problème, c’est peut-être la mise à jour des mathématiques? J’ai la vague impression qu’il y a des chiffres plus faciles à additionner que d’autres!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paraît-il que l’amour rend aveugle. Après avoir vu le reportage du journaliste Christian Latreille, je crois qu’on peut en dire autant du pouvoir. Et cela est encore plus vrai lorsque devant l’évidence, un Président nous répond qu’on n’a pas besoin d’enquête publique sur le monde de la construction. À part lui et Jean Charest, reste-t-il encore des gens à ne pas avoir compris que pour avoir du leadership, il faut &lt;em&gt;&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/10/jean-charest-etre-l-ecoute.html " target="_blank"&gt;Être à l’écoute&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une chose devient indéniable avec le monde de la construction au Québec. Un leader, ce n’est pas nécessairement quelqu’un qui fait des choses fantastiques comme c’est écrit dans la majorité des livres. Un leader, c’est parfois quelqu’un qui abuse de son influence pour satisfaire ses propres besoins. Il est important d’en prendre conscience lorsqu’on veut développer une organisation performante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec les reportages de l’émission Enquête, on comprend que le leadership peut mobiliser de petits groupes pour satisfaire des besoins ou avantages personnels; c’est ce que j’appelle du leadership négatif. Avec les reportages, on comprend également que le leadership négatif cesse de mobiliser les autres lorsque notre dernier argument est de répéter, que tout va bien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus d’informations:&lt;br /&gt;Allégation contre la FTQ Construction, &lt;em&gt;Radio-Canada&lt;/em&gt;: &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2010/03/12/001-ftq-arsenault-reax.shtml " target="_blank"&gt;Les réactions fusent&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Katleen Lévesque, &lt;em&gt;Le Devoir&lt;/em&gt;: &lt;a href=" http://www.ledevoir.com/politique/quebec/284808/mandat-d-arrestation-contre-l-ex-d-g-de-la-ftq-construction?utm_source=infolettre-2010-03-12&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=infolettre-quotidienne " target="_blank"&gt;Mandat d'arrêt contre l'ex-d.g. de la FTQ-Construction&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Denis Lessard, &lt;em&gt;La Presse&lt;/em&gt;: &lt;a href=" http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201003/12/01-4259902-la-ftq-est-intouchable.php " target="_blank"&gt;La FTQ est intouchable&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Yves Boisvert, &lt;em&gt;La Presse&lt;/em&gt;: &lt;a href=" http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/yves-boisvert/201003/12/01-4259859-ca-sent-la-commission.php " target="_blank"&gt;Ça sent la commission&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dossier complet, &lt;em&gt;Cyberpresse&lt;/em&gt;: &lt;a href=" http://www.cyberpresse.ca/dossiers/collusion-dans-la-construction/?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_175ba3articleIsInDossier_ba3_4259859_article_POS1" target="_blank"&gt;Collusion dans la construction&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-5699852761249687932?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/5699852761249687932/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/03/repetez-apres-moi-tout-va-bien.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5699852761249687932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5699852761249687932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/03/repetez-apres-moi-tout-va-bien.html' title='Répétez après moi: Tout va bien!'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S52wON7686I/AAAAAAAAAJs/hS0HKt3Ssbc/s72-c/Tout+va+bien.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-5137006507715740889</id><published>2010-03-09T14:43:00.004-05:00</published><updated>2010-03-09T22:39:19.967-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique fédéral'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><title type='text'>Droits et Démocratie</title><content type='html'>Voilà une autre histoire comme je les aime. Une histoire qui bien entendu, n’a rien à voir avec celle à dormir debout! Une histoire juteuse, malicieuse, pernicieuse. Une histoire évidemment pleine de manigances et d’insinuations. Une histoire avec quelques rebondissements, mais comme vous le savez, rarement les bons, ni d’ailleurs ceux que l’on souhaite. À bien y penser, une histoire que certains préfèrent généralement laisser au portillon ou cacher sous le tapis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire dont je vous parle est bien entendu celle de celui dont on parle dans des cas similaires. Vous savez, celui qui peut cogner sur les clous? Quoique ces derniers ont belle et bien une tête, il semble avoir plus de plaisir à frapper sur celles des autres. Il est question évidemment du cordonnier mal chaussé! Et je m’arrête ici car autrement, on risque de tomber dans l'histoire tirée par les cheveux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avouez que c’est tout de même incroyable. Un organisme qui ne peut appliquer à l’interne ce qu’il propose de faire à l’externe. Comme je l’ai déjà dit, ce n’est pas demain la veille que la nature humaine cessera de me surprendre. Il faut l’admettre la nature humaine est une bien drôle de nature. Et cela est peut-être encore plus vrai lorsqu’il est question de leadership! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelqu’un peut-il me dire comment un organisme fédéral qui fait la promotion de la démocratie de par le monde peut-il congédier cavalièrement trois de ses employés? Comment peut-on congédier des employés qui dénoncent des pratiques douteuses à l’interne? Comment peut-on faire la promotion de la démocratie tout en dérogeant à ses règles? Avouez que des histoires comme ça, on en veut tous les jours! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après ça, on se demande comment il se fait qu’il soit si difficile d’exercer du leadership. Poser la question, c’est y répondre. À quoi ça sert de connaître de grande théorie si on ne peut les mettre en application? Ou si vous préférez, à quoi ça sert de savoir ce qu’il faut faire si on n’a pas le goût de le faire? Comme je vous le disais, poser la question, c’est y répondre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne le dirai jamais assez, «On veut des leaders, à condition de garder le contrôle. On veut des leaders, à condition qu’ils fassent ce qu’on leur dit!» Et le congédiement des employés de l’organisme fédéral &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.ichrdd.ca/site/who_we_are/index.php?lang=fr " target="_blank"&gt;Droits et Démocratie&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; en est un bel exemple&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pourquoi est-ce si difficile d’avoir du leadership? Comme je viens de le mentionner, c’est parce qu’en général, on veut avoir le contrôle. Le leadership est difficile pour nombre de gestionnaires parce qu’ils sont contraints à obtenir des résultats. À vrai dire, il leur est difficile d’exercer du leadership parce qu’ils ont les yeux obnubilés par les résultats. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que se passe-t-il lorsqu’on voit le mot RÉSULTAT dans nos céréales le matin? Graduellement, on en vient qu’à avoir une seule chose en tête : PODC, PODC, PODC – Planifier, Organiser, Diriger, Contrôler. Et plus on y pense, plus on en vient à penser que l’important, c’est le C – contrôler. Et c’est ce qui explique le manque de leadership dans les organisations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le contrôle, c’est tout le contraire du leadership. Parce que le contrôle contraint, éteint, étouffe l’enthousiasme. Lorsqu’on étouffe l’enthousiasme au sein d’une organisation, graduellement, le désir de réussir se dissipe sans qu’on ne s’en rende compte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prochaine fois que vous aurez l’impression qu’il manque de leadership autour de vous, ne faites pas comme le cordonnier mal chaussé. Rangez votre marteau. Oh! je sais, ce ne sera pas une question de droit, mais ce sera fort probablement un cas de démocratie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À lire sur le sujet :&lt;br /&gt;Anciens présidents de Droits et démocratie : &lt;a href=" http://www.ledevoir.com/politique/canada/281005/libre-opinion-droits-et-democratie-une-enquete-immediate " target="_blank"&gt;lettre ouverte&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Agnès Gruda, &lt;em&gt;La Presse&lt;/em&gt; : &lt;a href=" http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201003/02/01-4256783-droits-et-democratie-trois-cadres-superieurs-congedies.php " target="_blank"&gt; Droits et Démocratie, trois cadres congédiés &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-5137006507715740889?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/5137006507715740889/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/03/droits-et-democratie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5137006507715740889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5137006507715740889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/03/droits-et-democratie.html' title='Droits et Démocratie'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-3270734445815048695</id><published>2010-03-07T23:35:00.006-05:00</published><updated>2010-03-08T00:18:52.381-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Économie'/><title type='text'>Enquête publique et ingénierie</title><content type='html'>Jeudi soir dernier, j’ai écouté l’émission &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/emissions/enquete/2009-2010/" target="_blank"&gt;Enquête&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; à &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/nouvelles/" target="_blank"&gt;Radio-Canada&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Comment aurait-il pu en être autrement? Comment un ingénieur aurait-il pu faire autrement? Comment un ingénieur qui s’intéresse au leadership aurait-il pu faire autre chose que regarder le reportage, &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#idMedia=undefined&amp;lang=fr&amp;pl=0of4&amp;posMedia=0&amp;startPosition=0&amp;urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBFT/Enquete201003042000.asx, http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBFT/Enquete201003042017.asx, http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBFT/Enquete201003042032.asx, http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBFT/Enquete201003042043.asx" target="_blank"&gt;Ingénieurs sous haute surveillance&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai regardé le reportage et avant d’écrire cette chronique, j’ai lu les &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/emissions/enquete/2009-2010/Reportage.asp?idDoc=105243" target="_blank"&gt;commentaires&lt;/a&gt; sur le site Internet de l’émission. Des commentaires de gens outrés des pratiques du monde de la construction. D’autres outrés des façons de faire de certaines firmes d’ingénieurs qui œuvrent dans le domaine. Et des ingénieurs outrés du reportage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, un de mes confrères accusait le journaliste de salir l’honnête profession d’ingénieur. Ce à quoi je réponds qu’une profession n’est pas en soi honnête ou malhonnête. C’est l’individu qu’il l’est ou non. Malgré ce que certains croient au sein de la profession, les ingénieurs ne sont pas plus ou moins honnêtes que les autres citoyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du point de vue leadership, je dois avouer que j’ai été sceptique de voir l’extrait d’entrevue de la présidente de l’association des firmes de génie-conseil. Elle ne semblait pas à l’aise de répondre avec aplomb aux questions du journaliste. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi cet acharnement à défendre l’indéfendable? Pourquoi jouer à l’autruche? À tout le moins, pourquoi ne pas admettre qu’il y a peut-être des problèmes dans l’industrie? Si les ingénieurs n’ont rien à se reprocher, pourquoi ne pas demander haut et fort une enquête publique pour que la lumière soit faite?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S5R-7SH8tFI/AAAAAAAAAJM/lfdrwwgPlHU/s1600-h/Enqu%C3%AAte+publique.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 285px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S5R-7SH8tFI/AAAAAAAAAJM/lfdrwwgPlHU/s400/Enqu%C3%AAte+publique.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446117406340330578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt; Garnotte, &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.ledevoir.com/" target="_blank"&gt;Le Devoir&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À mon grand bonheur, l’Ordre des ingénieurs s’est prononcé en faveur d’une enquête publique par l’entremise de sa présidente, Maud Cohen. Encore une fois, je la félicite pour cette prise de décision. Ce n’est pas en tentant de cacher la poussière sous le tapis que les ingénieurs vont gagner la confiance de la population. Une confiance essentielle, car le travail de l’ingénieur a un impact non négligeable sur le fonctionnement de la société et notre qualité de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec ce qui se passe dans le monde de la construction et du génie, on comprend que le leadership n’a rien à voir avec le fait de réaliser ou non de beaux et grands projets. Le leadership, ça dépend des valeurs que l’on endosse. Ça dépend du courage que l’on a à défendre des idées et des principes. Le leadership, ça dépend surtout de l’éthique de l’individu et de sa capacité à résister aux pressions indues de son milieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je le dis dans ma nouvelle conférence &lt;em&gt;Simplement Leadership!&lt;/em&gt;, le leadership, c’est construire et non pas démolir. Le leadership, c’est aller de l’avant. Ne reste donc plus qu’à espérer qu’une enquête publique sera exigée par l’ensemble des ingénieurs incluant bien entendu, les firmes de génie-conseil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-3270734445815048695?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/3270734445815048695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/03/enquete-publique-et-ingenierie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/3270734445815048695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/3270734445815048695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/03/enquete-publique-et-ingenierie.html' title='Enquête publique et ingénierie'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S5R-7SH8tFI/AAAAAAAAAJM/lfdrwwgPlHU/s72-c/Enqu%C3%AAte+publique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-2479614342454155292</id><published>2010-03-04T23:38:00.007-05:00</published><updated>2010-03-13T09:44:29.846-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique fédéral'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Conférence leadership'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><title type='text'>Simplement Leadership!</title><content type='html'>Ça fait un bout de temps qu’il a été question d’un alignement de planètes ou un autre quelconque phénomène céleste sur ce blogue. Pas surprenant donc que le bien connu, &lt;em&gt;Chassez le naturel, il revient au galop&lt;/em&gt; soit de la partie. Ou si vous préférez, pas surprenant que le discours du trône à Ottawa ait lieu le jour que je lançais ma nouvelle conférence, &lt;em&gt;Simplement Leadership!&lt;/em&gt; Avez-vous dit leadership? Non, &lt;em&gt;Simplement Leadership!&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non!, rien de surprenant puisque &lt;em&gt;Simplement Leadership!&lt;/em&gt; aborde le b.a. ba de la chose. Je veux dire, le b.a. ba du leadership. Par exemple, qu’il est important de savoir pourquoi on en veut. Pour épater la galerie? Obtenir une augmentation de salaire? Ou mobiliser nos collègues ou employés dans un nouveau projet?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de savoir pourquoi on veut du leadership, il faut également se connaître. Entre autres, connaître nos valeurs. Connaître les balises qui guident nos choix et décisions. Etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on ne peut répondre à ces questions, pourquoi les autres auraient-ils le goût de nous suivre? Me semble que ce n’est pas compliqué à comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;em&gt;Simplement Leadership!&lt;/em&gt;, j’invite les gens à donner le meilleur d’eux-mêmes là où ils se trouvent. Je leur suggère de faire partie de ceux qui construisent au lieu d’être parmi ceux qui démolissent. Après tout, si on veut un monde meilleur, il faut bien que chacun fasse sa contribution. Et quant à moi, peu importe si la contribution est petite, grande ou moyenne. Pourvu que l’on contribue à ce que les choses aillent de l’avant et non pas qu’on retourne en arrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier après ma conférence au &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.emploiformation.com/fr/visiteurs/index.html " target="_blank"&gt;Salon Emploi Formation&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, plusieurs sont venus me faire part de leur appréciation ou me remercier. Ai-je besoin d’ajouter que c’est très agréable de voir les sourires des gens qui ont apprécié les propos? En tout cas, ça donne l’impression d’une part, qu’un message a passé. D’autre part et peut-être plus important, que le message était le bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier après ma présentation, j’étais satisfait. J’étais fier du travail accompli. Je me sentais bien. Je suis revenu chez moi tout juste quelques minutes avant l’heure à laquelle je quitte normalement pour aller faire mes longueurs à la piscine. Ce fut donc un &lt;em&gt;in and out&lt;/em&gt;. Après l’entrainement, j’ai soupé en regardant le bulletin de nouvelles de fin de soirée. Et c’est là que l’alignement de planètes a eu lieu. Aux dires des journalistes, entre autres, le discours du trône ne justifiait pas la prorogation de la chambre des communes tant décriée en janvier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment que c’était écrit dans le ciel que la prorogation n’était qu’une tactique politique. Tiens tiens… écrit dans le ciel, alignement de planètes… Oups!, je m’égare…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en regardant le bulletin de nouvelles, je pensais aux gens qui étaient venus me donner la main après ma présentation. Je pensais à eux tout en me disant que ce n’est pourtant pas difficile le leadership. Je n’invente rien. Tout le monde sait que la politique est avant tout partisane. Tout le monde sait que les décisions sont souvent prises dans le but de servir le parti avant de servir la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’invente rien, mais pourquoi le leadership est-il absent des organisations? Pourquoi en parle-t-on autant? Il n’y a rien de compliqué dans le leadership. Comme je le dis souvent, on le sait ce qu’il faut faire. Mais est-ce qu’on a le goût de le faire? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En regardant la télé, je pensais aux gens qui sont venus à ma rencontre parce qu’ils m’ont confirmé que mon message est le bon. Les gens veulent vivre dans un monde harmonieux. Ils veulent avoir la chance de s’accomplir. Ils veulent réaliser des projets en lesquels ils croient. Je pensais à eux et je me disais, &lt;em&gt;Simplement Leadership!&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-2479614342454155292?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/2479614342454155292/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/03/simplement-leadership.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2479614342454155292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/2479614342454155292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/03/simplement-leadership.html' title='Simplement Leadership!'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-8515560539861708786</id><published>2010-02-28T22:54:00.006-05:00</published><updated>2010-02-28T23:41:18.459-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sport'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aptitude'/><title type='text'>Joannie Rochette: avoir un but!</title><content type='html'>Je ne peux commencer autrement. Sympathies à Joannie Rochette, sa famille, ses proches. Qu’elle puisse retrouver la paix intérieure après l’épreuve placée sur son chemin. Que ce fatidique moment soit la découverte d’horizons inconnus. Car la vie est un perpétuel recommencement qu’on ne peut arrêter. Courage et plénitude&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a l’épreuve, humaine, douleur personnelle. Il y a aussi l’épreuve, Olympienne, accomplissement personnel. Ce dernier d’autant plus grand par la présence de la première. Les deux juxtaposées expliquent sans nul doute notre admiration pour la performance de l’athlète. D’autant plus admirable qu’elle a posé le pied sur le podium. Détermination et joie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inutile de le nier, Joannie Rochette est dorénavant une source d’admiration pour l’ensemble de la population. Et pour les gestionnaires, indéniablement une source d’inspiration. Comment pourrait-il en être autrement face à une telle démonstration de résilience? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt; &lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/wGOx6-998LY&amp;hl=en_US&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0xe1600f&amp;color2=0xfebd01"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/wGOx6-998LY&amp;hl=en_US&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0xe1600f&amp;color2=0xfebd01" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; &lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Joannie Rochette a démontré que l’adversité n’est pas nécessairement un obstacle au succès. On comprend toutefois que ce dernier exige alors de la discipline et des aptitudes. Entre autres, l’aptitude à demeurer concentré sur l’essentiel. L’aptitude à canaliser nos énergies sur ce qui compte au moment présent. L’aptitude à ne pas perdre de vue la raison d’être de nos efforts. L’aptitude à garder en tête ce qui était initialement planifié. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joannie Rochette est en soi une leçon de leadership par sa capacité à garder le focus sur le travail à faire. Et c’est avec brio, malgré l’indescriptible douleur, qu’elle a complété la dernière étape de son projet. Imaginez nos organisations si les gestionnaires avaient cette détermination. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour rien au monde, Joannie Rochette n’aurait abandonné ce qu’elle partageait avec sa mère depuis de nombreuses années. Heureusement, plusieurs se sont mobilisés derrière elle afin qu’elle puisse mettre en œuvre son talent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous les projecteurs, il y a l’admiration, l’inspiration et la résilience de l’individu. Dans l’ombre, il y avait le réconfort des proches et des amis. Il y avait aussi l’aide et le soutien de l’équipe. Voilà ce que doivent comprendre les organisations qui aspirent au succès : le leadership individuel prend forme là où on retrouve une culture du leadership. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’exploit de Joannie Rochette aux Jeux olympiques de Vancouver 2010 est l’exemple à suivre pour développer le leadership individuel et organisationnel. Par l’exploit, on comprend l’importance de soutenir ceux qui ont du talent, de la détermination et de la résilience. Par l’exploit, on comprend l’importance de soutenir ceux qui ont un but.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S4s6yTcFKRI/AAAAAAAAAJE/9CXB_jyxr8I/s1600-h/joannie4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 380px; height: 253px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S4s6yTcFKRI/AAAAAAAAAJE/9CXB_jyxr8I/s400/joannie4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443509210493298962" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/center&gt;Crédit: Ivan Sekretarev/AP&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-8515560539861708786?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/8515560539861708786/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/joannie-rochette-avoir-un-but.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8515560539861708786'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8515560539861708786'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/joannie-rochette-avoir-un-but.html' title='Joannie Rochette: avoir un but!'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S4s6yTcFKRI/AAAAAAAAAJE/9CXB_jyxr8I/s72-c/joannie4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-5433697597857210740</id><published>2010-02-25T10:49:00.018-05:00</published><updated>2010-03-01T07:54:27.970-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Vision: Besoin d'être un ex?</title><content type='html'>Il y a des choses que je comprends. Il y en a d’autres que je ne comprends pas. Je ne m’en fais pas trop avec ça. Je n’ai pas l’impression d’être le seul dans mon cas. Par exemple, il y en a qui comprennent la dernière sortie de Lucien Bouchard sur le financement des universités. Il y en a d’autres qui ne la comprennent pas. Ils ne comprennent pas pourquoi ils devraient payer. Et les autres ne comprennent pas pourquoi ils ne veulent pas payer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Payeras-tu, payeras-tu pas. Celle-là, plusieurs la comprennent. Même s’ils préfèrent faire comme s’ils ne la comprenaient pas. Comme si on ne comprenait pas que ce que tu payes, l’autre ne le paiera pas.  Comme si on ne comprenait pas que l’argent manque, ici comme là-bas.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S4agqnhNmOI/AAAAAAAAAI8/oQtTBYPMdbY/s1600-h/Bouchard.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 244px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S4agqnhNmOI/AAAAAAAAAI8/oQtTBYPMdbY/s320/Bouchard.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5442213853747058914" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Allez savoir pourquoi, la dernière sortie de Lucien Bouchard a ravivé un vieux souvenir. Je commençais le CEGEP. C’était pour moi un retour aux études. Je n’avais donc pas temps à perdre. Surtout pas de temps à perdre avec une histoire de grève. Oui!, il y a 25 ans, le gel/dégel des frais de scolarité était déjà à la mode. Comprenais, comprenais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a 25* ans, je ne comprenais pas le dilemme des frais de scolarité. Par contre, je comprenais qu’à gauche comme à droite, lui voulait que l’autre paye pour lui pendant que l’autre voulait que lui paye pour l’autre. Autrement dit, le syndicat accusait le patronat qui accusait les étudiants qui accusaient le gouvernement qui accusait le syndicat… Il y a 25 ans, tout était comme aujourd’hui, ou presque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a 25 ans, je n’avais jamais réellement réfléchi auparavant et là bang!, cet éclair de génie. Je cours voir ma sœur pour qu’elle me réécrive une lettre manuscrite. Je cours voir ma sœur parce qu’il y a 25 ans, il y avait plus de fautes dans mes écrits que de mots! Mais ne nous attardons pas sur le chemin parcouru depuis, il y a plus intéressant. Dans cette lettre donc, j’affirmais du plus profond de mes croyances qu’il serait temps que l’ensemble des intervenants de la société change le cours de l’histoire. Wow!, mais où donc ce décrocheur avait-il pu aller chercher cette idée? Comment avait-il pu sans pour autant être un ex?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu importe si l’idée venait de mon cortex gauche ou droit. Il a y 25 ans, il était déjà clair à mes yeux que l’ensemble de la société devait changer ses paradigmes – un mot qui en passant, je ne connaissais pas à l’époque! Changer nos paradigmes afin que les différents intervenants cessent d’interpeller l’autre pour qu’il paie à leur place ce qu’ils ne veulent pas payer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a 25 ans, ma vision était que syndicats, patrons de tous horizons, étudiants, payeurs de taxes, groupes de pression, gouvernement, bref tous devaient s’asseoir à une table afin de trouver des solutions communes et globales afin qu’ainsi, on puisse développer une société harmonieuse et prospère. Il y a 25 ans, je voyais bien que notre société s’en allait droit dans le mur – probablement le même auquel fait référence Monsieur Bouchard dans sa sortie. Droit dans le mur si les intervenants ne cessaient d’en demander plus aux autres et aux gouvernements sans contribuer eux-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui 25 ans plus tard, je constate que la société fait face aux mêmes problèmes qu’autrefois. Je constate que l’un accuse toujours l’autre que c’est à lui à payer. Aujourd’hui 25 ans plus tard, je comprends pourquoi je m’intéresse au leadership. C’est parce que ceux qui détiennent le pouvoir prétendent en avoir, du leadership, alors qu’ils n’en ont pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui 25 ans plus tard, je m’intéresse au leadership parce que ceux qui pourraient changer les choses n’ont pas de leadership. Pas de leadership en fait parce qu’ils n’ont pas de courage. Probablement le même courage auquel fait référence Monsieur Bouchard et ses acolytes dans leur sortie sur le financement des universités. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui 25 ans plus tard je comprends le leadership. Mais je ne comprends pas le manque de courage. En fait, je ne comprends pas pourquoi la majorité des cosignataires du &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.pactefinancementdesuniversites.info/documents/lettre_pacte.pdf " target="_blank"&gt; pacte pour le financement concurrentiel de nos universités&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; sont des ex; ex-premier ministre, ex-ministres, ex-présidents, ex-recteur, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne comprends pas pourquoi les ex n’ont pas pris les décisions qu’ils nous demandent de prendre aujourd’hui. Pourquoi n’ont-ils pas pris ses décisions au moment où ils étaient au pouvoir? N’était-ce là le temps de les prendre? Leur manquaient-ils le courage dont ils nous demandent de faire preuve aujourd’hui?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui 25 ans plus tard, je comprends que j’avais une vision juste le jour où j’ai commencé à penser. Je comprends également qu’il faut du courage pour avoir du leadership. Mais plus important, je comprends que le manque de leadership dans nos organisations est probablement dû au fait que plusieurs pensent qu’il faut être un &lt;em&gt;ex-quelque-chose&lt;/em&gt; pour avoir une vision! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Avec le recul, c'est bien 25 et non 20 ans comme écrit initialement. Le temps passe plus vite qu'on le pense!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Crédit photo: Jacques Nadeau - &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.ledevoir.com/" target="_blank"&gt;Le Devoir&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-5433697597857210740?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/5433697597857210740/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/vision-besoin-etre-un-ex.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5433697597857210740'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5433697597857210740'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/vision-besoin-etre-un-ex.html' title='Vision: Besoin d&apos;être un ex?'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S4agqnhNmOI/AAAAAAAAAI8/oQtTBYPMdbY/s72-c/Bouchard.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-8010353553053769519</id><published>2010-02-21T21:28:00.003-05:00</published><updated>2010-02-21T21:34:53.250-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gestion'/><title type='text'>Haïti: Vision opération</title><content type='html'>Je suis devenu perplexe jeudi soir en regardant le &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBFT/Telejournal201002182200.asx " target="_blank"&gt;reportage*&lt;/a&gt; de Jean-Michel Leprince au &lt;em&gt;Téléjournal&lt;/em&gt; de &lt;em&gt;Radio-Canada&lt;/em&gt;. Il était question de l’aide humanitaire au port de Port-au-Prince en Haïti. Des tonnes et des tonnes de matériel en attente faute de contrôle douanier. J’ai parfois l’impression que ce n’est pas demain la veille que la nature humaine cessera de me surprendre. Leadership! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis devenu d’autant plus perplexe jeudi soir puisque la communauté internationale sollicite maintenant la somme de 1 500 000 000 $, oui!, un milliard et demi de dollars pour venir en aide aux Haïtiens. Je n’ose imaginer le port de Port-au-Prince si rien ne change et que la générosité planétaire se mobilise pour répondre à l’appel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le reportage que je mentionne ci-haut, il était question du don de la fondation Clinton : seize beaux camions flambants neufs. Dans 8 d’entre eux se trouvent 4000 tentes du Québec et de l’Ontario dédiées aux sinistrés de Petit-Goâve, Jacmel et Léogâne grâce au dévouement de Poncho Jacot, un montréalais de descendance haïtienne. Contrairement aux équipements qui s’empilent dans le port, les camions ont heureusement pu prendre la route avant la fin du reportage. Vivement le journalisme!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le reportage qui fait état de l’imbroglio, le douanier affirme que les délais sont causés par l’agent maritime qui ne fait pas son travail correctement. Et son vis-à-vis qui lui croit pour sa part que les douanes demandent des choses impossibles. Quant à moi, j’ai l’impression qu’il serait préférable de demander l’avis des sinistrés. Ou celles des donateurs. Surprenante nature humaine…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi qui pensais que la douane servait à assurer que les biens entrant dans un pays ne sont pas illégaux ou sujets à une taxe pour par exemple, protéger le marché intérieur. Je ne dis pas de fermer les yeux, mais il me semble que les dons aux sinistrés, il me semble que les biens provenant d’agences internationales, il me semble qu’au moment où le marché intérieur produit peut-être que du plantain, autres fruits et  légumes, il me semble dis-je, que le mot d’ordre devrait être quelque chose du genre : Pas de niaisage. Go! Go! Go! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, pour comprendre les ratés au port de Port-au-Prince, il faut penser plus loin que le pot-de-vin. Il faut penser à ces employés qui semblent très occupés à faire ce qui n’apporte aucune valeur ajoutée. Il faut penser à ceux qui n’ont rien à faire une fois leurs tâches complétées et que leur superviseur est absent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour comprendre ce qui se passe au port de Port-au-Prince, il faut tout simplement admettre que les ratés sont l’apanage des organisations peu performantes. L’apanage des organisations où il n’y a pas de directives claires. L’apanage des organisations où l’initiative des employés n’a jamais été valorisée. L’apanage des organisations où les processus et procédures sont inadaptés aux activités journalières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ratés au port de Port-au-Prince sont en fait une démonstration. La démonstration qu’une organisation ne peut être performante sans la présence d’une vision claire qui définit la finalité de ses opérations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Le reportage débute à 9:46 du bloc 1/3&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-8010353553053769519?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/8010353553053769519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/haiti-vision-operation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8010353553053769519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8010353553053769519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/haiti-vision-operation.html' title='Haïti: Vision opération'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-8660667896340919352</id><published>2010-02-18T12:17:00.009-05:00</published><updated>2010-02-18T12:44:23.071-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comprendre le leadership'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><title type='text'>Vision valeurs croyances</title><content type='html'>Mardi soir lorsque j’ai vu la dernière sortie de Lucien Bouchard au &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBFT/Telejournal201002162200.asx " target="_blank"&gt;Téléjournal&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; de &lt;em&gt;Radio-Canada&lt;/em&gt;, je me suis dit qu’il n’y avait pas de quoi fouetter un chat. Ce matin, il en est encore question dans la majorité des quotidiens. Quoiqu’en disent les médias, la sortie de Lucien Bouchard n’a toujours rien à me faire dresser les poils sur les bras. Mais sous l’angle du leadership… Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui cherchent à développer ce dont il est question sur ce blogue, la dernière sortie de Lucien Bouchard n’est qu’une autre démonstration que le leader n’est pas que beau, bon, fin et gentil. Du moins, il ne l’est pas aux yeux de tous. Pour ceux qui cherchent à développer le leadership, il est impératif de comprendre que le leadership peut être positif, constructif, aux yeux des uns mais négatif, indésirable, aux yeux des autres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs pensent que ce qui se passe dans l’arène politique n’a rien à voir avec le fonctionnement d’une entreprise. C’est une erreur. Ce qui se passe dans l’arène politique n’est que le reflet de la nature humaine. Nous sommes tous mus entre autres par notre vision du monde, nos croyances et nos valeurs. La dernière sortie de Lucien Bouchard et les interventions des uns et des autres pour le contredire en est une exemplaire démonstration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S318X5ac2cI/AAAAAAAAAIk/k0Y0LAu9tQE/s1600-h/Vision+valeur+croyance.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S318X5ac2cI/AAAAAAAAAIk/k0Y0LAu9tQE/s400/Vision+valeur+croyance.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439640674924026306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cela fait plus de cent ans que les écoles de management tentent de comprendre le leadership. Cent ans de tergiversations afin de découvrir les aptitudes et les compétences qui favorisent la mobilisation des uns comme des autres. Combien de livres ai-je pu lire pour finalement comprendre qu’ils disent à peu près la même chose?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remarquez, j’ai aimé lire les livres que j’ai eues entre les mains. J’ai d’ailleurs beaucoup appris en les lisant. Mais aucun sur le leadership n’aborde l’essentiel. Aucun n’aborde ce que j’ai défini comme étant l’Orientation du leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour comprendre le leadership, regardez autour de vous. Pour développer le leadership autour de vous, prenez conscience de l’Orientation du leadership. Vous constaterez alors que l’obstacle au leadership, c’est les motivations des uns contre celles des autres. Motivations qui prennent forme dans la vision, les valeurs et les croyances. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le même sujet :&lt;br /&gt;&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/07/vision-valeurs-et-dogmatisme.html " target="_blank"&gt;Vision valeurs et dogmatisme&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/leader-positif-vs-leader-negatif.html " target="_blank"&gt;Leader positif VS leader negatif&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2008/07/dualit.html " target="_blank"&gt;Dualité&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2008/09/entrainement.html " target="_blank"&gt;Entrainement&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/02/bonne-fete-darwin.html " target="_blank"&gt;Bonne fête Darwin&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/12/guilbeault-soudas-le-vrai-le-faux.html " target="_blank"&gt;Guilbeault Soudas: le vrai le faux&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-8660667896340919352?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/8660667896340919352/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/vision-valeurs-croyances.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8660667896340919352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8660667896340919352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/vision-valeurs-croyances.html' title='Vision valeurs croyances'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S318X5ac2cI/AAAAAAAAAIk/k0Y0LAu9tQE/s72-c/Vision+valeur+croyance.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-3566980156294622444</id><published>2010-02-14T23:28:00.010-05:00</published><updated>2010-02-15T08:36:55.620-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sport'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Empowerment'/><title type='text'>À nous le podium!</title><content type='html'>Imaginez un planchiste au sommet d’une montagne enneigée de la Colombie-Britannique. Imaginez-le sautant dans le vide pour entreprendre sa descente sur un versant de neige poudreuse encore vierge. Imaginez le vent sur le visage, le son du manteau blanc dans les virages. Imaginez une explosion de neige avant qu’il ne s’élance sur le dernier droit. Imaginez un saut qui le propulse à travers d’immenses anneaux olympiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginez! Oui, imaginez si vous n’avez pas vu la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Vancouver 2010. Imaginez parce que ça ne pouvait mieux commencer. Ça ne pouvait mieux commencer pour moi qui suis un fervent adepte de surf des neiges, et de leadership! Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S3jN3M683yI/AAAAAAAAAIE/_n1o03cnmug/s1600-h/snowboard2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 350px; height: 233px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S3jN3M683yI/AAAAAAAAAIE/_n1o03cnmug/s400/snowboard2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438322898294857506" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Imaginez! Oui, imaginez! Imaginez si vous voulez mobiliser. Parce qu’il faut se rendre à l’évidence, &lt;em&gt;&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2008/08/la-fte.html" target="_blank"&gt;La fête&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; se doit d’être partagée. Oui!, la fête qui célèbre les victoires de l’équipe se doit d’être partagée par l’ensemble. Et c’est justement ce que tente de faire le Canada dans le cadre des Jeux olympiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les Jeux olympiques de 2010, la démarche du Canada est indéniable. Indéniable que le Canada veut que les athlètes gagnent. Indéniable également que l’on veut que le succès des uns devienne la fierté des autres. Il devrait en être ainsi dans les organisations. Il devrait en être ainsi là où l’on aspire au leadership. Est-ce que le succès de vos étoiles est la fierté des autres?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’instar du Canada aux Olympiques, l’entreprise qui aspire au leadership doit apprendre à partager les succès des uns avec l’ensemble des employés. Par exemple, il faut apprendre à partager les succès de ventes des représentants, apprendre à partager les succès de livraison de la production, apprendre à partager la satisfaction des clients par le service à la clientèle. Bref, il faut apprendre à partager les réussites des équipes avec l’ensemble de l’organisation. C’est la meilleure façon de développer le leadership organisationnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour développer le leadership, il faut apprendre à partager parce qu’il n’y a pas de sots métiers dans une organisation. Pas de sots métiers, mais combien ne sont pas valorisés? Combien d’employés ne sont pas considérés? Combien d’employés oubliés parce que leur travail n’est pas nécessairement valorisant aux yeux des autres? Travail pourtant essentiel au bon fonctionnement des processus opérationnels et à la bonne marche des affaires. Combien d’employés ignorés lorsque vient le temps de souligner les succès de l’entreprise? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour développer le leadership au sein d’une organisation, il ne faut pas avoir peur de reconnaître l’effort des uns pour le plaisir des autres. Il ne faut pas non plus avoir peur d’innover. Il ne faut pas avoir peur de se donner les moyens de nos ambitions. Il ne faut pas avoir peur de partager nos aspirations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour développer une organisation gagnante, il faut se voir gagnant. Pour développer une organisation gagnante, il faut se croire gagnant. Et là meilleure façon pour le faire, est sûrement de lancer un programme de motivation afin que l’ensemble du personnel puisse s’identifier aux succès de ceux qui brillent par leurs talents. En ce sens, le Canada aux Jeux olympiques de 2010 à Vancouver est un bel exemple de ce qu’il faut faire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour développer le leadership au sein de votre organisation, qu’attendez-vous pour lancer votre programme « À nous le podium »?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.-S.: Félicitations à Alexandre Bilodeau pour sa victoire à l'épreuve des bosses! Victoire historique puisque c'est la première médaille d'or du Canada en sol canadien. &lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-3566980156294622444?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/3566980156294622444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/nous-le-podium.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/3566980156294622444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/3566980156294622444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/nous-le-podium.html' title='À nous le podium!'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S3jN3M683yI/AAAAAAAAAIE/_n1o03cnmug/s72-c/snowboard2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-5228960616074225822</id><published>2010-02-08T10:42:00.004-05:00</published><updated>2010-02-08T14:01:20.653-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Psychologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comprendre le leadership'/><title type='text'>Leader positif VS leader négatif</title><content type='html'>Hier soir, j’ai ouvert la télé à 22 heures dans le but d’écouter le Téléjournal. Erreur, il restait une dernière entrevue à Tout Le Monde En Parle (TLMEP), l’entrevue d’Henri Fournier. Quelle entrevue! Oui quelle entrevue puisqu’il a été question de leadership. Quelle entrevue car sans le savoir, Monsieur Fournier a fait référence au leader naturel. Mieux, il a fait référence à l’Orientation du leadership. Avez-vous dit leadership?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour résumé, Henri Fournier est professeur d’éducation physique dans une école primaire. Il a 31 ans d’expérience. Le 22 février 2008, sa vie prend une tangente inattendue, 17 élèves l’accusent de contacts et d’attouchements sexuels. Le 29 octobre 2009, une juge du palais de justice de Châteauguay le blanchit des 38 chefs d’accusation qui pesaient contre lui. Autrement dit, un an et demi de calvaire dont une semaine de prison. Comme je le disais hier dans &lt;em&gt;&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/rapaille-labeaume-l-audace.html " target="_blank"&gt;Rapaille Labeaume: l’Audace&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, parfois, le leadership tétanise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier soir dans son entrevue, Guy A. Lepage demandait à Henri Fournier comment il expliquait l’emballement de la machine autour de lui. Tout cela aurait commencé d’une banale façon. "Une chicane entre deux élèves. Une chicane entre deux petites leaders". Une qui recevait peut-être un peu plus d’attention. Une qui aurait peut-être aimé en avoir un peu plus. Et par la suite les parents, la police, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, j’ai été captivé par l’entrevue d’Henri Fournier parce que c’est une histoire qui donne des frissons dans le dos. Il suffit d’avoir été aux prises avec le système de justice pour comprendre qu’il n’est pas facile de se défendre contre ceux qui mentent pour discréditer ou obtenir gain de cause.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai été d’autant plus captivé qu’Henri Fournier a parlé de leadership; "une chicane entre deux petites leaders". Captivant car sans le mentionner, il parlait de la Naturalité du leadership. Naturalité car comprenez-vous, à l’école primaire, les élèves n’ont pas suivi de cours de leadership. À l’école primaire, c’est les leaders naturels qui se distinguent des autres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Captivé et captivant car Henri Fournier a parlé de conflit entre deux petites leaders. Autrement dit, les leaders ne collaborent pas toujours ensemble. Pire, les leaders mobilisent parfois les autres contre quelqu’un. Et dans ce cas-ci, la mobilisation était malicieusement ordonnée dans le but de se venger. Ce que j’appelle du leadership négatif (Orientation du leadership). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de fois aurais-je besoin de le dire? Le leader n’est pas seulement quelqu’un de beau, bon et gentil qui pense au succès de l’organisation. Les organisations rêvent au leader positif mais plus souvent, elle rencontre le leader négatif. Il suffit de prendre connaissance de l’histoire d’Henri Fournier pour en prendre conscience et se convaincre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin au déjeuner, Holly me demandait pourquoi dans cette histoire, le leader négatif avait eu le dessus sur le leader positif. Cela s’explique par le fait que nous sommes mus par notre instinct de survie. Instinct de survie qui nous pousse à en vouloir toujours plus pour nous. Un instinct qui se transforme en désirs entre autres, le désir de consommer. Consommation insatiable qui nous plonge dans une vision négativiste. Trop de taxes, gouvernements incompétents, patrons exploiteurs, trop chaud l’été, trop froid l’hiver, trop de neige, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’en parlais dans &lt;em&gt;&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2010/01/potin-potinage-et-leadership.html " target="_blank"&gt;Potin potinage et leadership&lt;/a&gt; &lt;/em&gt;, celui qui détruit est puissant. Le leader négatif aime être puissant. Le leader négatif pense à la satisfaction de ses besoins et non à ceux de l’organisation ou de la collectivité. Le leader négatif gagne souvent sur le leader positif car le premier utilise tous les moyens à sa disposition. Tous les moyens, dont le potin sinon le mensonge. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Henri Fournier a été victime d’un potin. Un potin tout simplement démesuré qui s'est transformé en mensonge. C’est parfois ce qui arrive dans les organisations qui ne comprennent pas ce qu’est le leadership. C’est parfois ce qui arrive dans les organisations lorsqu’un leader positif rencontre un leader négatif. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour plus d’information :&lt;br /&gt;&lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2009/10/29/007-henri-fournier-acquite.shtml " target="_blank"&gt;Henri Fournier non coupable&lt;/a&gt; sur &lt;em&gt;Radio-Canada.ca&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2010/01/12/004-Fournier-enseig-procedur.shtml " target="_blank"&gt;Retour en classe d’Henri Fournier&lt;/a&gt; sur &lt;em&gt;Radio-Canada.ca&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Entrevue de Jean-Luc Mongrain,  &lt;a href=" http://videos.lcn.canoe.ca/archive/category/nouvelles/enseignant-entrevue-avec-henri-fournier-partie-1/61270095001" target="_blank"&gt;première partie&lt;/a&gt;, &lt;a href=" http://videos.lcn.canoe.ca/video/en-vedette/les-dernieres-nouvelles/8805187001/enseignant-entrevue-avec-henri-fournier-partie-2/61270109001" target="_blank"&gt;deuxième partie&lt;/a&gt; sur &lt;em&gt;LCN&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À NOTER : Les concepts de Naturalité et d’Orientation du leadership sont présenté dans la conférence Les Pouvoirs d’influence du leadership. Communiquez au 514-712-1465 pour plus d'information ou réserver les services de Guy-Michel Lanthier pour votre événement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/E5NNHcmDn24&amp;hl=en_US&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0xe1600f&amp;color2=0xfebd01"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/E5NNHcmDn24&amp;hl=en_US&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0xe1600f&amp;color2=0xfebd01" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-5228960616074225822?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/5228960616074225822/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/leader-positif-vs-leader-negatif.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5228960616074225822'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/5228960616074225822'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/leader-positif-vs-leader-negatif.html' title='Leader positif VS leader négatif'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-8573678091551320218</id><published>2010-02-07T21:24:00.005-05:00</published><updated>2010-02-08T06:32:35.747-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Psychologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Québec'/><title type='text'>Rapaille Labeaume: l'Audace</title><content type='html'>Je connaissais Clotaire Rapaille avant la controverse créé par son arrivée à Québec. En fait, je l’ai connu indirectement. Je l’ai connu par l’entremise de son livre: &lt;em&gt;The Culture Code – An ingenious way to understand why people around the world live and buy as they do&lt;/em&gt;. Un livre qui à mes yeux, devrait faire partie de la liste du top 10 des livres à lire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois tournée la dernière page de &lt;em&gt;The Culture Code&lt;/em&gt;, j’avais le goût de prendre contact avec l’auteur. Parce que voyez-vous, il y a un lien entre ce livre et le leadership. Un lien entre ce livre et le vrai leadership. Oui! oui!, le vrai leadership! Pas le leadership inventé par les écoles de management, pas le leadership qui relève des responsabilités du gestionnaire, pas le leadership que tout un chacun défini à sa façon parce qu’il pense comme ci ou qu’il pense comme ça. Non, pas ce leadership-là. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je parle du leadership. Je parle du leadership qui mobilise, le leadership qui parfois tétanise. Je parle du vrai leadership, le leadership naturel, le leadership inné. Je parle du leadership qui nous fait réagir sans qu’on sache réellement pourquoi. Bref, je parle du leadership enfoui au plus profond de nous. Et c’est ce qui explique pourquoi j’avais le goût de rencontrer Clotaire Rapaille après la lecture de son livre. Clotaire Rapaille s’intéresse à la source des motivations inconscientes de l'humain et du leadership, l’&lt;a href=" http://g-m-l.blogspot.com/2009/12/linconscient-collectif.html " target="_blank"&gt;Inconscient collectif&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la conférence de presse annonçant le mandat du Français vivant aux États-Unis, il y en a eu pour tous les goûts. Quoique plus pour le mauvais que le bon. Pourtant, lorsqu’on prend le temps de bien y penser, la méthodologie de Rapaille n’est pas aussi charlatanesque que certains veulent le laisser croire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après quelques exercices de réchauffement, Clotaire Rapaille fait étendre 300 personnes dans une salle. Il leur pose alors des questions afin que les participants scrutent individuellement leur inconscient. Par la suite, le psychanalyste leur demande d’écrire les idées qui leur sont venues en tête.  Idées qu’il collige, ausculte et cogite afin d’élaborer ses recommandations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’analyse des pensées issues de l’inconscient de 300 personnes, est-ce que cela peut réellement être le reflet de l’inconscient collectif d’une collectivité? Une façon de trouver ce qui importe aux gens partageant le même milieu de vie? Pourquoi pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S2-I6gIA51I/AAAAAAAAAH8/A63qua2yM8g/s1600-h/The+Culture+Code.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S2-I6gIA51I/AAAAAAAAAH8/A63qua2yM8g/s400/The+Culture+Code.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435713813896816466" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, je crois à l’idée. Je crois au concept. Je crois à l’expertise. Je crois oui je crois, mais je ne comprends pas. Je ne comprends pas la réaction collective des uns et des autres. Je ne comprends pas les agences de marketing qui crient à l’injustice parce qu’on ne les a pas interpellés pour le mandat. Je ne comprends pas cette vague de protestation parce que le maire Labeaume sort des sentiers battus pour essayer une idée inhabituelle sinon, originale. Serait-ce de la résistance au changement?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas dans son mandat, mais j’imagine que déjà, Clotaire Rapaille a son idée des Québécois. Il doit se dire que nous sommes un peuple insécure. Un peuple qui manque de confiance. Un peuple qui a peur de l’inconnu venu d’ailleurs. Un peuple stigmatisé par le cousin Français qui l’imagine encore dans sa cabane en bois rond avec son traîneau à chien. Un peuple qui a peur de reconnaître l’expertise de l’autre. Un peuple mal informé, car le cousin se considère lui-même plus Américain que Français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’a pas encore fait étendre un seul des 300 qui le feront, mais Clotaire Rapaille le sait déjà : les Québécois ont de la difficulté à reconnaître le leadership. Il le sait parce qu’il en faut du leadership pour affronter les critiques. Il en faut du leadership pour multiplier les événements qui font jaser. Oui il en faut du leadership pour embaucher un expert dans son domaine. Et encore une fois, c’est Régis Labeaume qui nous le démontre en embauchant Clotaire Rapaille. En fait, Régis Labeaume nous démontre que le leadership, c’est parfois avoir de l’audace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liens pertinents :&lt;br /&gt;&lt;a href=" http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/la-capitale/200911/11/01-920660-un-gourou-new-yorkais-rajeunirait-limage-de-quebec.php " target="_blank"&gt; Un «gourou» new-yorkais rajeunirait l’image de Québec&lt;/a&gt; de Jean-François Néron, &lt;em&gt;Le Soleil&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href=" http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/la-capitale/200911/15/01-921963-limage-de-marque-de-quebec-les-gros-sous-nassurent-pas-le-succes.php " target="_blank"&gt; L’image de marque de Québec : les gros sous n’assurent pas le succès&lt;/a&gt; de Ian Bussières, &lt;em&gt;Le Soleil&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=" http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/chroniques/donaldcharette/archives/2010/02/20100205-124854.html " target="_blank"&gt; Québec sur le canapé&lt;/a&gt; de Donal Charrette, &lt;em&gt;Le journal de Québec&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=" http://www2.canoe.com/infos/chroniques/richardmartineau/archives/2010/02/20100205-051100.html" target="_blank"&gt; Québec et le complexe des vieilleries&lt;/a&gt; de Richard Martineau, &lt;em&gt;Le journal de Montréal&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=" http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2010/02/05/article-33784.aspx" target="_blank"&gt; Stéphanie Kennan sur le mandat de Clotaire Rapaille : une mentalité de colonisé&lt;/a&gt; de l’équipe de rédaction, &lt;em&gt;Infopresse&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-8573678091551320218?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/8573678091551320218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/rapaille-labeaume-l-audace.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8573678091551320218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/8573678091551320218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/rapaille-labeaume-l-audace.html' title='Rapaille Labeaume: l&apos;Audace'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S2-I6gIA51I/AAAAAAAAAH8/A63qua2yM8g/s72-c/The+Culture+Code.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-1623513720846191446</id><published>2010-02-04T11:53:00.003-05:00</published><updated>2010-02-04T12:07:12.705-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><title type='text'>Amiante valeurs et leadership</title><content type='html'>Cette semaine, le premier ministre du Québec, Jean Charest, est en mission commerciale en Inde. Peut-être en avez-vous entendu parler? Des travailleurs indiens ont tenté de le rencontrer. Ils voulaient lui demander de mettre fin aux exportations québécoises d’amiante vers l’Inde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant les caméras, monsieur Charest a mentionné que les méthodes d’utilisation des acheteurs d’amiante n’étaient pas le problème du Québec. À ses yeux, les travailleurs indiens doivent faire pression sur leur gouvernement et non sur le gouvernement du Québec. La déclaration m’a immédiatement fait penser à la série sur la culture du leadership de mon infolettre &lt;a href=" http://www.g-m-l.ca/le_meneur.php " target="_blank"&gt;Le Meneur!&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on veut développer une culture du leadership, on devient rapidement confronté à ses propres valeurs. On devient confronté à ses valeurs parce que, qui dit développement, qui dit exploitation des ressources, qui dit profit à faire, qui dit conditions de travail bref qui dit, est nécessairement confronté à des enjeux, confronté à des dilemmes, confronté à des choix à faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’avons-nous comme guide, qu’avons-nous comme balise lorsque nous sommes confrontés à faire des choix? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'une part, nous avons les connaissances, nous avons l’expérience, nous avons notre capacité à penser et à réfléchir. D’autre part, nous avons nos besoins, nous avons nos ambitions, nous avons nos objectifs. Entre les deux, nous avons nos réglementations, nous avons notre éthique, et plus important, nous avons nos valeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les valeurs, c’est le thème de La Culture du leadership du mois de février. Il est essentiel de connaître nos valeurs et celles préconisées au sein de l’organisation lorsqu’on veut développer une entreprise performante. Cela est tout aussi vrai lorsqu’on veut développer une communauté, une société, respectueuse des uns et des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S2r8r1NogQI/AAAAAAAAAH0/Y5M6_UvrAeE/s1600-h/Amiante.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 278px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S2r8r1NogQI/AAAAAAAAAH0/Y5M6_UvrAeE/s400/Amiante.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434433730324758786" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jean Charest dit que la façon que l’amiante est utilisé en Inde n’est pas le problème du Québec. Autrement dit, ce n’est pas le problème du Québec si des travailleurs en Inde vont être malades, vont avoir le cancer et vont probablement en mourir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas notre problème, dépendamment de nos valeurs. Il serait plus juste de dire que ce n’est pas le problème du Québec parce qu’on ne veut pas que ce le soit. Il serait plus juste de dire que ce n’est pas le problème du Québec parce qu’on veut protéger les emplois des 500 travailleurs de Thetford Mines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on connaît les conditions de travail dans les pays en développement, lorsqu’on connaît le niveau d’organisation des travailleurs dans les pays en développement, est-ce qu’on peut réellement affirmer que c’est la responsabilité des autres à utiliser adéquatement nos produits?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la vie, on a le choix de fermer les yeux ou de prendre connaissance des réels problèmes et enjeux auxquels on fait face. Décidemment, Jean Charest a préféré fermer les yeux sur les problèmes de santé des travailleurs indiens. C’est un sérieux problème d’éthique. Un problème éthique qui trouve réponse à même les valeurs de l’individu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendre des produits qui causent des maladies mortelles aux utilisateurs dans le but de sauver quelques emplois ou faire un peu plus de profit, est-ce que cela est en accord avec votre système de valeurs?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si votre désir est de développer une culture du leadership, vous n’avez pas le choix de faire l’exercice que je propose en février dans Le Meneur! Vous n’avez pas le choix de définir les valeurs endossées par votre organisation. Faites-le!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liens intéressant sur &lt;em&gt;&lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/nouvelles/" target="_blank"&gt;Radio-Canada.ca&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;:&lt;br /&gt;Dossier &lt;em&gt;L’amiante du Québec en Inde&lt;/em&gt; : &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/emissions/maisonneuve_en_direct/2009-2010/chronique.asp?idChronique=102732" target="_blank"&gt;Ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Maisonneuve en direct : &lt;a href=" http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBF/MaisonneuveEnDirect201002021215.asx " target="_blank"&gt;Ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-1623513720846191446?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/1623513720846191446/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/amiante-valeurs-et-leadership.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/1623513720846191446'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4371387739748135786/posts/default/1623513720846191446'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/02/amiante-valeurs-et-leadership.html' title='Amiante valeurs et leadership'/><author><name>Guy-Michel Lanthier, ing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13440751905474883251</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S-lm7uNjdgI/AAAAAAAAAL8/s8wZHbEcnB0/S220/Photo+blogue2-T.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S2r8r1NogQI/AAAAAAAAAH0/Y5M6_UvrAeE/s72-c/Amiante.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4371387739748135786.post-4078881629002671883</id><published>2010-01-31T23:22:00.009-05:00</published><updated>2010-02-01T09:45:00.310-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Psychologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comprendre le leadership'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aptitude'/><title type='text'>Charisme et leadership</title><content type='html'>Il y a quelques jours, la journaliste Aude Marie Marcoux m’interviewait pour mon point de vue concernant l’existence du leader naturel, le leader né. Le texte de notre entretien a été publié jeudi dernier sur le site Internet d’&lt;em&gt;&lt;a href=" http://urgenceleadership.lesaffaires.com/linfo-des-leaders/en-profondeur/1062-le-leadership-inne " target="_blank"&gt;Urgence Leadership&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Après avoir salué mon approche, un lecteur se demandait si on peut être un leader naturel sans pour autant avoir de charisme. J’ai trouvé la question très intéressante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question est intéressante, car tout comme le leadership, le charisme est un mot pour lequel tout un chacun a sa propre définition. Dans les circonstances, avant d’entrer dans le débat, regardons la définition du Petit Robert :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;center&gt;Qualité qui permet à son possesseur d’exercer un ascendant, une autorité sur un groupe.&lt;/center&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Au premier abord, avoir de l’ascendance ou de l’autorité sur un groupe, cela ressemble à du leadership. Un leader a effectivement de l’ascendance sur les autres. Cela dit, selon moi, on peut être un leader naturel sans nécessairement avoir de charisme. Cela est possible, car le leadership est l’aptitude à influencer les autres et l’influence d’un individu provient de différentes compétences ou attributs personnels; différentes compétences ou attributs dont parfois, je dois l’admettre, le charisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S2ZYiF8ZxqI/AAAAAAAAAHs/ZhN9P-SjWfY/s1600-h/Photo+Lanthier1R.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 302px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ofTPYsGIu9Q/S2ZYiF8ZxqI/AAAAAAAAAHs/ZhN9P-SjWfY/s400/Photo+Lanthier1R.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433127343203403426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le charisme peut contribuer au leadership d’un individu, mais ce n’est pas le charisme qui est son leadership. Pour s’en convaincre, regardons du côté de nos feux politiciens. Par exemple, pensons à René Lévesque qui selon moi, était quelqu’un qui avait du charisme. Pour sa part, Pierre-Elliot Trudeau n’était pas charismatique. Pour autant, cela ne l’a pas empêché de devenir premier ministre du Canada et même, devenir l’un des mythiques Premier ministre du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La distinction entre leadership et charisme est encore plus évidente lorsqu’on fait intervenir le modèle auquel je réfère régulièrement, Les Force Leaderiales. Ainsi, les fidèles lecteurs penseront immédiatement au leader affectif et au leader cognitif. Dans ce modèle, René Lévesque était un affectif. Pour sa part, Pierre-Elliot Trudeau était un cognitif. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, le maire Régis Labeaume, lui-même un affectif, n’est pas quelqu’un de charismatique comme l’était René Lévesque. Est-ce que cela l’empêche de diriger la ville de Québec avec brio? Absolument pas. Comme certains s’amusent à l’appeler, Régis Premier a indéniablement du leadership. Et j’ajouterais un leadership positif, constructif, pour sa collectivité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tenter de distinguer plus encore le charisme du leadership. Je dirais que le charisme nous interpelle au niveau des émotions. C’est quelque chose de ressenti. Quelque chose chez l’autre qui nous fascine. Le charisme me semble être un mélange d’envie, d’admiration et de projection de soi dans l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout comme le charisme, le leader affectif nous interpelle au niveau des émotions. Mais là s’arrête la similitude, car le leadership affectif éveille surtout nos besoins et désirs. Entre autres, le besoin d’accomplissement et de réalisation de soi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De façon générale, le leadership nous pousse à passer à l’action. Il nous mobilise à poser des gestes que nous n’aurions pas faits normalement. Ce qui n’est pas le cas avec le charisme. Le charisme ne mobilise pas, il transpose. Souvent, il transpose dans un état d’adulation, de vénération, d’idolâtrie ou un mélange de ces ressentis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Isolément, le charisme n’est pas une source de motivation aux yeux des autres comme peut l’être le leadership. Le charisme est selon moi, principalement une source d’admiration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’occasion, le charisme peut être une composante du leadership d’un individu. Mais il ne sera jamais le leadership de cet individu. Je conclus donc en affirmant qu’il est effectivement possible d’être un leader naturel sans charisme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4371387739748135786-4078881629002671883?l=g-m-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://g-m-l.blogspot.com/feeds/4078881629002671883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://g-m-l.blogspot.com/2010/01/char
